jeudi 6 janvier 2011
Un oeil sur la planète - pluzz.fr - voir ou revoir les programmes de france télévisions - France Télévisions
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samedi 27 novembre 2010
Barack Obama et le président sud-coréen Lee Myung-Bak ont convenu de "relever le niveau de préparation" - tsr.ch - info - monde
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samedi 28 août 2010
Abidjan.net - Actualités | Corée du Sud-Côte d’Ivoire : L’ambassadeur fait le point de la coopération
Abidjan.net - Actualités Corée du Sud-Côte d’Ivoire : L’ambassadeur fait le point de la coopération
Corée du Sud-Côte d’Ivoire : L’ambassadeur fait le point de la coopération
Frat Mat - 29/6/2009
SEM. Park Yoon-june, ambassadeur de la République de la Corée du Sud en Côte d’Ivoire, donne l’orientation de la politique de coopération de son pays.
Excellence, quel est aujourd’hui le niveau de coopération entre la Côte d’Ivoire et la Corée du Sud?
Toute coopération est dynamique. Elle est assujettie aux conditions endogènes et exogènes. Cela signifie qu’en fonction des circonstances, la coopération entre deux pays peut connaître des périodes alternatives de fléchissement et de rebondissement. Seulement, dans le cas de la coopération bilatérale entre la République de Corée et la République de
Corée du Sud-Côte d’Ivoire : L’ambassadeur fait le point de la coopération
Frat Mat - 29/6/2009
SEM. Park Yoon-june, ambassadeur de la République de la Corée du Sud en Côte d’Ivoire, donne l’orientation de la politique de coopération de son pays.
Excellence, quel est aujourd’hui le niveau de coopération entre la Côte d’Ivoire et la Corée du Sud?
Toute coopération est dynamique. Elle est assujettie aux conditions endogènes et exogènes. Cela signifie qu’en fonction des circonstances, la coopération entre deux pays peut connaître des périodes alternatives de fléchissement et de rebondissement. Seulement, dans le cas de la coopération bilatérale entre la République de Corée et la République de
jeudi 12 août 2010
국제협력단
국제협력단
The KOICA (Korea International Cooperation Agency) Egypt Office and the Supreme Council of Antiquities (SCA)held a ceremony upon completion of the ‘Project for the Development of Information Technology for the Supreme Council of Antiquities’in the conference room on the SCA premises, located in Zamalek.
Through this project, which cost US $2 mil, funded by KOICA, the Supreme Council of Antiquities will be able to connect its main office (Zamalek) with its three branches (in the Abbasiya, Lazoghli and Citadel districts) with a 1Mbps exclusive Internet line. This network enables real-time recording and viewing of information about antiquities.
Moreover the SCA has been provided by high-definition film scanners and digital cameras which will help in digitalize the antiquities information to the latest state-of-the-art technological level. This will be positively reflected on the management of Egypt’s abundant and diverse antiquities in a scientific and methodical way.
The participants in this ceremony included Mr. Yoon Jong Kon, the Korean Ambassador to Egypt; Dr. Zahi Hawass, Secretary-General of the SCA; Mr. Jae Woong Lee, Resident Representative of KOICA Egypt Office and Mr. Nabil Abdel-Hamid, First Undersecretary of the Ministry of International Cooperation
The KOICA (Korea International Cooperation Agency) Egypt Office and the Supreme Council of Antiquities (SCA)held a ceremony upon completion of the ‘Project for the Development of Information Technology for the Supreme Council of Antiquities’in the conference room on the SCA premises, located in Zamalek.
Through this project, which cost US $2 mil, funded by KOICA, the Supreme Council of Antiquities will be able to connect its main office (Zamalek) with its three branches (in the Abbasiya, Lazoghli and Citadel districts) with a 1Mbps exclusive Internet line. This network enables real-time recording and viewing of information about antiquities.
Moreover the SCA has been provided by high-definition film scanners and digital cameras which will help in digitalize the antiquities information to the latest state-of-the-art technological level. This will be positively reflected on the management of Egypt’s abundant and diverse antiquities in a scientific and methodical way.
The participants in this ceremony included Mr. Yoon Jong Kon, the Korean Ambassador to Egypt; Dr. Zahi Hawass, Secretary-General of the SCA; Mr. Jae Woong Lee, Resident Representative of KOICA Egypt Office and Mr. Nabil Abdel-Hamid, First Undersecretary of the Ministry of International Cooperation
Une coopération grandissante entre l’Afrique et la Corée
Une coopération grandissante entre l’Afrique et la Corée - AFRICOREA
(Le Potentiel 12/08/2010)
«Depuis plus de 3 à 4 ans, les pays africains s’intéressent de plus en plus à la Corée, ce qui dénote une nouvelle dynamique de coopération caractérisée par l’échange des visites à haut niveau».
C’est par ces mots que M. LEE Wook-heon, le Directeur général au département Afrique et Asie de l’Est au ministère sud-coréen des Affaires étrangères et du Commerce avait tenu à souligner le réchauffement des relations entre la Corée du Sud et le continent noir, en recevant à son tour l’équipe des journalistes africains en visite en Corée.
Il a rappelé la visite effectuée par le président sud-coréen en Algérie et celle du président congolais à Séoul au début de cette année, notant que l’objectif était d’accroître ces échanges et ainsi développer les relations amicales et de coopération entre les deux parties.
Aussi, son gouvernement a-t-il décidé de doubler l’aide à l’Afrique, dont le volume a atteint, en 2009, 100 millions de dollars américains, «bien que ce volume soit inférieur à celui d’autres pays comme le Japon ou la France », a-t-il indiqué.
M. LEE a saisi l’occasion pour rappeler également la tenue à Séoul en 2009 du Forum Corée-Afrique auquel avaient pris part 15 pays africains et qui a permis l’envoi sur le continent noir d’environ 5.000 experts coréens en agriculture, en santé et en information technologique.
Parallèlement, le gouvernement coréen compte inviter près de 5.000 experts africains à se rendre à Séoul. Un programme qui a déjà commencé et va se poursuivre, selon M. LEE Wook-heon, notamment en encourageant les investisseurs sud-coréens à marquer leur présence sur le continent noir par des investissements dans divers domaines.
LE NIVEAU DES ECHANGES COMMERCIAUX
Il faut souligner que le volume d’échanges commerciaux entre la Corée du Sud et l’Afrique s’élevait à 11,640 millions de dollars américains en 2009, à cause de la crise financière mondiale qui a secoué pratiquement toute la planète, selon la source.
En substance, le commerce entre la Corée du Sud et l’Afrique subsaharienne se situait, en 2009, à 8,455 millions de dollars US (-8,8%) d’exportations et à 3,185 millions de dollars US (-21,4%) d’importations, soit un total de 11,640 millions de dollars US.
Quant aux échanges entre la Corée du Sud et la République démocratique du Congo, ils se situaient à 18,544 mille dollars US (-7,4%) d’exportations contre 22,848 mille dollars US d’importations en 2009.
Bien qu’il n’y ait pas eu de nouveaux accords signés entre la Corée du Sud et la RDC lors de la visite du président congolais Joseph Kabila à Séoul en mars dernier, le diplomate sud-coréen a indiqué que le protocole d’accord sur la construction du port en eaux profondes à Banana et des infrastructures routières se poursuit normalement et qu’une délégation sud-coréenne devait se rendre à Kinshasa dans un bref délai pour faire avancer le projet.
Mais ce programme d’aide et d’échanges économiques entre la Corée du Sud et les pays d’Afrique subsaharienne sera très prochainement boosté par l’Agence coréenne de coopération internationale (KOICA) avec l’ouverture de ses bureaux dans plusieurs pays africains, où elle développe déjà plusieurs activités, particulièrement dans les secteurs de l’environnement, de l’enseignement, de la santé, la lutte contre le VIH/Sida, l’éducation, de l’agriculture, de l’industrie et de l’énergie.
L’objectif, selon M. Chnag Hyun-sik de la Koica à Séoul, est d’augmenter par 3 le volume d’aide publique au développement. C’est ainsi que son pays a débloqué 700.000 dollars US pour l’entraînement des ressources humaines en Egypte et 3 millions USD pour le Nigeria en 2009.
L’aide coréenne à travers la Koica s’est située à 20% en 2009 et sera portée à 25% en 2010 pour les pays africains, selon la source. Mais pour ce faire, la Koica tient compte d’un certain nombre de paramètres : la demande du pays concerné, l’avantage pour la Koica et son budget, avant d’établir un projet. Ce qui nécessite d’abord des discussions, notamment avec les paysans bénéficiaires d’un certains nombre de projets que la Koica finance.
M. Chnag Hyun-sik a indiqué que la Corée du Sud, qui a réussi à sortir du sous-développement à court terme, est aussi disposée à aider les pays africains à sortir de leur sous-développement.
C’est ainsi qu’elle accorde la priorité à la production agricole et à la transformation des productions locales, en privilégiant les formations en technologies de production, pour lesquelles 12 initiatives sont déjà en chantier en Afrique, ainsi que la coopération technique pour le développement.
LUTTE CONTRE LA FAIM
Les pays africains peuvent aussi s’appuyer sur les expériences de l’Administration du développement rural (RDA), dont l’objectif est de lutter contre la faim et augmenter les revenus des agriculteurs, grâce à son Centre international de coopération technologique, d’autant que la Corée, dont le taux d’éducation est très élevé, est prête à partager son expérience pour le développement mondial, selon M. Hong-Kil Moon, directeur de la RDA.
Créée en 1970 pour lutter contre la faim, la RDA permet, depuis 1990, aux agriculteurs coréens d’exporter le surplus de leurs productions, ce qui a permis aux agriculteurs de contribuer au taux du PIB.
M. Hong-Kil Moon a souligné que la stratégie de la RDA repose sur trois facteurs : l’esprit, la technologie et l’investissement. Mais ce dernier facteur est souvent inefficace dans certains pays africains où la corruption a dépassé les limites du tolérable.
D’où, pour réussir, selon lui, il faut, en même temps qu’on se lance dans de nouveaux programmes de lutte contre la faim, lutter contre la corruption, l’ennemi numéro un du développement.
Le ministère de l’Education, Sciences et Technologies, une fusion de trois minières, a été aussi, pour les journalistes africains, un bon exemple de réduction des dépenses et d’économie du budget, comme l’avait souligné à leur attention M. Pyun Kyung-Bun, porte-parole du ministère.
Selon lui, c’est ce ministère qui conduit toute la politique de l’éducation primaire, secondaire ainsi que celle de la science et de technologie du pays, étant donné, avait-il indiqué, que pour obtenir de bons résultats à l’Université, il faut une bonne éducation depuis l’école primaire. De même qu’il faut une combinaison des sciences et technologies pour espérer un bon développement.
M. Pyun Kyung-Bun a indiqué que le gouvernement sud-coréen développe un programme de bourses d’études pour les pays en développement dont l’Afrique figure parmi les grands bénéficiaires. Parmi les 200 universités qui existent dans le pays, devait-il ajouter, plusieurs d’entre elles pratiquent le jumelage avec d’autres établissements universitaires du monde.
Enfin, la Corée du Sud, qui va présider, du 11 au 12 novembre prochain à Séoul le 5ème sommet du G20, entend jouer un rôle important dans la réforme des institutions financières dont la faillite a été à la base de la crise financière mondiale de 2009 et dont les effets néfastes ont particulièrement touché bon nombre de pays africains.
En tant que premier président du G20 dont le pays ne faisait pas partie du G8, a souligné M. Gesan, porte-parole du Comité organisateur du Sommet de novembre prochain, la Corée mettra l’accent sur la sécurité et le développement financier en vue d’aider les pays en développement.
Selon lui, «la situation des pays développés influe sur les pays moins nantis ». «Il faut faire une balance entre les riches et les pauvres pour retrouver l’équilibre», avait-il lancé.
«La Corée a aussi fait l’expérience africaine, car en 1960, elle était un pays pauvre. Elle a donc la responsabilité d’apporter son expérience au sommet du G20», avait souligné M. Gesan, pour qui, il faut rapidement réformer les institutions financières internationales (FMI et BIRD) et réajuster le quota en pensant au continent africain.
Autant des facteurs de coopération, mais aussi d’expérience dont peut tirer profit le continent africain dans sa coopération avec la Corée du Sud.
(Le Potentiel 12/08/2010)
«Depuis plus de 3 à 4 ans, les pays africains s’intéressent de plus en plus à la Corée, ce qui dénote une nouvelle dynamique de coopération caractérisée par l’échange des visites à haut niveau».
C’est par ces mots que M. LEE Wook-heon, le Directeur général au département Afrique et Asie de l’Est au ministère sud-coréen des Affaires étrangères et du Commerce avait tenu à souligner le réchauffement des relations entre la Corée du Sud et le continent noir, en recevant à son tour l’équipe des journalistes africains en visite en Corée.
Il a rappelé la visite effectuée par le président sud-coréen en Algérie et celle du président congolais à Séoul au début de cette année, notant que l’objectif était d’accroître ces échanges et ainsi développer les relations amicales et de coopération entre les deux parties.
Aussi, son gouvernement a-t-il décidé de doubler l’aide à l’Afrique, dont le volume a atteint, en 2009, 100 millions de dollars américains, «bien que ce volume soit inférieur à celui d’autres pays comme le Japon ou la France », a-t-il indiqué.
M. LEE a saisi l’occasion pour rappeler également la tenue à Séoul en 2009 du Forum Corée-Afrique auquel avaient pris part 15 pays africains et qui a permis l’envoi sur le continent noir d’environ 5.000 experts coréens en agriculture, en santé et en information technologique.
Parallèlement, le gouvernement coréen compte inviter près de 5.000 experts africains à se rendre à Séoul. Un programme qui a déjà commencé et va se poursuivre, selon M. LEE Wook-heon, notamment en encourageant les investisseurs sud-coréens à marquer leur présence sur le continent noir par des investissements dans divers domaines.
LE NIVEAU DES ECHANGES COMMERCIAUX
Il faut souligner que le volume d’échanges commerciaux entre la Corée du Sud et l’Afrique s’élevait à 11,640 millions de dollars américains en 2009, à cause de la crise financière mondiale qui a secoué pratiquement toute la planète, selon la source.
En substance, le commerce entre la Corée du Sud et l’Afrique subsaharienne se situait, en 2009, à 8,455 millions de dollars US (-8,8%) d’exportations et à 3,185 millions de dollars US (-21,4%) d’importations, soit un total de 11,640 millions de dollars US.
Quant aux échanges entre la Corée du Sud et la République démocratique du Congo, ils se situaient à 18,544 mille dollars US (-7,4%) d’exportations contre 22,848 mille dollars US d’importations en 2009.
Bien qu’il n’y ait pas eu de nouveaux accords signés entre la Corée du Sud et la RDC lors de la visite du président congolais Joseph Kabila à Séoul en mars dernier, le diplomate sud-coréen a indiqué que le protocole d’accord sur la construction du port en eaux profondes à Banana et des infrastructures routières se poursuit normalement et qu’une délégation sud-coréenne devait se rendre à Kinshasa dans un bref délai pour faire avancer le projet.
Mais ce programme d’aide et d’échanges économiques entre la Corée du Sud et les pays d’Afrique subsaharienne sera très prochainement boosté par l’Agence coréenne de coopération internationale (KOICA) avec l’ouverture de ses bureaux dans plusieurs pays africains, où elle développe déjà plusieurs activités, particulièrement dans les secteurs de l’environnement, de l’enseignement, de la santé, la lutte contre le VIH/Sida, l’éducation, de l’agriculture, de l’industrie et de l’énergie.
L’objectif, selon M. Chnag Hyun-sik de la Koica à Séoul, est d’augmenter par 3 le volume d’aide publique au développement. C’est ainsi que son pays a débloqué 700.000 dollars US pour l’entraînement des ressources humaines en Egypte et 3 millions USD pour le Nigeria en 2009.
L’aide coréenne à travers la Koica s’est située à 20% en 2009 et sera portée à 25% en 2010 pour les pays africains, selon la source. Mais pour ce faire, la Koica tient compte d’un certain nombre de paramètres : la demande du pays concerné, l’avantage pour la Koica et son budget, avant d’établir un projet. Ce qui nécessite d’abord des discussions, notamment avec les paysans bénéficiaires d’un certains nombre de projets que la Koica finance.
M. Chnag Hyun-sik a indiqué que la Corée du Sud, qui a réussi à sortir du sous-développement à court terme, est aussi disposée à aider les pays africains à sortir de leur sous-développement.
C’est ainsi qu’elle accorde la priorité à la production agricole et à la transformation des productions locales, en privilégiant les formations en technologies de production, pour lesquelles 12 initiatives sont déjà en chantier en Afrique, ainsi que la coopération technique pour le développement.
LUTTE CONTRE LA FAIM
Les pays africains peuvent aussi s’appuyer sur les expériences de l’Administration du développement rural (RDA), dont l’objectif est de lutter contre la faim et augmenter les revenus des agriculteurs, grâce à son Centre international de coopération technologique, d’autant que la Corée, dont le taux d’éducation est très élevé, est prête à partager son expérience pour le développement mondial, selon M. Hong-Kil Moon, directeur de la RDA.
Créée en 1970 pour lutter contre la faim, la RDA permet, depuis 1990, aux agriculteurs coréens d’exporter le surplus de leurs productions, ce qui a permis aux agriculteurs de contribuer au taux du PIB.
M. Hong-Kil Moon a souligné que la stratégie de la RDA repose sur trois facteurs : l’esprit, la technologie et l’investissement. Mais ce dernier facteur est souvent inefficace dans certains pays africains où la corruption a dépassé les limites du tolérable.
D’où, pour réussir, selon lui, il faut, en même temps qu’on se lance dans de nouveaux programmes de lutte contre la faim, lutter contre la corruption, l’ennemi numéro un du développement.
Le ministère de l’Education, Sciences et Technologies, une fusion de trois minières, a été aussi, pour les journalistes africains, un bon exemple de réduction des dépenses et d’économie du budget, comme l’avait souligné à leur attention M. Pyun Kyung-Bun, porte-parole du ministère.
Selon lui, c’est ce ministère qui conduit toute la politique de l’éducation primaire, secondaire ainsi que celle de la science et de technologie du pays, étant donné, avait-il indiqué, que pour obtenir de bons résultats à l’Université, il faut une bonne éducation depuis l’école primaire. De même qu’il faut une combinaison des sciences et technologies pour espérer un bon développement.
M. Pyun Kyung-Bun a indiqué que le gouvernement sud-coréen développe un programme de bourses d’études pour les pays en développement dont l’Afrique figure parmi les grands bénéficiaires. Parmi les 200 universités qui existent dans le pays, devait-il ajouter, plusieurs d’entre elles pratiquent le jumelage avec d’autres établissements universitaires du monde.
Enfin, la Corée du Sud, qui va présider, du 11 au 12 novembre prochain à Séoul le 5ème sommet du G20, entend jouer un rôle important dans la réforme des institutions financières dont la faillite a été à la base de la crise financière mondiale de 2009 et dont les effets néfastes ont particulièrement touché bon nombre de pays africains.
En tant que premier président du G20 dont le pays ne faisait pas partie du G8, a souligné M. Gesan, porte-parole du Comité organisateur du Sommet de novembre prochain, la Corée mettra l’accent sur la sécurité et le développement financier en vue d’aider les pays en développement.
Selon lui, «la situation des pays développés influe sur les pays moins nantis ». «Il faut faire une balance entre les riches et les pauvres pour retrouver l’équilibre», avait-il lancé.
«La Corée a aussi fait l’expérience africaine, car en 1960, elle était un pays pauvre. Elle a donc la responsabilité d’apporter son expérience au sommet du G20», avait souligné M. Gesan, pour qui, il faut rapidement réformer les institutions financières internationales (FMI et BIRD) et réajuster le quota en pensant au continent africain.
Autant des facteurs de coopération, mais aussi d’expérience dont peut tirer profit le continent africain dans sa coopération avec la Corée du Sud.
mardi 3 novembre 2009
Maroc-Corée du Sud : Volonté d'élargir la coopération existante
Maroc-Corée du Sud : Volonté d'élargir la coopération existante
Le Maroc et la Corée du Sud ont réaffirmé leur volonté de renforcer davantage leurs relations et de les élargir à d'autres secteurs de l'économie, à l'occasion de la tenue, mardi à Séoul, de la 5e session de la Commission mixte maroco-coréenne.
Les deux pays «se sont félicités de l'excellence des relations d'amitié et de coopération qui lient les deux pays aussi bien sur les plans politique, économique que culturel et ont réaffirmé leur volonté de les renforcer davantage en vue de les élargir à d'autres sphères de l'économie», indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, publié à l'issue des travaux de ladite Commission.
Cette session, qui a été présidée du côté marocain par Youssef Amrani, secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, et par Lee Yong-joon, ministre Adjoint aux Affaires étrangères, pour la délégation coréenne, a permis «un échange de points de vues approfondi sur de nombreuses questions politiques, d'ordre régional et international d'intérêt commun en l'occurrence, la question du Sahara et la situation au Maghreb, les relations Maroc-Afrique et la situation au Moyen-Orient et en Asie de l'Est», précise le communiqué.
Les deux parties ont, en outre, relevé que «des efforts soutenus s'avèrent nécessaires pour porter les relations bilatérales au niveau des ambitions des deux pays et des potentialités qu'offrent leurs économies respectives», et ont convenu de la «nécessité de promouvoir les échanges et de diversifier la gamme des produits échangés».
Concernant les investissements, les deux parties ont décidé de rapprocher les tissus productifs des deux pays autour de secteurs à fort potentiel de développement, offrant des opportunités indéniables d'investissement et de partenariat d'entreprises (électronique, automobile, valorisation des produits de la mer).
Il a été également décidé de poursuivre les discussions en vue de la conclusion d'un mémorandum d'entente sur la création d'un Comité de coopération industrielle entre le ministère de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies et le ministère de coréen de l'Economie et de la Connaissance.
Les accords de promotion et de protection des investissements et de non double imposition, signés entre le Maroc et la Corée en janvier 1999, offrent un cadre juridique adéquat pour le développement des relations d'affaires entre les deux pays, ont noté les participants à cette session, soulignant la nécessité de sensibiliser davantage les milieux d'affaires des deux pays aux opportunités d'investissement qu'offrent les économies marocaine et coréenne.
Il a, également, été convenu de redynamiser le Conseil conjoint de coopération économique, créé en vertu de l'accord signé en 2001 entre la CGEM et la Fédération des industries coréennes (FKI), et de poursuivre les négociations en vue de la conclusion d'un accord sur l'utilisation par le Maroc des prêts consentis par le Fonds coréen pour le développement économique (l'EDCF).
Dans le domaine de l'énergie et mines, les deux parties ont décidé d'identifier de nouveaux domaines à même de renforcer davantage la coopération existante notamment en matière de recherche et d'explorations minières, d'énergies renouvelables et de formation. Les deux parties se sont également félicitées du niveau des relations de coopération culturelle et scientifique et se sont réjouies de la tenue, le 3 décembre prochain à Rabat, de la 4e session de la Commission mixte culturelle et éducative maroco-coréenne.
La Commission mixte maroco-coréenne a été instituée par l'accord de coopération économique et technique, signé à Séoul en 1976. La délégation marocaine comprenait Mohamed Chraïbi, ambassadeur en Corée, Badre-Eddine Allali, ambassadeur, directeur des affaires asiatiques au Maec et des représentants des départements du commerce, de l'industrie, de l'énergie et des Mines, de l'eau et l'environnement et des représentants de l'ONE.
Par MAP
Le Maroc et la Corée du Sud ont réaffirmé leur volonté de renforcer davantage leurs relations et de les élargir à d'autres secteurs de l'économie, à l'occasion de la tenue, mardi à Séoul, de la 5e session de la Commission mixte maroco-coréenne.
Les deux pays «se sont félicités de l'excellence des relations d'amitié et de coopération qui lient les deux pays aussi bien sur les plans politique, économique que culturel et ont réaffirmé leur volonté de les renforcer davantage en vue de les élargir à d'autres sphères de l'économie», indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, publié à l'issue des travaux de ladite Commission.
Cette session, qui a été présidée du côté marocain par Youssef Amrani, secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, et par Lee Yong-joon, ministre Adjoint aux Affaires étrangères, pour la délégation coréenne, a permis «un échange de points de vues approfondi sur de nombreuses questions politiques, d'ordre régional et international d'intérêt commun en l'occurrence, la question du Sahara et la situation au Maghreb, les relations Maroc-Afrique et la situation au Moyen-Orient et en Asie de l'Est», précise le communiqué.
Les deux parties ont, en outre, relevé que «des efforts soutenus s'avèrent nécessaires pour porter les relations bilatérales au niveau des ambitions des deux pays et des potentialités qu'offrent leurs économies respectives», et ont convenu de la «nécessité de promouvoir les échanges et de diversifier la gamme des produits échangés».
Concernant les investissements, les deux parties ont décidé de rapprocher les tissus productifs des deux pays autour de secteurs à fort potentiel de développement, offrant des opportunités indéniables d'investissement et de partenariat d'entreprises (électronique, automobile, valorisation des produits de la mer).
Il a été également décidé de poursuivre les discussions en vue de la conclusion d'un mémorandum d'entente sur la création d'un Comité de coopération industrielle entre le ministère de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies et le ministère de coréen de l'Economie et de la Connaissance.
Les accords de promotion et de protection des investissements et de non double imposition, signés entre le Maroc et la Corée en janvier 1999, offrent un cadre juridique adéquat pour le développement des relations d'affaires entre les deux pays, ont noté les participants à cette session, soulignant la nécessité de sensibiliser davantage les milieux d'affaires des deux pays aux opportunités d'investissement qu'offrent les économies marocaine et coréenne.
Il a, également, été convenu de redynamiser le Conseil conjoint de coopération économique, créé en vertu de l'accord signé en 2001 entre la CGEM et la Fédération des industries coréennes (FKI), et de poursuivre les négociations en vue de la conclusion d'un accord sur l'utilisation par le Maroc des prêts consentis par le Fonds coréen pour le développement économique (l'EDCF).
Dans le domaine de l'énergie et mines, les deux parties ont décidé d'identifier de nouveaux domaines à même de renforcer davantage la coopération existante notamment en matière de recherche et d'explorations minières, d'énergies renouvelables et de formation. Les deux parties se sont également félicitées du niveau des relations de coopération culturelle et scientifique et se sont réjouies de la tenue, le 3 décembre prochain à Rabat, de la 4e session de la Commission mixte culturelle et éducative maroco-coréenne.
La Commission mixte maroco-coréenne a été instituée par l'accord de coopération économique et technique, signé à Séoul en 1976. La délégation marocaine comprenait Mohamed Chraïbi, ambassadeur en Corée, Badre-Eddine Allali, ambassadeur, directeur des affaires asiatiques au Maec et des représentants des départements du commerce, de l'industrie, de l'énergie et des Mines, de l'eau et l'environnement et des représentants de l'ONE.
Par MAP
Le Maroc et la Corée du Sud réaffirment leur volonté d'élargir leur coopération
Le Maroc et la Corée du Sud réaffirment leur volonté d'élargir leur coopération
Le Maroc et la Corée du Sud ont réaffirmé leur volonté de renforcer davantage leurs relations et de les élargir à d'autres secteurs de l'économie, à l'occasion de la tenue, mardi à Séoul, de la 5-ème session ed la Commission mixte maroco-coréenne.
Les deux pays "se sont félicités de l'excellence des relations d'amitié et de coopération qui lient les deux pays aussi bien sur les plans politique, économique que culturel et ont réaffirmé leur volonté de les renforcer davantage en vue de les élargir à d'autres sphères de l'économie", indique un communiqué du ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération, publié à l'issue des travaux de ladite Commission.
Cette session, qui a été présidée du côté marocain par M. Youssef Amrani, secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, et par M. Lee Yong-joon, ministre Adjoint aux Affaires étrangères, pour la délégation coréenne, a permis "un échange de points de vues approfondi sur de nombreuses questions politiques, d'ordre régional et international d'intérêt commun en l'occurrence, la question du Sahara et la situation au Maghreb, les relations Maroc-Afrique et la situation au Moyen-Orient et en Asie de l'Est", précise le communiqué.
Les deux parties ont, en outre, relevé que "des efforts soutenus s'avèrent nécessaires pour porter les relations bilatérales au niveau des ambitions des deux pays et des potentialités qu'offrent leurs économies respectives", et ont convenu de la "nécessité de promouvoir les échanges et de diversifier la gamme des produits échangés".
Concernant les investissements, les deux parties ont décidé de rapprocher les tissus productifs des deux pays autour de secteurs à fort potentiel de développement, offrant des opportunités indéniables d'investissement et de partenariat d'entreprises (électronique, automobile, valorisation des produits de la mer).
Il a été également décidé de poursuivre les discussions en vue de la conclusion d'un mémorandum d'entente sur la création d'un Comité de Coopération industrielle entre le ministère de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies et le ministère de coréen de l'Economie et de la Connaissance.
Les accords de promotion et de protection des investissements et de non double imposition, signés entre le Maroc et la Corée en janvier 1999, offrent un cadre juridique adéquat pour le développement des relations d'affaires entre les deux pays, ont noté les participants à cette session, soulignant la nécessité de sensibiliser davantage les milieux d'affaires des deux pays aux opportunités d'investissement qu'offrent les économies marocaine et coréenne.
Il a également été convenu de redynamiser le Conseil Conjoint de Coopération Economique, créé en vertu de l'accord signé en 2001 entre la CGEM et la Fédération des Industries Coréennes (FKI), et de poursuivre les négociations en vue de la conclusion d'un accord sur l'utilisation par le Maroc des prêts consentis par le Fonds coréen pour le Développement Economique (l'EDCF).
Dans le domaine de l'énergie et mines, les deux parties ont décidé d'identifier de nouveaux domaines à même de renforcer davantage la coopération existante notamment en matière de recherche et d'explorations minières, d'énergies renouvelables et de formation.
Les deux parties se sont également félicitées du niveau des relations de coopération culturelle et scientifique et se sont réjouies de la tenue, le 3 décembre prochain à Rabat, de la 4è session de la Commission mixte Culturelle et Educative maroco-coréenne.
La Commission Mixte maroco-coréenne a été instituée par l'accord de Coopération Economique et Technique, signé à Séoul en 1976.
La délégation marocaine comprenait M. Mohamed Chraïbi, Ambassadeur en Corée, M. Badre-Eddine Allali, Ambassadeur, Directeur des Affaires Asiatiques au MAEC et des représentants des Départements du Commerce, de l'Industrie, de l'Energie et des Mines, de l'Eau et l'environnement et des représentants de l'ONE.
MAP
Le Maroc et la Corée du Sud ont réaffirmé leur volonté de renforcer davantage leurs relations et de les élargir à d'autres secteurs de l'économie, à l'occasion de la tenue, mardi à Séoul, de la 5-ème session ed la Commission mixte maroco-coréenne.
Les deux pays "se sont félicités de l'excellence des relations d'amitié et de coopération qui lient les deux pays aussi bien sur les plans politique, économique que culturel et ont réaffirmé leur volonté de les renforcer davantage en vue de les élargir à d'autres sphères de l'économie", indique un communiqué du ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération, publié à l'issue des travaux de ladite Commission.
Cette session, qui a été présidée du côté marocain par M. Youssef Amrani, secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, et par M. Lee Yong-joon, ministre Adjoint aux Affaires étrangères, pour la délégation coréenne, a permis "un échange de points de vues approfondi sur de nombreuses questions politiques, d'ordre régional et international d'intérêt commun en l'occurrence, la question du Sahara et la situation au Maghreb, les relations Maroc-Afrique et la situation au Moyen-Orient et en Asie de l'Est", précise le communiqué.
Les deux parties ont, en outre, relevé que "des efforts soutenus s'avèrent nécessaires pour porter les relations bilatérales au niveau des ambitions des deux pays et des potentialités qu'offrent leurs économies respectives", et ont convenu de la "nécessité de promouvoir les échanges et de diversifier la gamme des produits échangés".
Concernant les investissements, les deux parties ont décidé de rapprocher les tissus productifs des deux pays autour de secteurs à fort potentiel de développement, offrant des opportunités indéniables d'investissement et de partenariat d'entreprises (électronique, automobile, valorisation des produits de la mer).
Il a été également décidé de poursuivre les discussions en vue de la conclusion d'un mémorandum d'entente sur la création d'un Comité de Coopération industrielle entre le ministère de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies et le ministère de coréen de l'Economie et de la Connaissance.
Les accords de promotion et de protection des investissements et de non double imposition, signés entre le Maroc et la Corée en janvier 1999, offrent un cadre juridique adéquat pour le développement des relations d'affaires entre les deux pays, ont noté les participants à cette session, soulignant la nécessité de sensibiliser davantage les milieux d'affaires des deux pays aux opportunités d'investissement qu'offrent les économies marocaine et coréenne.
Il a également été convenu de redynamiser le Conseil Conjoint de Coopération Economique, créé en vertu de l'accord signé en 2001 entre la CGEM et la Fédération des Industries Coréennes (FKI), et de poursuivre les négociations en vue de la conclusion d'un accord sur l'utilisation par le Maroc des prêts consentis par le Fonds coréen pour le Développement Economique (l'EDCF).
Dans le domaine de l'énergie et mines, les deux parties ont décidé d'identifier de nouveaux domaines à même de renforcer davantage la coopération existante notamment en matière de recherche et d'explorations minières, d'énergies renouvelables et de formation.
Les deux parties se sont également félicitées du niveau des relations de coopération culturelle et scientifique et se sont réjouies de la tenue, le 3 décembre prochain à Rabat, de la 4è session de la Commission mixte Culturelle et Educative maroco-coréenne.
La Commission Mixte maroco-coréenne a été instituée par l'accord de Coopération Economique et Technique, signé à Séoul en 1976.
La délégation marocaine comprenait M. Mohamed Chraïbi, Ambassadeur en Corée, M. Badre-Eddine Allali, Ambassadeur, Directeur des Affaires Asiatiques au MAEC et des représentants des Départements du Commerce, de l'Industrie, de l'Energie et des Mines, de l'Eau et l'environnement et des représentants de l'ONE.
MAP
Séoul accorde une aide humanitaire à Pyongyang
Séoul accorde une aide humanitaire à Pyongyang Courrier du Vietnam
La Corée du Sud a informé le 26 octobre la République populaire démocratique de Corée (RPDC) que Séoul accorderait une aide humanitaire à Pyongyang. Selon un communiqué de presse diffusé par la Croix-Rouge sud-coréenne que la partie sud-coréenne fournirait 10.000 tonnes de maïs, 20 tonnes de lait en poudre et des médicaments à la RPDC. L'aide sud-coréenne est fournie en réponse à une demande d'aide de la RPDC et ce à titre humanitaire et compatriote, selon le communiqué, qui ajoute que cette aide vise principalement les tout-petits, les enfants et les femmes enceintes. Il s'agit de la première aide humanitaire directe accordée par Séoul à Pyongyang depuis l'investiture de Lee Myung-bak en tant que président sud-coréen en février 2008.
La Corée du Sud a informé le 26 octobre la République populaire démocratique de Corée (RPDC) que Séoul accorderait une aide humanitaire à Pyongyang. Selon un communiqué de presse diffusé par la Croix-Rouge sud-coréenne que la partie sud-coréenne fournirait 10.000 tonnes de maïs, 20 tonnes de lait en poudre et des médicaments à la RPDC. L'aide sud-coréenne est fournie en réponse à une demande d'aide de la RPDC et ce à titre humanitaire et compatriote, selon le communiqué, qui ajoute que cette aide vise principalement les tout-petits, les enfants et les femmes enceintes. Il s'agit de la première aide humanitaire directe accordée par Séoul à Pyongyang depuis l'investiture de Lee Myung-bak en tant que président sud-coréen en février 2008.
Corée du Sud : la croissance au 3e trimestre à son plus haut niveau en 7 ans - PIB CONJONCTURE ECONOMIQUE
Corée du Sud : la croissance au 3e trimestre à son plus haut niveau en 7 ans - PIB CONJONCTURE ECONOMIQUE
La croissance de l'économie sud-coréenne a atteint 2,9% au troisième trimestre 2009 clos fin septembre par rapport au trimestre précédent, soit la plus forte croissance en 7 ans, a annoncé lundi la Banque centrale.
Sur une base annuelle, la croissance est positive pour la première fois en un an et s'établit à 0,6%, a précisé la Banque centrale.
La croissance de la 4e économie asiatique n'avait jamais été aussi soutenue depuis le deuxième trimestre 2002 où elle avait atteint 3,8%.
Au deuxième trimestre, la croissance du PIB sud-coréen avait atteint 2,6%, mais sur une base annuelle, l'économie s'était contractée de 2,2%.
La croissance de l'économie sud-coréenne a atteint 2,9% au troisième trimestre 2009 clos fin septembre par rapport au trimestre précédent, soit la plus forte croissance en 7 ans, a annoncé lundi la Banque centrale.
Sur une base annuelle, la croissance est positive pour la première fois en un an et s'établit à 0,6%, a précisé la Banque centrale.
La croissance de la 4e économie asiatique n'avait jamais été aussi soutenue depuis le deuxième trimestre 2002 où elle avait atteint 3,8%.
Au deuxième trimestre, la croissance du PIB sud-coréen avait atteint 2,6%, mais sur une base annuelle, l'économie s'était contractée de 2,2%.
Le Figaro - Conjoncture : Corée du Sud : plus forte croissance depuis sept ans
Le Figaro - Conjoncture : Corée du Sud : plus forte croissance depuis sept ans
L'économie sud-coréenne a enregistré une croissance de 2,9% au troisième trimestre, la plus forte pour l'industrie et les dépenses d'investissement depuis sept ans.
La Corée du Sud a fait état d'une progression de son Produit Intérieur Brut de 2,9% sur la période juillet-août-septembre, contre 2,6% au trimestre précédent. Cette croissance est la plus forte enregistrée dans le secteur de l'industrie et des dépenses d'investissement depuis le premier trimestre de 2002.
Ces chiffres ont été publiés par la banque centrale du pays, qui estime par ailleurs que les pays d'Asie sont à la pointe de la reprise mondiale.
La Corée du Sud connaît un taux de chômage au plus bas depuis neuf mois, à 3,4% de la population active et fait état d'indicateurs économiques tous orientées à la hausse, dans le sens d'une reprise rapide de l'activité économique. La perception de l'avenir par les entrepreneurs coréens est ainsi positive, l'activité industrielle a progressé de 8,7% sur le trimestre tandis que les dépenses en capital gagnent 8,9%. La balance commerciale enfin, a retrouvé un solde excédentaire après le déficit enregistré en 2008, le premier depuis 1997.
L'économie sud-coréenne a enregistré une croissance de 2,9% au troisième trimestre, la plus forte pour l'industrie et les dépenses d'investissement depuis sept ans.
La Corée du Sud a fait état d'une progression de son Produit Intérieur Brut de 2,9% sur la période juillet-août-septembre, contre 2,6% au trimestre précédent. Cette croissance est la plus forte enregistrée dans le secteur de l'industrie et des dépenses d'investissement depuis le premier trimestre de 2002.
Ces chiffres ont été publiés par la banque centrale du pays, qui estime par ailleurs que les pays d'Asie sont à la pointe de la reprise mondiale.
La Corée du Sud connaît un taux de chômage au plus bas depuis neuf mois, à 3,4% de la population active et fait état d'indicateurs économiques tous orientées à la hausse, dans le sens d'une reprise rapide de l'activité économique. La perception de l'avenir par les entrepreneurs coréens est ainsi positive, l'activité industrielle a progressé de 8,7% sur le trimestre tandis que les dépenses en capital gagnent 8,9%. La balance commerciale enfin, a retrouvé un solde excédentaire après le déficit enregistré en 2008, le premier depuis 1997.
actualité boursière, marché financier, économie française : Challenges
actualité boursière, marché financier, économie française : Challenges
L'économie mondiale se porte mieux. Dernier signe de ce rétablissement, le PIB sud-coréen a bondi de 2,9% au troisième trimestre, soit le plus fort taux de croissance depuis sept ans. En glissement annuel, l'économie sud-coréenne a progressé de 0,6%, contre un déclin de 2,2% lors du trimestre précédent. Le consensus tablait sur une reprise moins rapide puisqu'une hausse de 2,1% en séquentielle et de 0,2% en glissement annuel était attendue.
L'économie mondiale se porte mieux. Dernier signe de ce rétablissement, le PIB sud-coréen a bondi de 2,9% au troisième trimestre, soit le plus fort taux de croissance depuis sept ans. En glissement annuel, l'économie sud-coréenne a progressé de 0,6%, contre un déclin de 2,2% lors du trimestre précédent. Le consensus tablait sur une reprise moins rapide puisqu'une hausse de 2,1% en séquentielle et de 0,2% en glissement annuel était attendue.
Courrier du Vietnam
Courrier du Vietnam
L’économie sud-coréenne tourne à plein régime
L'économie sud-coréenne a marqué le plus haut taux de croissance du PIB trimestriel au troisième trimestre 2009, grâce à l'amélioration de la demande domestique et aux fortes exportations, a déclaré le 26 octobre la Banque centrale. La Banque de Corée (BOK) estime que le PIB du pays a augmenté de 2,9% pendant la période de juillet à septembre 2009, par rapport aux 2,6% du dernier trimestre. Le chiffre a marqué le plus haut taux de croissance depuis le premier trimestre 2002 où le PIB trimestriel a augmenté de 3,8%. L'économie sud-coréenne a cru de 0,6% par rapport à la même période de l'année précédente. Selon un responsable de la division des statistiques économiques de la BOK, le secteur privé a contribué à la croissance économique au troisième trimestre. Si les activités économiques domestiques continuent de s'améliorer alors que l'économie globale est en train de se redresser, l'économie sud-coréenne ne diminuera pas cette année par rapport à 2008, a prévu le responsable.
L’économie sud-coréenne tourne à plein régime
L'économie sud-coréenne a marqué le plus haut taux de croissance du PIB trimestriel au troisième trimestre 2009, grâce à l'amélioration de la demande domestique et aux fortes exportations, a déclaré le 26 octobre la Banque centrale. La Banque de Corée (BOK) estime que le PIB du pays a augmenté de 2,9% pendant la période de juillet à septembre 2009, par rapport aux 2,6% du dernier trimestre. Le chiffre a marqué le plus haut taux de croissance depuis le premier trimestre 2002 où le PIB trimestriel a augmenté de 3,8%. L'économie sud-coréenne a cru de 0,6% par rapport à la même période de l'année précédente. Selon un responsable de la division des statistiques économiques de la BOK, le secteur privé a contribué à la croissance économique au troisième trimestre. Si les activités économiques domestiques continuent de s'améliorer alors que l'économie globale est en train de se redresser, l'économie sud-coréenne ne diminuera pas cette année par rapport à 2008, a prévu le responsable.
Les affaires marchent bien entre le Burkina et la Corée du sud - leFaso.net, l'actualité au Burkina Faso
Les affaires marchent bien entre le Burkina et la Corée du sud - leFaso.net, l'actualité au Burkina Faso
Commémorée habituellement le 3 octobre de chaque année, la fête nationale de la Corée a été célébrée au Burkina, le samedi 31 dernier, sous le sceau de la fraternité entre les peules et les dirigeants des deux pays. C’était à la résidence de Henriette Kaboré, consul honoraire de la Corée du sud au Burkina, sous l’oeil des représentants du corps diplomatique en mission au « pays des hommes intègres ».
La cérémonie, conviviale à souhait, a connu la présence effective de Chantal Compaoré, épouse du chef de l’Etat, Roch Marc Christian Kaboré, président de l’Assemblée nationale, Alain Bédouma Yoda, ministre en charge des Affaires étrangères, et d’autres membres du gouvernement et de ressortissant coréens vivant au Burkina.
Sobre dans la forme mais profond en symboles. Ainsi pourrait-on résumer la soirée de commémoration du 4342ème anniversaire de la fondation du premier royaume de Corée et du 61ème anniversaire du gouvernement de la République de Corée. Devant un parterre de ministres, de représentants du corps diplomatique et de personnalités de toutes catégories socio-professionnelles confondues, c’est une ravissante Henriette Kaboré, avec à ses côtés son époux qui est de tous les combats qu’elle mène, qui a loué le dynamisme de l’axe Ouagadougou/Séoul. Madame le consul de la Corée au Burkina, tout en relevant, au nom de Park Yoon June, ambassadeur de la République de Corée au « pays des hommes intègres », les solides liens de coopération et d’amitié qui unissent les peules burkinabè et coréens, n’a pas omis de souligner le contexte difficile « de crise économique accentuée par les effets dévastateurs des changements climatiques » dans lequel cette fête nationale est célébrée.
« Nous avons encore en mémoire les inondations catastrophiques survenues le 1er septembre 2009 au Burkina Faso, surtout à Ouagadougou », a noté, la voix lourde d’émotion, Henriette Kaboré, avant de réitérer aux autorités et aux populations burkinabè, « la compassion et le soutien inconditionnel du gouvernement coréen ». Avec la Corée, le Burkina a un partenaire solide dans son combat pour juguler la crise économique, a rappelé le consul honoraire de la Corée, pays qui, « grâce à une politique fiscale audacieuse du gouvernement du président Lee Myung Bak » n’a pas tremblé face à ce dysfonctionnement de l’économie mondiale.
Très présente en Afrique depuis qu’elle a lancé, en 2006, l’initiative coréenne pour le développement de l’Afrique, la Corée tient, avec le continent noir, un forum sur la coopération, dont la 2ème édition aura lieu les 23 et 24 novembre prochains à Séoul. En tout cas, le Burkina Faso doit pouvoir tirer beaucoup d’avantages de ses relations avec la Corée du sud. De même, ce pays entend profiter des échanges culturels et autres avec le Burkina. Les opérateurs économiques burkinabè renforcent du reste leur commerce avec les Coréens qui développent un savoir-faire certain en matière de construction d’autoroutes, d’aéroports et de fabrication d’appareils électro- ménagers. C’est d’ailleurs dans ce même secteur des BTP (Bâtiments et travaux publics) qu’excelle Henriette Kaboré, qui a pour projet immédiat, le lancement, en principe, le 10 janvier 2010, de la construction de 2000 logements sociaux, sur les 8000, qu’elle compte réaliser à terme, au profit des Burkinabè.
Fasozine
Commémorée habituellement le 3 octobre de chaque année, la fête nationale de la Corée a été célébrée au Burkina, le samedi 31 dernier, sous le sceau de la fraternité entre les peules et les dirigeants des deux pays. C’était à la résidence de Henriette Kaboré, consul honoraire de la Corée du sud au Burkina, sous l’oeil des représentants du corps diplomatique en mission au « pays des hommes intègres ».
La cérémonie, conviviale à souhait, a connu la présence effective de Chantal Compaoré, épouse du chef de l’Etat, Roch Marc Christian Kaboré, président de l’Assemblée nationale, Alain Bédouma Yoda, ministre en charge des Affaires étrangères, et d’autres membres du gouvernement et de ressortissant coréens vivant au Burkina.
Sobre dans la forme mais profond en symboles. Ainsi pourrait-on résumer la soirée de commémoration du 4342ème anniversaire de la fondation du premier royaume de Corée et du 61ème anniversaire du gouvernement de la République de Corée. Devant un parterre de ministres, de représentants du corps diplomatique et de personnalités de toutes catégories socio-professionnelles confondues, c’est une ravissante Henriette Kaboré, avec à ses côtés son époux qui est de tous les combats qu’elle mène, qui a loué le dynamisme de l’axe Ouagadougou/Séoul. Madame le consul de la Corée au Burkina, tout en relevant, au nom de Park Yoon June, ambassadeur de la République de Corée au « pays des hommes intègres », les solides liens de coopération et d’amitié qui unissent les peules burkinabè et coréens, n’a pas omis de souligner le contexte difficile « de crise économique accentuée par les effets dévastateurs des changements climatiques » dans lequel cette fête nationale est célébrée.
« Nous avons encore en mémoire les inondations catastrophiques survenues le 1er septembre 2009 au Burkina Faso, surtout à Ouagadougou », a noté, la voix lourde d’émotion, Henriette Kaboré, avant de réitérer aux autorités et aux populations burkinabè, « la compassion et le soutien inconditionnel du gouvernement coréen ». Avec la Corée, le Burkina a un partenaire solide dans son combat pour juguler la crise économique, a rappelé le consul honoraire de la Corée, pays qui, « grâce à une politique fiscale audacieuse du gouvernement du président Lee Myung Bak » n’a pas tremblé face à ce dysfonctionnement de l’économie mondiale.
Très présente en Afrique depuis qu’elle a lancé, en 2006, l’initiative coréenne pour le développement de l’Afrique, la Corée tient, avec le continent noir, un forum sur la coopération, dont la 2ème édition aura lieu les 23 et 24 novembre prochains à Séoul. En tout cas, le Burkina Faso doit pouvoir tirer beaucoup d’avantages de ses relations avec la Corée du sud. De même, ce pays entend profiter des échanges culturels et autres avec le Burkina. Les opérateurs économiques burkinabè renforcent du reste leur commerce avec les Coréens qui développent un savoir-faire certain en matière de construction d’autoroutes, d’aéroports et de fabrication d’appareils électro- ménagers. C’est d’ailleurs dans ce même secteur des BTP (Bâtiments et travaux publics) qu’excelle Henriette Kaboré, qui a pour projet immédiat, le lancement, en principe, le 10 janvier 2010, de la construction de 2000 logements sociaux, sur les 8000, qu’elle compte réaliser à terme, au profit des Burkinabè.
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Bienvenue au Pays du Matin calme !
L'Afrique et la Corée du Sud ont des similitudes historiques et sociales. La Corée peut être une source d'inspiration pour les pays africains. Se développer en s'adossant sur ses valeurs culturelles, tel est le pari réussi par le "Pays du matin calme."