Le dirigeants des deux Corées ont annoncé une ère de paix sur la péninsule à l'issue de leur rencontre, précisant vouloir arriver à une dénucléarisation totale. Des avancées majeures, saluées aussi bien par Washington que par Pékin et Moscou.
Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un et le président sud coréen Moon Jae In franchissent main dans la main la ligne de démarcation entre les deux Corées, le 27 avril
Les deux pays se sont mis d’accord sur la tenue d’un sommet, a annoncé, mardi, le conseiller à la sécurité nationale du président sud-coréen. Il s’agira d’une première depuis plus de dix ans.
LE MONDE | • Mis à jour le | Par Philippe Mesmer (Tokyo, correspondance)
Dans cette photo datée du lundi 5 mars, fournie par le gouvernement nord-coréen le 6 mars, le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, à droite, rencontre le directeur sud-coréen de la sécurité nationale, Chung Eui-yong, à Pyongyang, en Corée du Nord. Agence de presse centrale coréenne / Service des nouvelles de la Corée via AP
Une première depuis plus de dix ans. La Corée du Sud et la Corée du Nord se sont mises d’accord sur la tenue d’un sommet entre les deux pays. Celui-ci aura lieu à la fin du mois d’avril, a annoncé, mardi 6 mars, Chung Eui-yong, le conseiller à la sécurité nationale du président sud-coréen Moon Jae-in, qui était en visite à Pyongyang avec une délégation de
PEKIN, 11 nov. (Yonhap) -- La présidente Park Geun-hye et le président américain Barack Obama ont réaffirmé ce mardi leur engagement envers la dénucléarisation de la Corée du Nord lors de leur rencontre en marge du Forum de coopération économique Asie-Pacifique (Apec).
Park et Obama ont souligné l’importance pour la communauté internationale d’avoir une position unie en ce qui concerne le programme d’armement nucléaire nord-coréen, selon le porte-parole de la présidence Min Kyung-wook. Les deux dirigeants se sont entretenus pendant 20 minutes.
La Corée du Nord a récemment libéré les deux Américains détenus dans le pays, un possible geste de conciliation de la part du régime nord-coréen. Le président américain a cependant affirmé à Pékin que la libération des deux Américains ne solutionne pas le «problème central» entre les deux pays et a exhorté Pyongyang à montrer son engagement envers la dénucléarisation.
Park et Obama ont également parlé du besoin de coopération entre la Corée du Sud, les Etats-Unis et le Japon, selon le porte-parole, qui n’a pas donné de précisions sur ce point. Les tensions entre la Corée du Sud et le Japon ne font pas le jeu de Washington, qui souhaite une coopération trilatérale pour mieux faire face au défi posé par la Corée du Nord.
Park Geun-hye a cependant rencontré le Premier ministre Shinzo Abe pour la première fois en huit mois, les deux dirigeants étant assis côte à côte lors d’un banquet donné par le président chinois dans le cadre du sommet de l’Apec.
La chef de l’Etat a aussi brièvement rencontré le président russe Vladimir Putin, selon le porte-parole.
La présidente sud-coréenne Park Geun-hye et le président américain Barack Obama s`entretiennent lors de leur sommet bilatéral
«L’alliance avec la Corée du Sud est un point d’ancrage pour les
Etats-Unis»
WASHINGTON, 08 oct. (Yonhap) -- Le président américain Barack Obama a affirmé
ce mercredi que les alliances des Etats-Unis avec la Corée du Sud et le Japon
étaient des «points d’ancrage» de la présence américaine dans la région
Asie-Pacifique et que ces alliances étaient plus fortes que jamais.
Obama a fait cette déclaration lors d’une visite au Pentagone où il a fait le
bilan des récentes frappes aériennes visant l’Etat islamique. «L’amiral Locklear
du Commandement du Pacifique m’a briefé sur les défis et opportunités actuels
dans le Pacifique. Il a été noté que nos alliances dans cette région n’ont
jamais été aussi solides», a dit le président américain.
«Les points d’ancrage de notre présence là-bas sont les traités et les
alliances avec des pays clés comme la Corée du Sud et le Japon. […] Ces
alliances sont très bonnes, comme jamais auparavant.»
Obama va rendre d’anciens sceaux royaux coréens lors de sa visite à Séoul
Des sceaux royaux datant de la dynastie Joseon dérobés par un soldat américain lors de la guerre de Corée
SEOUL, 20 avr. (Yonhap) -- Le gouvernement américain a accepté de rendre des sceaux royaux datant de la dynastie Joseon (1392-1897), qui avaient été dérobés par un soldat américain lors de la guerre de Corée, au cours de la visite la semaine prochaine à Séoul du président américain Barack Obama.
Obama arrivera vendredi à Séoul dans le cadre d’une visite officielle de deux jours. «Washington a pratiquement accepté de rendre les neufs sceaux anciens lors de la visite d’Obama à Séoul», a dit une source du gouvernement.
Les autorités douanières américaines avaient saisi en novembre les sceaux conservés par la famille de l’ancien lieutenant de la marine. Ces sceaux sont des trésors nationaux en Corée du Sud.
Le Hwangjejibo (sceau de l’empereur) en particulier, fabriqué à l’occasion de l’établissement de l’Empire coréen en 1897, a une grande valeur académique et historique car il symbolise le désir du roi Gojong pour l’indépendance de son pays.
Selon le gouvernement, deux autres sceaux royaux se trouvent aux Etats-Unis, également dérobés par un soldat américain lors de la guerre de Corée. La bataille pour les récupérer s’annonce longue car la personne en leur possession n’est pas disposée à les rendre.
La nouvelle présidente sud-coréenne Park Geun-hye s'entretient avec son homologue américain Barack Obama, dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche, le 7 mai.
L'Afrique et la Corée du Sud ont des similitudes historiques et sociales. La Corée peut être une source d'inspiration pour les pays africains. Se développer en s'adossant sur ses valeurs culturelles, tel est le pari réussi par le "Pays du matin calme."