Voyage à l'ère planétaire - 4... la politesse...
Denise Bombardier
La politesse ne suffit pas à empêcher les guerres, cela va de soi, mais cette invention humaine qui codifie et ritualise les rapports entre les êtres contribue sans doute à réduire les affrontements interpersonnels dans la vie quotidienne. Que feraient les quelque 12 millions d'habitants de Séoul, auxquels s'ajoutent les 10 millions qui résident dans les banlieues, sans ce ballet incessant de courbettes, d'inclinaisons de la tête et de serrements de main accompagnés de sourires, pour nous énigmatiques?
Comment vivre dans une mégapole étouffante entourée de milliers d'immeubles en hauteur laids et sans aucune recherche architecturale, aux espaces verts raréfiés, à la circulation automobile infernale et qui se paie le luxe de ne pas faire usage de noms de rues ou d'adresses, un cauchemar pour les étrangers? Pourtant, cette ville, loin de rebuter, fascine. Il y a de l'électricité dans l'air et chaque Coréen se transforme patiemment en guide touristique à la demande. Mais attention: ici, le bilinguisme, moins répandu qu'on le croit, consiste avant tout à parler un peu d'anglais en coréen, c'est-à-dire avec un accent tel qu'il vous est incompréhensible. Se vérifie encore une fois en Corée, pays à la présence américaine si imposante compte tenu de l'histoire moderne, le mythe du bilinguisme généralisé. À l'intérieur de leur territoire, les peuples s'expriment dans leurs propres langues, et seules les élites, avant tout dans le secteur économique et financier, usent d'un anglais plus ou moins fonctionnel. On est au coeur du vieux débat mille fois radoté de l'usage international de l'anglais comme instrument de communication. Or la diversité culturelle n'est pas mise à mal par cette pratique. Le nivellement de la culture se vit de façon infiniment plus pernicieuse lorsqu'on regarde la production télévisuelle nationale ou qu'on se promène dans les magasins. Les formules des talk-shows, les télés-réalités et les spectacles musicaux sont partout les mêmes. Sans connaître le coréen, il est facile de saisir la trivialité de l'émission aperçue au petit écran et dans laquelle l'animateur interpellait, avec force courbettes, une dame d'un âge certain déguisée en jeunette, lourdement maquillée et qui, pour le plaisir évident d'un public criard, acceptait de se déhancher gauchement au rythme d'une musique tonitruante sous les rires entendus de l'auditoire en studio. Si dépaysement il y a, c'est bien celui de ne pas l'être à 20 heures d'avion de Montréal. Le magasinage, activité excitante des voyageurs d'antan assurés de trouver des raretés inconnues dans leur pays d'origine, ces cadeaux exclusifs qui comblaient ceux qu'ils avaient momentanément abandonnés, eh bien, le magasinage ne garantit plus ce type de plaisir. Qu'on soit au Cap en Afrique du Sud, à Dubaï, à Macao, à Séoul, à Paris, à Atlanta ou désormais à Lhassa, ce sont les mêmes «guenilles», haut ou bas de gamme, qu'on trouve. Entre les Banana Republic, Club Monaco, Versace, Aldo et Nike, la planète est devenue un seul grand centre commercial et les Terrestres portent les mêmes uniformes. La cuisine, dernière caractéristique culturelle à disparaître avant qu'un peuple ne s'éteigne, n'échappe pas au rouleau compresseur. Si l'étranger rebute à manger ici le poisson encore vivant, signe plus qu'évident de sa fraîcheur et que les Coréens dégustent en s'assurant simplement de lui engourdir la tête avec de la glace au moment où ils découpent le corps en lamelles, il retrouve les plats locaux qu'il mange dans les restaurants coréens de l'ouest de Montréal. Dans les assiettes des grandes villes du monde, la cuisine fusion est de rigueur, si bien que le goût, cette expression culturelle de la sensualité, tend à se mondialiser, entraînant une inévitable standardisation. Les saveurs trop singulières, les aliments -- appelons-les extrêmes -- comme la cervelle de singe vivant, les insectes douteux et autres crêtes de coq ou oeufs pourris, n'ont plus la cote chez les jeunes branchés de la planète, nourris de sonorités et de rythmes qu'accompagnent si bien hamburgers, falafels, pizzas et smoothies. Dans cette perspective, on peut croire que la diversité culturelle de notre époque repose avant tout sur la mémoire historique et culturelle ainsi que la source des imaginaires collectifs nationaux. C'est en se rendant à la frontière de la Corée du Nord, ce territoire coupé du reste du monde où règne l'héritier hystérique et illuminé du père tyran qui a soumis ses compatriotes à l'esclavage, qu'on découvre la «différence» coréenne. C'est en lisant l'histoire de l'occupation japonaise qu'on saisit la spécificité tragique de la Corée. C'est en constatant la modernité du pays qu'on est en mesure d'évaluer les efforts gigantesques qu'a déployés ce peuple volontariste et travailleur pour rebâtir les destructions systématiques des guerres du XXe siècle. Le culte du travail, si palpable ici, représente pour nous un véritable dépaysement. Une vision forcément impressionniste pour celui qui passe en coup de vent donne à penser que l'intérêt pour la culture n'est pas contradictoire avec ce progrès économique. Les Coréens, et les jeunes en particulier, sont de grands consommateurs de musique, d'opéra, et se passionnent pour la peinture et les arts graphiques. Séoul n'est pas qu'une ville de workaholics et de capitalistes sans âme, comme on aime à la caricaturer. Les Coréens vivent en coréen, une langue inexistante sur le plan international; ils portent en eux leur histoire douloureuse dont les barbelés et les miradors qui s'étendent de la capitale jusqu'à la frontière avec le Nord leur sont un rappel quotidien. Surtout, ce peuple modeste à l'échelle de la géopolitique de ses voisins, la Chine et le Japon, ne s'est jamais apitoyé sur son sort, ce qui explique sans doute qu'il se soit lui-même donné un avenir.
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samedi 22 mars 2008
mardi 11 mars 2008
ANGOLA/COREE DU SUD
Le Chef de l'Etat angolais félicite son homologue sud-coréen
Le Président de la République, José Eduardo dos Santos, a récemment adressé un message de félicitations à son homologue de la Corée du Sud, Lee Myungbak, pour son élection et investiture à la plus haute magistrature de son pays. Selon une note de presse de l`ambassade angolaise au Japon et en Corée du Sud, le Président José Eduardo dos Santos a manifesté, dans sa missive, la volonté du Gouvernement angolais à approfondir les liens d`amitié et de coopération entre les deux pays. Le Chef de l'Etat a, d'autre part, souhaité que sous le leadership de Lee Myungbak en République de la Corée du Sud, que les relations avec le Nord soient renforcées, en vue de consolider la paix, la sécurité et la stabilité, pour le progrès harmonieux dans la péninsule coréenne. Elu en décembre dernier, le Président Lee Myungbak a été investi le 25 février, au cours d`une cérémonie assistée par l'Ambassadeur d`Angola au Japon et en Corée du Sud, Albino Malungo, en représentation du Gouvernement angolais.
Luanda, 10/03 08
Le Président de la République, José Eduardo dos Santos, a récemment adressé un message de félicitations à son homologue de la Corée du Sud, Lee Myungbak, pour son élection et investiture à la plus haute magistrature de son pays. Selon une note de presse de l`ambassade angolaise au Japon et en Corée du Sud, le Président José Eduardo dos Santos a manifesté, dans sa missive, la volonté du Gouvernement angolais à approfondir les liens d`amitié et de coopération entre les deux pays. Le Chef de l'Etat a, d'autre part, souhaité que sous le leadership de Lee Myungbak en République de la Corée du Sud, que les relations avec le Nord soient renforcées, en vue de consolider la paix, la sécurité et la stabilité, pour le progrès harmonieux dans la péninsule coréenne. Elu en décembre dernier, le Président Lee Myungbak a été investi le 25 février, au cours d`une cérémonie assistée par l'Ambassadeur d`Angola au Japon et en Corée du Sud, Albino Malungo, en représentation du Gouvernement angolais.
Luanda, 10/03 08
Voyage au bout de mille et un secrets...lire plus...
CORÉE DU SUD Voyage au bout de mille et un secrets... (2e partie et fin)
Pour aller à Kangwon Land, on traverse un chemin qui mène à la rencontre des paysages et des tableaux naturels qui ne peuvent être vus que là.
Après l’effort, c’est le réconfort. La journée du 23 février est consacrée au ski. Destination, alors, à Kangwon land. Une région montagneuse réputée par ses fortes chutes de neige en hiver. On met beaucoup de temps pour y arriver. La route est étroite et rocheuse, caractérisée par ses dizaines de tournants, tantôt à gauche et tantôt à droite. Le chemin qui paraît encore plus long, demeure l’un des plus beaux itinéraires de la région. C’est un chemin qui mène à la rencontre des paysages constituant des tableaux naturels qui ne peuvent être vus que là. Difficile pour un passager de ne pas s’y arrêter. C’est un endroit qu’on espère toujours revisiter. Après avoir dépassé des dizaines de tunnels et traversé aussi des dizaines de ponts accrochés entre les sommets des montagnes toutes vêtues de blanc, notre guide, M.Hoya, annonce qu’on est arrivé à la station de ski 1-High. Il fait froid. Même très froid. Manteau, gants, cache-nez et chaussures confortables sont recommandés. La température est de -7°C. C’est le climat de la saison dans la région. Pour les Coréens, c’est une température habituelle. Pour un habitué au climat de la Méditerranée, il fait un froid de canard. Insupportable. On ne peut mettre le nez dehors. Pas d’alternative que de rejoindre l’hôtel. Derrière les vitres de la fenêtre de la chambre, une lumière tamisée apparaît à l’autre bout de l’hôtel; c’est celle du grand phare accroché au sommet de la montagne. La région est très calme la nuit. Pas trop de bruit à l’intérieur de l’hôtel. Un silence religieux s’y est installé. La région qui semble assoupie la nuit, s’est réveillée le lendemain matin sous le bruit des bottes qui crissent sous la neige. Une fois les batteries bien rechargées, il est temps d’apprendre à skier. C’est un samedi. Fin de semaine en Corée. Le week-end universel. Des dizaines de bus se dirigent vers la stations de 1.High. La saison des sports d’hiver bat son plein. En dépit du froid, le soleil et la neige sont à l’accueil des nombreux skieurs. Chaussures bien serrées, masques bien placés, des gants bien serrés, les bâtons de ski accrochés au sac à dos, les visiteurs avides de fortes sensations de glissage se bousculent à l’extérieur de la station.De longues files indiennes se forment devant l’entrée principale. Tout le monde semble content. Tout le monde semble heureux. Les marques de ravissement, de jouissance et de bonheur se lisent sur les visages souriants de centaines de visiteurs. Pour nous, qui n’avions jamais pratiqué ce sport, il y a obligation de passer par la piste des débutants. Il faut d’abord apprendre les techniques de base. M.Hoya fait appel à un moniteur de ski. Son nom est difficile à prononcer et encore moins à retenir. Nous préférons l’appeler Michael: facile et sympa. La séance d’apprentissage arrive à son terme après 2 heures d’entraînement. C’est l’heure de jouer dans la cour des grands. Mais le danger est présent! Une fois sur piste le risque d’accident plane. Il faut quand même tenter. L’épreuve est difficile. 4km à skier. La piste est une descente à multiples virages. Après maintes bousculades et carambolages, on est enfin arrivé à la fin du circuit. A 16 heures, c’est la fin de journée des exercices de ski. C’est le moment du retour à la ville de rêve: Séoul. Sur un air de jamais-vu et jamais connu, qu’on a remis les pieds dans la capitale de la Corée de Sud. Le reste du séjour est consacré aux visites de courtoise et du shopping. On ne peut visiter Séoul, sans marquer une halte à In-sa-dong. C’est un quartier où on découvre les arts culturels traditionnels coréens. C’est très touristique. Pour les amateurs des objets souvenirs, on peut y acheter des antiquités coréennes, de vieux livres, des poteries, des bijoux et d’anciennes et récentes photos de Séoul et de la Corée.Handbok en vedetteOn y trouve surtout des boutiques de souvenirs, des maisons de thé et des restaurants. La tradition l’exige: il est obligatoire pour les grandes compagnies internationales siégeant dans ce quartier d’afficher leurs activités à l’extérieur des boutiques en langue coréenne. A In-sa-dong, on découvre le Hanbok. C’est une sorte de robe traditionnelle. Elle est conçue dans le même principe qu’un kimono japonais. Pour des raisons traditionnelles et historiques, ce dernier ne se vend pas dans les magasins coréens. Le Hanbok est inspiré des modèles portés à partir du XIVe siècle. C’était une robe destinée aux aristocrates. Dans la société prédominée par le confucianisme, afin d’imposer leur statut social et confirmer leur autorité, les nobles et les riches portent le Hanbok fabriqué avec de la soie. Les citoyens peuvent le porter aussi, mais pas de la même qualité. Pour des contraintes financières, ils mettent un Hanbok en coton aux couleurs discrètes. C’est un signe de distinction des classes sociales. Dans ce même secteur, on peut manger et boire à toute heure. De jour comme de nuit. De petites échoppes installées tout au long de la rue. On prépare, en plein air, la cuisine traditionnelle coréenne. Il est littéralement stupéfiant de découvrir le grand intérêt qu’accordent les Coréens à la gastronomie. Ils mangent à tout moment. Parfois, ils mangent quatre fois par jour et parfois plus. «C’est un peuple qui grignote beaucoup», fait savoir notre guide. Le circuit du matin se termine par la visite du quartier de Yong-san. Etape obligée de Séoul. C’est un quartier dédié à l’informatique. Pour se faire une idée, imaginez des dizaines d’immeubles destinés à l’informatique. En tout, c’est une grande bâtisse à quatre étages où sont dispersées plus de 5000 boutiques. Un magasin à coté de l’autre, une boutique au-dessus de l’autre, il devient difficile, voire impossible de ne pas être tenté par le contenu.
Les bienfaits de la viande de chien!
Quel est le secret de manger de la viande de chien? Si aucune raison n’est valable pour le justifier chez nous, les Coréens, eux, consomment de la viande de chien pour des raisons médicales. La Corée du Sud est connue par son été très chaud. Une chaleur torride et un climat asphyxiant caractérisent les mois de juillet et août. En consommant de la viande de chien, c’est la meilleure manière, aux yeux des Coréens, pour faire face aux problèmes respiratoires et rester en bonne santé. Attention ! il ne s’agit pas d’un conseil médical, mais c’est juste une curiosité constatée dans le pays du Matin calme.
Toutes les dernières technologies sont exposées sur les stands. Les MP3, MP4, GPS, lecteur VCD, DVD, appareils photo, caméras vidéo, téléviseurs, etc., sont cédés à des prix abordables. Attention! Tout ce qui brille n’est pas or. Le phénomène de la contrefaçon fait son plein. Il est conseillé d’être assisté avant de débourser le moindre won, (monnaie locale). Encore, les produits exposés sont disponibles soit avec une notice en langue coréenne, japonaise ou en anglais. Ce qui n’arrange guère les touristes arabes, du Vieux Continent et du Continent noir. Après ce périple électronique, la prochaine direction est le marché de Namdaemun. Une ambiance particulière y règne. On vend tout. Absolument tout. Entre un magasin d’habillement et une boutique de cosmétiques, on repère un restaurant jouxtant une bijouterie qui assure également le change de devises! Les vêtements traditionnels sont exposés dans les ruelles. La vaisselle placée sur les trottoirs. C’est un décor qu’on ne peut voir que dans ce marché. A la sortie, une grande porte en verre à ouverture automatique nous ensorcelle. A peine emprunté les premiers escaliers, on constate une activité très dense à l’intérieur. L’immeuble est plein comme un oeuf. C’est une grande surface. Elle est réservée aux marques occidentales et célèbres. Les articles sont bien exposés. Les stands bien organisés. A chaque palier, des panneaux indiquent ce qui est exposé dans le prochain étage. Animé d’une grande curiosité, on a emprunté tout l’immeuble pour compter le nombre d’étages de ce magasin. A la dernière marche d’escaliers, on s’est retrouvé aux derniers magasins au 12e étage! C’est du jamais-vu. Même dans les capitales européennes très développées, on n’a jamais rencontré une surface aussi gigantesque. Mais l’attraction principale des touristes est le marché de Dongdaemun. C’est le plus grand marché de Séoul.L’électronique bat son pleinA midi ou à minuit, en hiver ou en été, on trouve tout ce qu’on veut à Dongdaemun. A l’intérieur on compte plus de 30 centres commerciaux. C’est-à-dire plus de 25.000 magasins, atteste M.Hoya, notre guide. Il est spécialisé dans le vêtement, articles de souvenirs et accessoires de mode. Après le shopping et la visite de quelques sites touristiques, c’est l’heure de la technologie. C’est le moment de découvrir les dernières innovations du monde numérique. Destination à LG Twin Towers. C’est la direction générale de ce géant industriel dans le monde. L’heure est à la découverte des innovations toutes fraîches. A l’intérieur de la Tour ouest, on prend l’ascenseur qui mène vers le showroom situé au 10e étage. Les derniers téléviseurs plasma et LCD à l’accueil. Les regards sont braqués vers un téléviseur LCD à écran géant: c’est le 100 pouces. C’est le premier téléviseur du genre. Il s’adapte automatiquement à la lumière de la chambre. LG se spécialise dans la fabrication des réfrigérateurs. Des produits conçus spécialement pour la conservation du vin ainsi que le plat fétiche des Coréens: le kimchi. LG veut toujours se placer sur le podium.L’opérateur apporte de nouvelles techniques à la machine à laver. Le géant sud-coréen passe à la vitesse supérieure. On fabrique des machines à laver silencieuses. Dépourvus de courroies, ces produits font moins de bruits et de vibrations que les machines des autres marques. C’est la première au monde. Il y a même des machines à laver qui fonctionnent à la vapeur. Désormais, on peut se passer du fer à repasser. L’autre haute technologie est le Home-net. C’est une solution intégrée qui permet de contrôler tous les appareils électroniques, (TV, ordinateur, climatiseur, etc.), qui se trouvent à l’intérieur de la maison. Cela à l’aide d’une simple touche sur le Home-net. Ce sont les derniers jours du mois de février.A Séoul, il fait toujours froid.La température est de -5°C. Sous les fortes chutes de neige et un froid sibérien, on quitte cette belle ville à 7 h du matin en direction de l’aéroport international d’Incheon. Après 15 heures de vol et une escale de 2 heures à Paris, on retrouve le soleil d’Alger la Blanche avec une température de 22°C.
De notre envoyé spécial Tahar FATTANI 04 Mars 2008
CORÉE DU SUD Voyage au bout de mille et un secrets... (2e partie et fin)
Pour aller à Kangwon Land, on traverse un chemin qui mène à la rencontre des paysages et des tableaux naturels qui ne peuvent être vus que là.
Après l’effort, c’est le réconfort. La journée du 23 février est consacrée au ski. Destination, alors, à Kangwon land. Une région montagneuse réputée par ses fortes chutes de neige en hiver. On met beaucoup de temps pour y arriver. La route est étroite et rocheuse, caractérisée par ses dizaines de tournants, tantôt à gauche et tantôt à droite. Le chemin qui paraît encore plus long, demeure l’un des plus beaux itinéraires de la région. C’est un chemin qui mène à la rencontre des paysages constituant des tableaux naturels qui ne peuvent être vus que là. Difficile pour un passager de ne pas s’y arrêter. C’est un endroit qu’on espère toujours revisiter. Après avoir dépassé des dizaines de tunnels et traversé aussi des dizaines de ponts accrochés entre les sommets des montagnes toutes vêtues de blanc, notre guide, M.Hoya, annonce qu’on est arrivé à la station de ski 1-High. Il fait froid. Même très froid. Manteau, gants, cache-nez et chaussures confortables sont recommandés. La température est de -7°C. C’est le climat de la saison dans la région. Pour les Coréens, c’est une température habituelle. Pour un habitué au climat de la Méditerranée, il fait un froid de canard. Insupportable. On ne peut mettre le nez dehors. Pas d’alternative que de rejoindre l’hôtel. Derrière les vitres de la fenêtre de la chambre, une lumière tamisée apparaît à l’autre bout de l’hôtel; c’est celle du grand phare accroché au sommet de la montagne. La région est très calme la nuit. Pas trop de bruit à l’intérieur de l’hôtel. Un silence religieux s’y est installé. La région qui semble assoupie la nuit, s’est réveillée le lendemain matin sous le bruit des bottes qui crissent sous la neige. Une fois les batteries bien rechargées, il est temps d’apprendre à skier. C’est un samedi. Fin de semaine en Corée. Le week-end universel. Des dizaines de bus se dirigent vers la stations de 1.High. La saison des sports d’hiver bat son plein. En dépit du froid, le soleil et la neige sont à l’accueil des nombreux skieurs. Chaussures bien serrées, masques bien placés, des gants bien serrés, les bâtons de ski accrochés au sac à dos, les visiteurs avides de fortes sensations de glissage se bousculent à l’extérieur de la station.De longues files indiennes se forment devant l’entrée principale. Tout le monde semble content. Tout le monde semble heureux. Les marques de ravissement, de jouissance et de bonheur se lisent sur les visages souriants de centaines de visiteurs. Pour nous, qui n’avions jamais pratiqué ce sport, il y a obligation de passer par la piste des débutants. Il faut d’abord apprendre les techniques de base. M.Hoya fait appel à un moniteur de ski. Son nom est difficile à prononcer et encore moins à retenir. Nous préférons l’appeler Michael: facile et sympa. La séance d’apprentissage arrive à son terme après 2 heures d’entraînement. C’est l’heure de jouer dans la cour des grands. Mais le danger est présent! Une fois sur piste le risque d’accident plane. Il faut quand même tenter. L’épreuve est difficile. 4km à skier. La piste est une descente à multiples virages. Après maintes bousculades et carambolages, on est enfin arrivé à la fin du circuit. A 16 heures, c’est la fin de journée des exercices de ski. C’est le moment du retour à la ville de rêve: Séoul. Sur un air de jamais-vu et jamais connu, qu’on a remis les pieds dans la capitale de la Corée de Sud. Le reste du séjour est consacré aux visites de courtoise et du shopping. On ne peut visiter Séoul, sans marquer une halte à In-sa-dong. C’est un quartier où on découvre les arts culturels traditionnels coréens. C’est très touristique. Pour les amateurs des objets souvenirs, on peut y acheter des antiquités coréennes, de vieux livres, des poteries, des bijoux et d’anciennes et récentes photos de Séoul et de la Corée.Handbok en vedetteOn y trouve surtout des boutiques de souvenirs, des maisons de thé et des restaurants. La tradition l’exige: il est obligatoire pour les grandes compagnies internationales siégeant dans ce quartier d’afficher leurs activités à l’extérieur des boutiques en langue coréenne. A In-sa-dong, on découvre le Hanbok. C’est une sorte de robe traditionnelle. Elle est conçue dans le même principe qu’un kimono japonais. Pour des raisons traditionnelles et historiques, ce dernier ne se vend pas dans les magasins coréens. Le Hanbok est inspiré des modèles portés à partir du XIVe siècle. C’était une robe destinée aux aristocrates. Dans la société prédominée par le confucianisme, afin d’imposer leur statut social et confirmer leur autorité, les nobles et les riches portent le Hanbok fabriqué avec de la soie. Les citoyens peuvent le porter aussi, mais pas de la même qualité. Pour des contraintes financières, ils mettent un Hanbok en coton aux couleurs discrètes. C’est un signe de distinction des classes sociales. Dans ce même secteur, on peut manger et boire à toute heure. De jour comme de nuit. De petites échoppes installées tout au long de la rue. On prépare, en plein air, la cuisine traditionnelle coréenne. Il est littéralement stupéfiant de découvrir le grand intérêt qu’accordent les Coréens à la gastronomie. Ils mangent à tout moment. Parfois, ils mangent quatre fois par jour et parfois plus. «C’est un peuple qui grignote beaucoup», fait savoir notre guide. Le circuit du matin se termine par la visite du quartier de Yong-san. Etape obligée de Séoul. C’est un quartier dédié à l’informatique. Pour se faire une idée, imaginez des dizaines d’immeubles destinés à l’informatique. En tout, c’est une grande bâtisse à quatre étages où sont dispersées plus de 5000 boutiques. Un magasin à coté de l’autre, une boutique au-dessus de l’autre, il devient difficile, voire impossible de ne pas être tenté par le contenu.Les bienfaits de la viande de chien!
Quel est le secret de manger de la viande de chien? Si aucune raison n’est valable pour le justifier chez nous, les Coréens, eux, consomment de la viande de chien pour des raisons médicales. La Corée du Sud est connue par son été très chaud. Une chaleur torride et un climat asphyxiant caractérisent les mois de juillet et août. En consommant de la viande de chien, c’est la meilleure manière, aux yeux des Coréens, pour faire face aux problèmes respiratoires et rester en bonne santé. Attention ! il ne s’agit pas d’un conseil médical, mais c’est juste une curiosité constatée dans le pays du Matin calme.
Toutes les dernières technologies sont exposées sur les stands. Les MP3, MP4, GPS, lecteur VCD, DVD, appareils photo, caméras vidéo, téléviseurs, etc., sont cédés à des prix abordables. Attention! Tout ce qui brille n’est pas or. Le phénomène de la contrefaçon fait son plein. Il est conseillé d’être assisté avant de débourser le moindre won, (monnaie locale). Encore, les produits exposés sont disponibles soit avec une notice en langue coréenne, japonaise ou en anglais. Ce qui n’arrange guère les touristes arabes, du Vieux Continent et du Continent noir. Après ce périple électronique, la prochaine direction est le marché de Namdaemun. Une ambiance particulière y règne. On vend tout. Absolument tout. Entre un magasin d’habillement et une boutique de cosmétiques, on repère un restaurant jouxtant une bijouterie qui assure également le change de devises! Les vêtements traditionnels sont exposés dans les ruelles. La vaisselle placée sur les trottoirs. C’est un décor qu’on ne peut voir que dans ce marché. A la sortie, une grande porte en verre à ouverture automatique nous ensorcelle. A peine emprunté les premiers escaliers, on constate une activité très dense à l’intérieur. L’immeuble est plein comme un oeuf. C’est une grande surface. Elle est réservée aux marques occidentales et célèbres. Les articles sont bien exposés. Les stands bien organisés. A chaque palier, des panneaux indiquent ce qui est exposé dans le prochain étage. Animé d’une grande curiosité, on a emprunté tout l’immeuble pour compter le nombre d’étages de ce magasin. A la dernière marche d’escaliers, on s’est retrouvé aux derniers magasins au 12e étage! C’est du jamais-vu. Même dans les capitales européennes très développées, on n’a jamais rencontré une surface aussi gigantesque. Mais l’attraction principale des touristes est le marché de Dongdaemun. C’est le plus grand marché de Séoul.L’électronique bat son pleinA midi ou à minuit, en hiver ou en été, on trouve tout ce qu’on veut à Dongdaemun. A l’intérieur on compte plus de 30 centres commerciaux. C’est-à-dire plus de 25.000 magasins, atteste M.Hoya, notre guide. Il est spécialisé dans le vêtement, articles de souvenirs et accessoires de mode. Après le shopping et la visite de quelques sites touristiques, c’est l’heure de la technologie. C’est le moment de découvrir les dernières innovations du monde numérique. Destination à LG Twin Towers. C’est la direction générale de ce géant industriel dans le monde. L’heure est à la découverte des innovations toutes fraîches. A l’intérieur de la Tour ouest, on prend l’ascenseur qui mène vers le showroom situé au 10e étage. Les derniers téléviseurs plasma et LCD à l’accueil. Les regards sont braqués vers un téléviseur LCD à écran géant: c’est le 100 pouces. C’est le premier téléviseur du genre. Il s’adapte automatiquement à la lumière de la chambre. LG se spécialise dans la fabrication des réfrigérateurs. Des produits conçus spécialement pour la conservation du vin ainsi que le plat fétiche des Coréens: le kimchi. LG veut toujours se placer sur le podium.L’opérateur apporte de nouvelles techniques à la machine à laver. Le géant sud-coréen passe à la vitesse supérieure. On fabrique des machines à laver silencieuses. Dépourvus de courroies, ces produits font moins de bruits et de vibrations que les machines des autres marques. C’est la première au monde. Il y a même des machines à laver qui fonctionnent à la vapeur. Désormais, on peut se passer du fer à repasser. L’autre haute technologie est le Home-net. C’est une solution intégrée qui permet de contrôler tous les appareils électroniques, (TV, ordinateur, climatiseur, etc.), qui se trouvent à l’intérieur de la maison. Cela à l’aide d’une simple touche sur le Home-net. Ce sont les derniers jours du mois de février.A Séoul, il fait toujours froid.La température est de -5°C. Sous les fortes chutes de neige et un froid sibérien, on quitte cette belle ville à 7 h du matin en direction de l’aéroport international d’Incheon. Après 15 heures de vol et une escale de 2 heures à Paris, on retrouve le soleil d’Alger la Blanche avec une température de 22°C.
De notre envoyé spécial Tahar FATTANI 04 Mars 2008
Voyage au bout de mille et un secrets...lire plus...
VOYAGE EN CORÉE DU SUD Tout grouille au pays du Matin calme (1re partie)
VOYAGE EN CORÉE DU SUD Tout grouille au pays du Matin calme (1re partie)
A l’instar de Barcelone, New York et Paris, Séoul est aussi l’une de ces grandes métropoles qui vibrent aux rythmes nocturnes. Rien ne trouble le plaisir des noctambules.
On a beau avoir tout lu et entendu sur la Corée du Sud, mais on ne peut prétendre la connaître avant d’avoir mis les pieds sur le sol du pays du Matin calme. Malgré sa petite superficie (99.274km²), ce pays demeure autant mystérieux qu’énigmatique. Un pays où la réalité effleure l’imaginaire, sans pour autant laisser de place à l’imagination. Et c’est cela le comble du paradoxe dans la patrie des mille et un secrets. Aussi magiques qu’ils soient, les écrans de cinéma, les petits écrans et même les livres ne peuvent transmettre fidèlement la véritable image d’un pays qui vit et vibre de jour comme de nuit. Tantôt curieux, tantôt soucieux, on était armé d’une insatiable extase, jamais ressentie auparavant, pour découvrir les secrets et les merveilles de ce pays. Après 12 heures de vol, l’Airbus KE 902 de la compagnie Corean Airlines atterrit sur l’aéroport international d’Incheon avec 300 voyageurs à bord. Première impression: un Algérien stressé de nature et angoissé en permanence, découvre alors un peuple calme. Frôlant l’insouciance. Un peuple toujours souriant. De ce sourire franc et amical. Paisible. Pacifique. Hospitalier et très accueillant par-dessus le marché. A la sortie de l’aéroport, un jeune au visage empreint de sérénité, charmant et gracieux, aux yeux bridés étend entre ses mains une grande feuille sur laquelle est inscrit: «2008 LG E Algeria press Tour». Il s’agit de Hoya Yong. Dans la bouche d’un Algérien, ça peut bien rimer avec khoya (mon frère, Ndlr). C’est le guide chargé par LG d’assister la délégation de Média Club LG Algeria tout au long du séjour. A la sortie de l’enceinte aéroportuaire, un bus confortable, toutes options, nous attendait.On se réveille tôtAprès une heure de route on quitte cette charmante et attirante île côtière. De temps en temps, on aperçoit d’imposantes bâtisses aux façades bétonnées et vitrées, juchées sur un décor panoramique qu’offre une longue rivière traversée par une vingtaine de ponts. C’est la ville de Séoul! C’est un bijou architectural. C’est une ville construite avec des miroirs. Les tours ceinturent la ville. Elles sont «implantées» un peu partout. L’un des plus beaux édifices est le 63 Building. Une extraordinaire tour de 63 étages. Située au bord de la rivière Han, elle tape à l’oeil grâce, notamment à sa belle robe dorée. D’où elle tire son nom. Justement, ce building s’appelle la «Tour dorée». Ce qualificatif est inspiré des reflets de rayons d’une lumière dorée scintillant sur ses vitres. A quelques pas de là, s’étend une rivière qui divise Séoul du nord au sud. Elle est traversée par 24 ponts de 12 voies chacun. C’est gigantesque. Ce n’est pas tout. Il a fallu attendre le coucher du soleil pour découvrir plus de secrets dissimulés par cette ville. 20h20 en ce mercredi 20 février 2008: c’est l’heure du dîner. Destination, restaurant Makino Chaya, situé en plein centre-ville. Le décor multicolore qu’offrent les Bigs Buildings lumineux, ainsi que les nombreux panneaux publicitaires qui scintillent de loin, sont en parfaite synchronisation avec les jeux de lumières de la ville. Ce spectacle saisissant, nous a fait oublier les crevettes, le saumon fumé et autres fruits de mer servis au dîner. A l’instar de Barcelone, New York et Paris, Séoul est aussi l’une de ces grandes métropoles qui vibrent aux rythmes nocturnes. Rien ne trouble le plaisir des noctambules. Clubs, discothèques et louanges (club et bar en même temps) ne connaissent pas l’heure de fermeture obligatoire. Ce qui est évident. Aussi délicat que soit notre handicap de la langue, il est quand même facile de repérer des cafés sympas, des restaurants à ambiance conviviale, ou juste un bon coin où boire et manger. Parfois, de passage dans les grands boulevards, les fumets de la gastronomie exotique s’échappent des persiennes des restaurants, et viennent vous titiller les narines. On prépare tout. On mange tout. Des plats étranges, voire bizarres pour nous. Habitués de couscous et amateurs de pain, vous ne retrouverez jamais votre compte. Une cuisine que nous ne savons ni préparer et encore moins déguster. Heureusement que le poisson vient à la rescousse, pour casser la croûte, au déjeuner comme au dîner. Nous avons retenu deux choses dans tous les restaurants que nous avons fréquentés. Apprendre à manger avec des baguettes en métal, et goûter au Kimchi. Ce dernier est l’invité de tous les repas. Il fait le décor de la table des restaurants. Les Coréens le mangent quotidiennement. Il est, à la fois, un apéritif, un plat de résistance et un dessert. Trois en un. Mais en fait, c’est quoi le Kimchi? Il s’agit d’un mets traditionnel. Il est composé de légumes, souvent à base de chou, avec les différentes sortes d’ingrédients tels l’ail, les radis, l’oignon blanc et les piments rouges mélangés avec les fruits de mer. Les Coréens lui accordent une attention hors pair. Ils ne peuvent s’en passer.
l’Algérie c’est où? Il est très difficile pour nous, voire blessant, de savoir que le mot Algérie ne trouve pas sa signification dans les différentes villes coréennes. Que connaissez-vous de l’Algérie ? Par politesse, les Coréens préfèrent sourire pour exprimer leur ignorance. Rares sont ceux qui savent qu’elle se situe en Afrique du Nord. Il faut, plutôt, leur parler du Sahara. Ce «grand pays» qui fait 20 fois la Corée, reste méconnu aux yeux des Coréens. «Je suis vraiment désolé, je ne connais pas votre pays», répond un groupe de jeunes rencontrés au grand marché de Dongdaemun.
Il est tard dans la nuit. C’est l’heure du repos. Un programme chargé nous attend pour le lendemain. C’est une visite à caractère économique. Destination, la ville de Gumi. Elle est située à environ 300 km au sud-est de Séoul. Le train est prévu à 9h08, à partir de la gare de Séoul. En forme de coupole, de bleu vêtue, située en face des grandes Tours de la ville, la station du train est équipée de tous les moyens modernes et sophistiqués facilitant les déplacements. A l’intérieur de la station, de grands panneaux d’affichage réservés pour l’information, communiquent, à la seconde près, les horaires de départ et d’arrivée des trains. L’heure c’est l’heure. A 09h08 tapantes, le train démarre. Pas une minute de retard. Pas une seconde, ni fraction de seconde. Idem pour l’heure d’arrivée. Le train marque l’arrêt à la gare de Gumi à 12h35. C’est-à-dire à l’heure prévue. Confortablement installé dans un siège, les jambes bien étendues, la tête bien calée sur le repose-tête, nous nous sommes perdus dans les différents paysages éblouissants qui défilent à travers la fenêtre. A telle enseigne qu’on ne sentait plus la fatigue du voyage qui a duré plus de trois heures. La station de Gumi offre une vue colorée de la ville. Celle-ci est l’un des principaux pôles économiques de la Corée de Sud. C’est dans cette localité que se trouvent les grandes usines de la compagnie LG Electronics, spécialisée dans la production des TV plasma et LCD.LG, la colonne vertébrale de l’économie localeC’est une véritable machine à production. Les produits fabriqués dans cette usine sont destinés aux marchés internationaux. Le personnel n’a même pas le temps de nous saluer. C’est sacré pour les Coréens. Le boulot est une religion. Sunny, une belle et charmante Coréenne de 27 ans qui nous sert de guide pour la journée explique: «Pour nous, la vie est une guerre. Chaque jour on livre une bataille.» C’est à juste raison. Rien n’est exagéré. Pas de temps à perdre. Aux différentes divisions de vérification, fixation et assemblage, la production est au-delà de l’imagination. En plus des gigantesques machines équipées de moyens ultrasophistiqués, de dernière technologie, le personnel de l’usine est plus qu’un automate. Ils sont environ 2000 employés rien que dans cette usine. Les chiffres le prouvent: en 42 pouces, LG dispose des moyens qui lui permettent de produire 10.000 unités de TV plasma/jour. Pour les 42, 50 et 60 pouces, on fabrique 550.000 modules par mois! Sans tenir compte des LCD et des autres plasmas produits dans d’autres usines. Attention! Chez LG, il n’y a pas que la quantité. La qualité prime également. A la division de vérification, le moindre défaut est automatiquement détecté par les appareils. Le produit est systématiquement rejeté. Luminosité, lumière, son et les couleurs passent à la loupe. Avant l’opération de montage et d’emballage, le produit final passe d’abord par un long processus de vérification, d’inspection et de contrôle. Même principe, même politique et même objectif pour l’usine de fabrication des téléphones portables, située dans la localité de Pyongtack. Une ville pas trop éloignée de la capitale. Tous les téléphones mobiles de LG et tous les modèles sont produits dans cette usine qui compte 3000 employés. Tout le personnel est constitué de Coréens. Le principe: produire des portables de haute qualité. Chaque appareil subit des tests de contrôle très avancés avant sa commercialisation. La politique et l’objectif: produire 5158 unité/jours. Elle est la seule usine en Corée qui produit 5 millions d’unités de portables/mois, soit 70% de la production mondiale. En comptabilisant la production des usines LG implantées soit en Chine ou en Pologne, ce géant de l’électronique porte à la hausse sa capacité de production à 7,5 millions de téléphones portables par mois. Sunny confirme qu’hormis la téléphonie mobile, aucun opérateur ne fait de l’ombre à LG. Dans l’électroménager, LG est le Number One en Corée. Aucune marque locale ne peut concurrencer les produits de LG, affirme-t-elle. Fin de visite à Gumi. La prochaine destination est Daegu: une zone économique et industrielle par excellence. En prenant la destination de cette ville, on aperçoit des bâtisses en béton entourées de montagnes arides. Cela donne à l’oeil nu une vue sinistre. Le centre-ville de Daegu est dépourvu de toute verdure. Ici on ne parle que de l’économie. Elle est classée parmi les cinq principales villes de la Corée de Sud, en l’occurrence: Daejean, Busan, Incheon et Kwang Ju. En fait, c’est la 4e ville du pays après Séoul, Busan et Icheon avec plus de 2,5 millions d’habitants. Mais elle n’a tout de même pas atteint le degré de développement constaté à Busan et Séoul. Park Bong Kyu, vice-président de ce département chargé des affaires économiques, explique que Daegu est réputée être une zone de fabrication de textiles. C’est cette même localité qui abrite, annuellement, la plus grande foire internationale de textile. C’est une exposition professionnelle et d’affaires qui évalue aussi les tendances de la demande internationale de tissu. Profitant de cette rencontre conviviale, on a abordé, avec M.Bong Kyu, les relations économiques algéro-coréennes. Les petites informations et données dont dispose M.Bong Kyu sur l’économie algérienne, il les communique avec beaucoup de politesse et de diplomatie. «Je pense que le marché algérien est très potentiel. Avec beaucoup plus d’ouverture sur le marché mondial, l’Algérie profitera certainement des expériences acquises par d’autres pays afin de booster son économie», a-t-il lâché en s’exprimant dans la langue de Shakespeare. Et d’avouer: «Le seul secret de la réussite est le travail. Il faut travailler durement, même très durement et de façon très sérieuse. On ne doit laisser aucunement de la place au bricolage. L’Algérie dispose de toutes les potentialités susceptibles de servir de tremplin à son économie.»
De notre envoyé spécial Tahar FATTANI03 Mars 2008
On a beau avoir tout lu et entendu sur la Corée du Sud, mais on ne peut prétendre la connaître avant d’avoir mis les pieds sur le sol du pays du Matin calme. Malgré sa petite superficie (99.274km²), ce pays demeure autant mystérieux qu’énigmatique. Un pays où la réalité effleure l’imaginaire, sans pour autant laisser de place à l’imagination. Et c’est cela le comble du paradoxe dans la patrie des mille et un secrets. Aussi magiques qu’ils soient, les écrans de cinéma, les petits écrans et même les livres ne peuvent transmettre fidèlement la véritable image d’un pays qui vit et vibre de jour comme de nuit. Tantôt curieux, tantôt soucieux, on était armé d’une insatiable extase, jamais ressentie auparavant, pour découvrir les secrets et les merveilles de ce pays. Après 12 heures de vol, l’Airbus KE 902 de la compagnie Corean Airlines atterrit sur l’aéroport international d’Incheon avec 300 voyageurs à bord. Première impression: un Algérien stressé de nature et angoissé en permanence, découvre alors un peuple calme. Frôlant l’insouciance. Un peuple toujours souriant. De ce sourire franc et amical. Paisible. Pacifique. Hospitalier et très accueillant par-dessus le marché. A la sortie de l’aéroport, un jeune au visage empreint de sérénité, charmant et gracieux, aux yeux bridés étend entre ses mains une grande feuille sur laquelle est inscrit: «2008 LG E Algeria press Tour». Il s’agit de Hoya Yong. Dans la bouche d’un Algérien, ça peut bien rimer avec khoya (mon frère, Ndlr). C’est le guide chargé par LG d’assister la délégation de Média Club LG Algeria tout au long du séjour. A la sortie de l’enceinte aéroportuaire, un bus confortable, toutes options, nous attendait.On se réveille tôtAprès une heure de route on quitte cette charmante et attirante île côtière. De temps en temps, on aperçoit d’imposantes bâtisses aux façades bétonnées et vitrées, juchées sur un décor panoramique qu’offre une longue rivière traversée par une vingtaine de ponts. C’est la ville de Séoul! C’est un bijou architectural. C’est une ville construite avec des miroirs. Les tours ceinturent la ville. Elles sont «implantées» un peu partout. L’un des plus beaux édifices est le 63 Building. Une extraordinaire tour de 63 étages. Située au bord de la rivière Han, elle tape à l’oeil grâce, notamment à sa belle robe dorée. D’où elle tire son nom. Justement, ce building s’appelle la «Tour dorée». Ce qualificatif est inspiré des reflets de rayons d’une lumière dorée scintillant sur ses vitres. A quelques pas de là, s’étend une rivière qui divise Séoul du nord au sud. Elle est traversée par 24 ponts de 12 voies chacun. C’est gigantesque. Ce n’est pas tout. Il a fallu attendre le coucher du soleil pour découvrir plus de secrets dissimulés par cette ville. 20h20 en ce mercredi 20 février 2008: c’est l’heure du dîner. Destination, restaurant Makino Chaya, situé en plein centre-ville. Le décor multicolore qu’offrent les Bigs Buildings lumineux, ainsi que les nombreux panneaux publicitaires qui scintillent de loin, sont en parfaite synchronisation avec les jeux de lumières de la ville. Ce spectacle saisissant, nous a fait oublier les crevettes, le saumon fumé et autres fruits de mer servis au dîner. A l’instar de Barcelone, New York et Paris, Séoul est aussi l’une de ces grandes métropoles qui vibrent aux rythmes nocturnes. Rien ne trouble le plaisir des noctambules. Clubs, discothèques et louanges (club et bar en même temps) ne connaissent pas l’heure de fermeture obligatoire. Ce qui est évident. Aussi délicat que soit notre handicap de la langue, il est quand même facile de repérer des cafés sympas, des restaurants à ambiance conviviale, ou juste un bon coin où boire et manger. Parfois, de passage dans les grands boulevards, les fumets de la gastronomie exotique s’échappent des persiennes des restaurants, et viennent vous titiller les narines. On prépare tout. On mange tout. Des plats étranges, voire bizarres pour nous. Habitués de couscous et amateurs de pain, vous ne retrouverez jamais votre compte. Une cuisine que nous ne savons ni préparer et encore moins déguster. Heureusement que le poisson vient à la rescousse, pour casser la croûte, au déjeuner comme au dîner. Nous avons retenu deux choses dans tous les restaurants que nous avons fréquentés. Apprendre à manger avec des baguettes en métal, et goûter au Kimchi. Ce dernier est l’invité de tous les repas. Il fait le décor de la table des restaurants. Les Coréens le mangent quotidiennement. Il est, à la fois, un apéritif, un plat de résistance et un dessert. Trois en un. Mais en fait, c’est quoi le Kimchi? Il s’agit d’un mets traditionnel. Il est composé de légumes, souvent à base de chou, avec les différentes sortes d’ingrédients tels l’ail, les radis, l’oignon blanc et les piments rouges mélangés avec les fruits de mer. Les Coréens lui accordent une attention hors pair. Ils ne peuvent s’en passer.l’Algérie c’est où? Il est très difficile pour nous, voire blessant, de savoir que le mot Algérie ne trouve pas sa signification dans les différentes villes coréennes. Que connaissez-vous de l’Algérie ? Par politesse, les Coréens préfèrent sourire pour exprimer leur ignorance. Rares sont ceux qui savent qu’elle se situe en Afrique du Nord. Il faut, plutôt, leur parler du Sahara. Ce «grand pays» qui fait 20 fois la Corée, reste méconnu aux yeux des Coréens. «Je suis vraiment désolé, je ne connais pas votre pays», répond un groupe de jeunes rencontrés au grand marché de Dongdaemun.
Il est tard dans la nuit. C’est l’heure du repos. Un programme chargé nous attend pour le lendemain. C’est une visite à caractère économique. Destination, la ville de Gumi. Elle est située à environ 300 km au sud-est de Séoul. Le train est prévu à 9h08, à partir de la gare de Séoul. En forme de coupole, de bleu vêtue, située en face des grandes Tours de la ville, la station du train est équipée de tous les moyens modernes et sophistiqués facilitant les déplacements. A l’intérieur de la station, de grands panneaux d’affichage réservés pour l’information, communiquent, à la seconde près, les horaires de départ et d’arrivée des trains. L’heure c’est l’heure. A 09h08 tapantes, le train démarre. Pas une minute de retard. Pas une seconde, ni fraction de seconde. Idem pour l’heure d’arrivée. Le train marque l’arrêt à la gare de Gumi à 12h35. C’est-à-dire à l’heure prévue. Confortablement installé dans un siège, les jambes bien étendues, la tête bien calée sur le repose-tête, nous nous sommes perdus dans les différents paysages éblouissants qui défilent à travers la fenêtre. A telle enseigne qu’on ne sentait plus la fatigue du voyage qui a duré plus de trois heures. La station de Gumi offre une vue colorée de la ville. Celle-ci est l’un des principaux pôles économiques de la Corée de Sud. C’est dans cette localité que se trouvent les grandes usines de la compagnie LG Electronics, spécialisée dans la production des TV plasma et LCD.LG, la colonne vertébrale de l’économie localeC’est une véritable machine à production. Les produits fabriqués dans cette usine sont destinés aux marchés internationaux. Le personnel n’a même pas le temps de nous saluer. C’est sacré pour les Coréens. Le boulot est une religion. Sunny, une belle et charmante Coréenne de 27 ans qui nous sert de guide pour la journée explique: «Pour nous, la vie est une guerre. Chaque jour on livre une bataille.» C’est à juste raison. Rien n’est exagéré. Pas de temps à perdre. Aux différentes divisions de vérification, fixation et assemblage, la production est au-delà de l’imagination. En plus des gigantesques machines équipées de moyens ultrasophistiqués, de dernière technologie, le personnel de l’usine est plus qu’un automate. Ils sont environ 2000 employés rien que dans cette usine. Les chiffres le prouvent: en 42 pouces, LG dispose des moyens qui lui permettent de produire 10.000 unités de TV plasma/jour. Pour les 42, 50 et 60 pouces, on fabrique 550.000 modules par mois! Sans tenir compte des LCD et des autres plasmas produits dans d’autres usines. Attention! Chez LG, il n’y a pas que la quantité. La qualité prime également. A la division de vérification, le moindre défaut est automatiquement détecté par les appareils. Le produit est systématiquement rejeté. Luminosité, lumière, son et les couleurs passent à la loupe. Avant l’opération de montage et d’emballage, le produit final passe d’abord par un long processus de vérification, d’inspection et de contrôle. Même principe, même politique et même objectif pour l’usine de fabrication des téléphones portables, située dans la localité de Pyongtack. Une ville pas trop éloignée de la capitale. Tous les téléphones mobiles de LG et tous les modèles sont produits dans cette usine qui compte 3000 employés. Tout le personnel est constitué de Coréens. Le principe: produire des portables de haute qualité. Chaque appareil subit des tests de contrôle très avancés avant sa commercialisation. La politique et l’objectif: produire 5158 unité/jours. Elle est la seule usine en Corée qui produit 5 millions d’unités de portables/mois, soit 70% de la production mondiale. En comptabilisant la production des usines LG implantées soit en Chine ou en Pologne, ce géant de l’électronique porte à la hausse sa capacité de production à 7,5 millions de téléphones portables par mois. Sunny confirme qu’hormis la téléphonie mobile, aucun opérateur ne fait de l’ombre à LG. Dans l’électroménager, LG est le Number One en Corée. Aucune marque locale ne peut concurrencer les produits de LG, affirme-t-elle. Fin de visite à Gumi. La prochaine destination est Daegu: une zone économique et industrielle par excellence. En prenant la destination de cette ville, on aperçoit des bâtisses en béton entourées de montagnes arides. Cela donne à l’oeil nu une vue sinistre. Le centre-ville de Daegu est dépourvu de toute verdure. Ici on ne parle que de l’économie. Elle est classée parmi les cinq principales villes de la Corée de Sud, en l’occurrence: Daejean, Busan, Incheon et Kwang Ju. En fait, c’est la 4e ville du pays après Séoul, Busan et Icheon avec plus de 2,5 millions d’habitants. Mais elle n’a tout de même pas atteint le degré de développement constaté à Busan et Séoul. Park Bong Kyu, vice-président de ce département chargé des affaires économiques, explique que Daegu est réputée être une zone de fabrication de textiles. C’est cette même localité qui abrite, annuellement, la plus grande foire internationale de textile. C’est une exposition professionnelle et d’affaires qui évalue aussi les tendances de la demande internationale de tissu. Profitant de cette rencontre conviviale, on a abordé, avec M.Bong Kyu, les relations économiques algéro-coréennes. Les petites informations et données dont dispose M.Bong Kyu sur l’économie algérienne, il les communique avec beaucoup de politesse et de diplomatie. «Je pense que le marché algérien est très potentiel. Avec beaucoup plus d’ouverture sur le marché mondial, l’Algérie profitera certainement des expériences acquises par d’autres pays afin de booster son économie», a-t-il lâché en s’exprimant dans la langue de Shakespeare. Et d’avouer: «Le seul secret de la réussite est le travail. Il faut travailler durement, même très durement et de façon très sérieuse. On ne doit laisser aucunement de la place au bricolage. L’Algérie dispose de toutes les potentialités susceptibles de servir de tremplin à son économie.»
De notre envoyé spécial Tahar FATTANI03 Mars 2008
• “OhmyNews”, parangon du journalisme participatif...lire...
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PRESSE - “OhmyNews”, parangon du journalisme participatif
Lancé en 2000, le quotidien en ligne s’est imposé dans le paysage médiatique coréen, en invitant les int
ernautes à devenir reporters. Un succès copié partout dans le monde.
“OhmyNews fête ses huit années d’existence. C’est à l’orée du troisième millénaire que le journal en ligne a levé l’ancre, avec à son bord 727 journalistes amateurs et un slogan : “Tout citoyen est journaliste”. Il prétendait ainsi révolutionner la presse. Le titre compte aujourd’hui quelque 54 100 collaborateurs non professionnels, soit presque 75 fois plus qu’au début, et ses idées destinées à inciter à la participation ont été largement reprises par d’autres publications. Enseignants, pompiers, policiers, militaires, ouvriers, paysans, femmes au foyer, écoliers… Les articles écrits par des citoyens de tout bord, dont certains constituaient des reportages exclusifs, ont ému les lecteurs. Le manque de professionnalisme était perceptible, mais le résultat était globalement surprenant. Exemple réussi de démocratie participative dans le domaine de la presse, OhmyNews a attiré l’attention du monde entier et popularisé le concept de “journalisme citoyen”. Pour célébrer son anniversaire, la rédaction a réuni dans ses locaux, situés dans l’ouest de la capitale, huit de ces “journalistes citoyens” représentant différentes générations, leur âge allant de 15 à 80 ans, pour connaître leurs motivations et leurs ambitions. Choe Chi-won est collégienne. Elle avait envie de raconter les histoires de sa propre génération, méconnues du monde des adultes. Yu Chi-hyong, une étudiante de 26 ans, cherchait un moyen de partager ses réflexions sur la vie après un séjour en Espagne. A son retour, elle est tombée sur OhmyNews. Kim Chun-hi, pigiste de 38 ans, s’est fait remarquer par ses critiques littéraires. OhmyNews lui a permis de faire partager sa passion pour les livres. En ce qui concerne Yi Chung-sop, 40 ans, la motivation initiale était de faire connaître la boxe, sport qu’il pratique en dehors de son activité professionnelle. La romancière Yi Hyon-suk, 53 ans, a commencé sa carrière d’écrivaine à l’âge de 41 ans, et propose des articles à OhmyNews depuis un an. Si elle se limite pour le moment à des récits de voyage ou à des anecdotes sur la vie quotidienne, elle envisage d’écrire des textes plus approfondis sur la société. Yi Sung-chol, 63 ans, est également spécialisé dans la rubrique voyages et c’est un collaborateur désormais très connu des lecteurs d’OhmyNews. Ce poète dit avoir été séduit par le slogan “Tout citoyen est journaliste”. Rédacteur assidu, il a signé quelque 200 articles depuis 2005. Il a tenté d’élargir son champ en faisant un reportage sur une manifestation, mais cette aventure lui a laissé un mauvais souvenir car il y a laissé son appareil photo. Yi Ui-hyop, 76 ans, est professeur de coréen à la retraite. Il considère sa nouvelle activité de journaliste comme extrêmement séduisante, car elle lui permet de communiquer avec les jeunes. Il visite souvent les villages situés près de la frontière nord-coréenne. Le doyen, Chu Chong-hwan, 80 ans, aime l’idée de s’exprimer publiquement sur la politique, la société ou l’économie. Il s’est familiarisé avec l’informatique lorsqu’il était enseignant au Japon. “Ecrire des articles constitue un excellent exercice contre le vieillissement du cerveau. En somme, mes activités de journaliste sont surtout bonnes pour ma santé”, assure-t-il. Chacun d’entre eux a le désir de faire évoluer OhmyNews. Yu l’étudiante estime qu’il n’y a pas assez d’espace réservé aux jeunes “par rapport à la place occupée par les questions politiques”. La trentenaire Kim partage cet avis et pense qu’il faudrait mettre davantage en avant des rubriques où chacun vient partager ses expériences du quotidien. Pour Yi Chung-sop, un des grands mérites d’OhmyNews est d’avoir donné la parole à ceux qui ont d’ordinaire du mal à se faire entendre. Mais il craint que son orientation politique très marquée à gauche ne nuise à son expansion. Il précise que le journal en ligne est considéré par certains comme le porte-parole de la génération des anciens étudiants qui militaient pour la démocratisation ou de l’ex-président Roh Moo-hyun [qui a quitté ses fonctions le 25 février 2008]. Chu, l’octogénaire, est favorable à un renforcement des contacts entre journalistes salariés et non-professionnels. Yi Ui-hyop pense lui aussi qu’il faut continuer à exploiter au maximum l’interactivité. Cet ancien enseignant aimerait voir le journal se consacrer davantage aux problèmes d’éducation, qui sont, selon lui, “très préoccupants”. Yi Sung-chol conseille à la direction de chercher un meilleur équilibre dans les opinions exprimées. Citant comme exemple les articles sur la religion [notamment à l’occasion de la prise en otages d’un groupe de protestants coréens par les talibans afghans en juillet 2007], il remarque qu’il “est indispensable que la presse dénonce les dérives de ces milieux, mais ses critiques doivent être constructives”. Hong Song-sik OhmyNews
PRESSE - “OhmyNews”, parangon du journalisme participatif
Lancé en 2000, le quotidien en ligne s’est imposé dans le paysage médiatique coréen, en invitant les int
ernautes à devenir reporters. Un succès copié partout dans le monde.“OhmyNews fête ses huit années d’existence. C’est à l’orée du troisième millénaire que le journal en ligne a levé l’ancre, avec à son bord 727 journalistes amateurs et un slogan : “Tout citoyen est journaliste”. Il prétendait ainsi révolutionner la presse. Le titre compte aujourd’hui quelque 54 100 collaborateurs non professionnels, soit presque 75 fois plus qu’au début, et ses idées destinées à inciter à la participation ont été largement reprises par d’autres publications. Enseignants, pompiers, policiers, militaires, ouvriers, paysans, femmes au foyer, écoliers… Les articles écrits par des citoyens de tout bord, dont certains constituaient des reportages exclusifs, ont ému les lecteurs. Le manque de professionnalisme était perceptible, mais le résultat était globalement surprenant. Exemple réussi de démocratie participative dans le domaine de la presse, OhmyNews a attiré l’attention du monde entier et popularisé le concept de “journalisme citoyen”. Pour célébrer son anniversaire, la rédaction a réuni dans ses locaux, situés dans l’ouest de la capitale, huit de ces “journalistes citoyens” représentant différentes générations, leur âge allant de 15 à 80 ans, pour connaître leurs motivations et leurs ambitions. Choe Chi-won est collégienne. Elle avait envie de raconter les histoires de sa propre génération, méconnues du monde des adultes. Yu Chi-hyong, une étudiante de 26 ans, cherchait un moyen de partager ses réflexions sur la vie après un séjour en Espagne. A son retour, elle est tombée sur OhmyNews. Kim Chun-hi, pigiste de 38 ans, s’est fait remarquer par ses critiques littéraires. OhmyNews lui a permis de faire partager sa passion pour les livres. En ce qui concerne Yi Chung-sop, 40 ans, la motivation initiale était de faire connaître la boxe, sport qu’il pratique en dehors de son activité professionnelle. La romancière Yi Hyon-suk, 53 ans, a commencé sa carrière d’écrivaine à l’âge de 41 ans, et propose des articles à OhmyNews depuis un an. Si elle se limite pour le moment à des récits de voyage ou à des anecdotes sur la vie quotidienne, elle envisage d’écrire des textes plus approfondis sur la société. Yi Sung-chol, 63 ans, est également spécialisé dans la rubrique voyages et c’est un collaborateur désormais très connu des lecteurs d’OhmyNews. Ce poète dit avoir été séduit par le slogan “Tout citoyen est journaliste”. Rédacteur assidu, il a signé quelque 200 articles depuis 2005. Il a tenté d’élargir son champ en faisant un reportage sur une manifestation, mais cette aventure lui a laissé un mauvais souvenir car il y a laissé son appareil photo. Yi Ui-hyop, 76 ans, est professeur de coréen à la retraite. Il considère sa nouvelle activité de journaliste comme extrêmement séduisante, car elle lui permet de communiquer avec les jeunes. Il visite souvent les villages situés près de la frontière nord-coréenne. Le doyen, Chu Chong-hwan, 80 ans, aime l’idée de s’exprimer publiquement sur la politique, la société ou l’économie. Il s’est familiarisé avec l’informatique lorsqu’il était enseignant au Japon. “Ecrire des articles constitue un excellent exercice contre le vieillissement du cerveau. En somme, mes activités de journaliste sont surtout bonnes pour ma santé”, assure-t-il. Chacun d’entre eux a le désir de faire évoluer OhmyNews. Yu l’étudiante estime qu’il n’y a pas assez d’espace réservé aux jeunes “par rapport à la place occupée par les questions politiques”. La trentenaire Kim partage cet avis et pense qu’il faudrait mettre davantage en avant des rubriques où chacun vient partager ses expériences du quotidien. Pour Yi Chung-sop, un des grands mérites d’OhmyNews est d’avoir donné la parole à ceux qui ont d’ordinaire du mal à se faire entendre. Mais il craint que son orientation politique très marquée à gauche ne nuise à son expansion. Il précise que le journal en ligne est considéré par certains comme le porte-parole de la génération des anciens étudiants qui militaient pour la démocratisation ou de l’ex-président Roh Moo-hyun [qui a quitté ses fonctions le 25 février 2008]. Chu, l’octogénaire, est favorable à un renforcement des contacts entre journalistes salariés et non-professionnels. Yi Ui-hyop pense lui aussi qu’il faut continuer à exploiter au maximum l’interactivité. Cet ancien enseignant aimerait voir le journal se consacrer davantage aux problèmes d’éducation, qui sont, selon lui, “très préoccupants”. Yi Sung-chol conseille à la direction de chercher un meilleur équilibre dans les opinions exprimées. Citant comme exemple les articles sur la religion [notamment à l’occasion de la prise en otages d’un groupe de protestants coréens par les talibans afghans en juillet 2007], il remarque qu’il “est indispensable que la presse dénonce les dérives de ces milieux, mais ses critiques doivent être constructives”. Hong Song-sik OhmyNews
lundi 25 février 2008
Corée du Sud : Investiture du nouveau président
Le conservateur sexagénaire Lee Myung-bak a prêté serment lundi à Séoul pour devenir le 17e président de la République de Corée du Sud, tout en promettant de guider ce pays d'Asie de l'Est vers la voie de la progression. Lors d'une cérémonie tenue à l'Assemblée nationale à Yeouido, au centre-ville de Séoul, M. Lee, élu au scrutin du 19 décembre dernier succéder au président sortant Roh Moo-Hyun, a prêté serment devant les quelques 45.000 personnes, la maine droite levée. "Nous devons passer de l'âge de l'idéologie à l'âge du pragmatisme", a souligné cet ancien maire de Séoul, 66 ans, représentant le Grand parti national (GNP, droite). "Le pragmatisme est un principe rationnel qui l'emporte à toutes les époques et à travers le monde et il est aussi une sagesse pratique et utile dans la conception de l'orientation que notre pays a à suivre dans un contexte de mondialisation", a expliqué M. Lee.La Corée du Sud sera une nation où le gouvernement sert son peuple avec dévotion, une nation où l'économie est robuste et où les faibles et les marginaux sont aidés, et une nation où le travail et la gestion collaborent de façon harmonieuse, a-t-il dit.
Les deux républiques sur la péninsule de Corée inaugureront un nouvel horizon dans leur coopération bilatérale, si Pyongyang abandonne son programme d'armement nucléaire et applique une politique d'ouverture, a affirmé M. Lee. Il a fait savoir que la Corée du Sud développera une alliance stratégique avec les Etats-Unis et recherchera la paix et la prospérité mutuelle avec les pays voisins proches de la Corée du Sud comme le Japon, la Chine et la Russie."En vue de s'assurer que notre moteur économique fonctionne sans difficulté, nous allons travailler pour nous doter d'une offre sûre et stable des ressources et de l'énergie", a dit Lee Myung-bak, innocenté il y a trois jours dans une enquête de corruption.
Par ailleurs, il a promis que la Corée du Sud va activement participer aux opérations de maintien de la paix sous l'égide des Nations Unies et élargir son assistance officielle au développement (ODA). Selon les médias locaux, le nombre des personnes ayant assisté à cette cémémonie d'investiture a battu un record de 60.000 personnes, parmi lesquelles ont figuré le Premier ministre japonais Yasuo Fukuda, l'émissaire présidentiel chinois Tang Jiaxuan, le Premier ministre russe Victor Zubkov, la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice, le président mongol Nambarine Enkhbaiar.
L'entrée en fonctions de M. Lee, ancien PDG accompli du groupe sud-coréen Hyundai Constructions, est perçue comme un signal positif pour la création d'un environnement favorable aux activités commerciales et au rétablissement de l'économie nationale. Coïncidant avec l'investiture du nouveau président, l'indice de référence de la Corée du Sud (le KOSPI) a augmenté de 21,5 points, soit 1,27%, pour atteindre 1.707,95 points lundi à 11H20 locales.
A l'issue de la cérémonie d'investiture, M. Lee va séparemment rencontrer M. Fukuda, M. Tang et M. Zubkov, ainsi que Mme Rice, lundi après-midi au bureau présidentiel.M. Lee se rendra en avril à Washington et à Tokyo pour consolider les relations bilatérales avec les Etats-Unis et le Japon, ont révélé les médias locaux. SEOUL, 25 février 08 (Xinhua)
Le conservateur sexagénaire Lee Myung-bak a prêté serment lundi à Séoul pour devenir le 17e président de la République de Corée du Sud, tout en promettant de guider ce pays d'Asie de l'Est vers la voie de la progression. Lors d'une cérémonie tenue à l'Assemblée nationale à Yeouido, au centre-ville de Séoul, M. Lee, élu au scrutin du 19 décembre dernier succéder au président sortant Roh Moo-Hyun, a prêté serment devant les quelques 45.000 personnes, la maine droite levée. "Nous devons passer de l'âge de l'idéologie à l'âge du pragmatisme", a souligné cet ancien maire de Séoul, 66 ans, représentant le Grand parti national (GNP, droite). "Le pragmatisme est un principe rationnel qui l'emporte à toutes les époques et à travers le monde et il est aussi une sagesse pratique et utile dans la conception de l'orientation que notre pays a à suivre dans un contexte de mondialisation", a expliqué M. Lee.La Corée du Sud sera une nation où le gouvernement sert son peuple avec dévotion, une nation où l'économie est robuste et où les faibles et les marginaux sont aidés, et une nation où le travail et la gestion collaborent de façon harmonieuse, a-t-il dit.
Les deux républiques sur la péninsule de Corée inaugureront un nouvel horizon dans leur coopération bilatérale, si Pyongyang abandonne son programme d'armement nucléaire et applique une politique d'ouverture, a affirmé M. Lee. Il a fait savoir que la Corée du Sud développera une alliance stratégique avec les Etats-Unis et recherchera la paix et la prospérité mutuelle avec les pays voisins proches de la Corée du Sud comme le Japon, la Chine et la Russie."En vue de s'assurer que notre moteur économique fonctionne sans difficulté, nous allons travailler pour nous doter d'une offre sûre et stable des ressources et de l'énergie", a dit Lee Myung-bak, innocenté il y a trois jours dans une enquête de corruption.
Par ailleurs, il a promis que la Corée du Sud va activement participer aux opérations de maintien de la paix sous l'égide des Nations Unies et élargir son assistance officielle au développement (ODA). Selon les médias locaux, le nombre des personnes ayant assisté à cette cémémonie d'investiture a battu un record de 60.000 personnes, parmi lesquelles ont figuré le Premier ministre japonais Yasuo Fukuda, l'émissaire présidentiel chinois Tang Jiaxuan, le Premier ministre russe Victor Zubkov, la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice, le président mongol Nambarine Enkhbaiar.
L'entrée en fonctions de M. Lee, ancien PDG accompli du groupe sud-coréen Hyundai Constructions, est perçue comme un signal positif pour la création d'un environnement favorable aux activités commerciales et au rétablissement de l'économie nationale. Coïncidant avec l'investiture du nouveau président, l'indice de référence de la Corée du Sud (le KOSPI) a augmenté de 21,5 points, soit 1,27%, pour atteindre 1.707,95 points lundi à 11H20 locales.
A l'issue de la cérémonie d'investiture, M. Lee va séparemment rencontrer M. Fukuda, M. Tang et M. Zubkov, ainsi que Mme Rice, lundi après-midi au bureau présidentiel.M. Lee se rendra en avril à Washington et à Tokyo pour consolider les relations bilatérales avec les Etats-Unis et le Japon, ont révélé les médias locaux. SEOUL, 25 février 08 (Xinhua)
Lee Myung-Bak prête serment
Le nouveau président de la Corée du Sud, Lee Myung-Bak, élu le 19 décembre 2007 pour un mandat de cinq ans, a prêté serment ce lundi. Il a affirmé vouloir continuer à
négocier la dénucléarisation de la Corée du Nord.
Le nouveau président de la Corée du Sud, Lee Myung-Bak, représentant le Grand parti national (GNP, droite), élu le 19 décembre, a prêté serment lundi. Ancien maire de Séoul et venu du monde des affaires, M. Myung-Bak, 66 ans, succède au président sortant Roh Moo-Hyun et met un terme à dix ans de pouvoir libéral (centre-gauche). La main droite levée, le nouveau président a prêté serment devant quelque 45.000 invités, a constaté un journaliste de l'AFP. "Nous devons passer de l'âge de l'idéologie à l'âge du pragamatisme", a-t-il déclaré à l'entame de son mandat de cinq ans. M. Lee a souligné qu'il voulait appliquer sa nouvelle approche non seulement à son programme économique, mais aussi à son principal défi en matière de politique étrangère, les négociations en vue de la dénucléarisation du voisin nord-coréen. Les deux Corées doivent réfléchir à ce qu'elles "peuvent faire pour rendre heureuse la vie des 70 millions de Coréens" et à ce que "chaque partie doit entreprendre pour respecter l'autre et ouvrir la porte à la réunification", a déclaré le président. "Si c'est pour discuter de ces questions, alors je crois que les deux leaders (coréens) doivent se rencontrer dès qu'il le faut et parler ouvertement", a ajouté M. Lee
laissant ainsi entrevoir de nouvelles discussions avec le leader nord-coréen Kim Jong-Il. Réitérant ses promesses d'aides au régime communiste dont la population est en proie à de très grandes difficultés, le chef d'Etat a souhaité ainsi que le revenu par habitant nord-coréen atteigne 3.000 dollars par an d'ici 10 ans. Promettant également une alliance renforcée avec l'allié américain, le nouveau chef d'Etat a par ailleurs souligné que "le rebond économique" du pays était sa "mission la plus urgente". Ancien haut cadre dirigeant du premier constructeur automobile sud-coréen Hyundai Motor, M. Lee a été élu sur un programme dans lequel il s'était engagé à améliorer "l'environnement en termes d'investissement" et à accomplir un "747", avec un taux de croissance à 7%, un accroissement du revenu annuel par habitant de 40.000 USD et une économie à l'assaut de la 7e place mondiale.
Lundi 25 février 2008
Le nouveau président de la Corée du Sud, Lee Myung-Bak, élu le 19 décembre 2007 pour un mandat de cinq ans, a prêté serment ce lundi. Il a affirmé vouloir continuer à
négocier la dénucléarisation de la Corée du Nord.Le nouveau président de la Corée du Sud, Lee Myung-Bak, représentant le Grand parti national (GNP, droite), élu le 19 décembre, a prêté serment lundi. Ancien maire de Séoul et venu du monde des affaires, M. Myung-Bak, 66 ans, succède au président sortant Roh Moo-Hyun et met un terme à dix ans de pouvoir libéral (centre-gauche). La main droite levée, le nouveau président a prêté serment devant quelque 45.000 invités, a constaté un journaliste de l'AFP. "Nous devons passer de l'âge de l'idéologie à l'âge du pragamatisme", a-t-il déclaré à l'entame de son mandat de cinq ans. M. Lee a souligné qu'il voulait appliquer sa nouvelle approche non seulement à son programme économique, mais aussi à son principal défi en matière de politique étrangère, les négociations en vue de la dénucléarisation du voisin nord-coréen. Les deux Corées doivent réfléchir à ce qu'elles "peuvent faire pour rendre heureuse la vie des 70 millions de Coréens" et à ce que "chaque partie doit entreprendre pour respecter l'autre et ouvrir la porte à la réunification", a déclaré le président. "Si c'est pour discuter de ces questions, alors je crois que les deux leaders (coréens) doivent se rencontrer dès qu'il le faut et parler ouvertement", a ajouté M. Lee
laissant ainsi entrevoir de nouvelles discussions avec le leader nord-coréen Kim Jong-Il. Réitérant ses promesses d'aides au régime communiste dont la population est en proie à de très grandes difficultés, le chef d'Etat a souhaité ainsi que le revenu par habitant nord-coréen atteigne 3.000 dollars par an d'ici 10 ans. Promettant également une alliance renforcée avec l'allié américain, le nouveau chef d'Etat a par ailleurs souligné que "le rebond économique" du pays était sa "mission la plus urgente". Ancien haut cadre dirigeant du premier constructeur automobile sud-coréen Hyundai Motor, M. Lee a été élu sur un programme dans lequel il s'était engagé à améliorer "l'environnement en termes d'investissement" et à accomplir un "747", avec un taux de croissance à 7%, un accroissement du revenu annuel par habitant de 40.000 USD et une économie à l'assaut de la 7e place mondiale.Lundi 25 février 2008
jeudi 21 février 2008
Tunisie - Corée du sud
Signature du procès- verbal relatif au projet de coopération technique entre la dans le domaine de l'ostréiculture: élevage des huitres
Une cérémonie de signature du procès- verbal relatif au projet de coopération technique entre la Tunisie et la Corée du sud dans le domaine de l'ostréiculture (élevage des huitres) a été organisée, mardi, au siège du ministère de l'agriculture et des ressources hydrauliques.
Cette cérémonie a été présidée par M. Abderrazak Daâloul, secrétaire d'Etat chargé de la pêche en présence de M.Joe Hun Gue représentant résident de l'Agence coréenne de coopération internationale (KOICA), de l'ambassadeur de la Corée du sud à Tunis et des membres des délégations tunisienne et coréenne.
La première étape du projet de coopération consiste en le transfert des technologies dans le domaine de l'ostréiculture, notamment la technique d'éclosion des coquillages et leur élevage dans des filets flottants (conchyliculture), outre la formation de techniciens tunisiens dans ce domaine.
Cette première tranche se poursuivra sur 2 années en attendant la réalisation d'un projet intégré d'ostréiculture.
Signature du procès- verbal relatif au projet de coopération technique entre la dans le domaine de l'ostréiculture: élevage des huitres
Une cérémonie de signature du procès- verbal relatif au projet de coopération technique entre la Tunisie et la Corée du sud dans le domaine de l'ostréiculture (élevage des huitres) a été organisée, mardi, au siège du ministère de l'agriculture et des ressources hydrauliques.
Cette cérémonie a été présidée par M. Abderrazak Daâloul, secrétaire d'Etat chargé de la pêche en présence de M.Joe Hun Gue représentant résident de l'Agence coréenne de coopération internationale (KOICA), de l'ambassadeur de la Corée du sud à Tunis et des membres des délégations tunisienne et coréenne.
La première étape du projet de coopération consiste en le transfert des technologies dans le domaine de l'ostréiculture, notamment la technique d'éclosion des coquillages et leur élevage dans des filets flottants (conchyliculture), outre la formation de techniciens tunisiens dans ce domaine.
Cette première tranche se poursuivra sur 2 années en attendant la réalisation d'un projet intégré d'ostréiculture.
mercredi 20 février 2008
LA COREE A ETE LE 5EME PAYS PRODUCTEUR DE VEHICULES EN 2007
La Corée du Sud a conservé son rang de cinquième pays producteur de véhicules en 2007, pour la troisième année consécutive, avec une production de 4,08 millions d’unités (+ 6,4 %), indique le KOREA TIMES (18/2/08), citant une organisation du secteur.
Le Japon a produit le plus de véhicules l’an dernier (11,59 millions), suivi des Etats-Unis (10,75 millions), de la Chine (8,88 millions) et de
l’Allemagne (6,19 millions). 20 février
La Corée du Sud a conservé son rang de cinquième pays producteur de véhicules en 2007, pour la troisième année consécutive, avec une production de 4,08 millions d’unités (+ 6,4 %), indique le KOREA TIMES (18/2/08), citant une organisation du secteur.
Le Japon a produit le plus de véhicules l’an dernier (11,59 millions), suivi des Etats-Unis (10,75 millions), de la Chine (8,88 millions) et de
HYUNDAI ADOPTE L’APPELLATION BLUE POUR SES VOITURES PROPRES
Hyundai a adopté le label « Blue » pour désigner ses « voitures propres ». Le constructeur coréen a utilisé cette appellation pour la première fois sur le prototype de véhicule à pile à combustible « i-Blue » qu’il a présenté au dernier salon de Francfort. Il introduira trois autres voitures respectueuses de l’environnement - les « i10 Blue », « i10 Blue CNG » et « i30 Blue » - début mars au Salon de Genève. Les trois véhicules, dotés de moteurs traditionnels à combustion interne, afficheront des émissions de dioxyde de carbone nettement réduites.
« L’appellation Blue a reçu un très bon accueil au Salon de Francfort. En conséquence, nous avons décidé d’adopter ce terme pour qualifier les stratégies de l’entreprise en matière de respect de l’environnement », a déclaré un porte-parole de Hyundai. (KOREA TIMES 13/2/08)
Hyundai a adopté le label « Blue » pour désigner ses « voitures propres ». Le constructeur coréen a utilisé cette appellation pour la première fois sur le prototype de véhicule à pile à combustible « i-Blue » qu’il a présenté au dernier salon de Francfort. Il introduira trois autres voitures respectueuses de l’environnement - les « i10 Blue », « i10 Blue CNG » et « i30 Blue » - début mars au Salon de Genève. Les trois véhicules, dotés de moteurs traditionnels à combustion interne, afficheront des émissions de dioxyde de carbone nettement réduites.
« L’appellation Blue a reçu un très bon accueil au Salon de Francfort. En conséquence, nous avons décidé d’adopter ce terme pour qualifier les stratégies de l’entreprise en matière de respect de l’environnement », a déclaré un porte-parole de Hyundai. (KOREA TIMES 13/2/08)
lundi 18 février 2008
Afrique-Corée du Sud-Diplomatie: Vers l’ouverture de trois ambassades sud-coréennes dans trois pays africains.
La Corée du Sud envisage d’ouvrir des ambassades au Cameroun, en RD Congo
et au Congo, des pays supposés riches en ressources énergétiques, a appris APA de source officielle, lundi à Pékin. Selon des sources diplomatiques africaines à Pékin, cette mesure cadre avec la diplomatie africaine de la Corée du Sud qui est en concurrence avec la Chine et le Japon.
Seoul ambitionne ainsi de créer à long terme dans le continent africain, une zone d’influence économique en vue d’obtenir des ressources minières pour son industrie.
Le ministère sud-coréen des Affaires étrangères et du Commerce a qualifié cette nouvelle politique d’ouverture d’ambassades dans des pays africains riches en énergie de « Diplomatie des Ressources ».
Connu pour être le plus grand exportateur de pétrole brut vers la Corée, le Cameroun est devenu la grande priorité de la nouvelle politique coréenne, a ajouté la même source. Ainsi, Seoul pourrait ouvrir son ambassade à Yaoundé au plus tôt dans le premier semestre de l’année en cours.
Seoul, rappelle-t-on, avait fermé sa représentation diplomatique dans la capitale camerounaise à l’époque de la crise financière asiatique de 1997.
En outre, la Corée du Sud prévoit d’accroître les intérêts de ses sociétés nationales dans le continent africain en vue d’y acquérir une grande part dans le développement des projets pétroliers et miniers et de leur permettre d’obtenir des contrats de construction d’infrastructures telles que les routes, les barrages, etc.
Au mois de septembre dernier, l’Agence coréenne de presse "Yonhap" avait fait état d’un déploiement par Seoul d’une mission de 12 membres de son ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Energie et des entreprises publiques au Congo et en République démocratique du Congo.
Yonhap avait indiqué que la mission envisage de signer des memoranda d’entente visant à étendre la coopération au Gabon et au Congo tout en étudiant des projets communs avec la République démocratique du Congo. Séoul a signé un mémorandum d’entente de coopération avec Kinshasa en 2005.
Le Gabon et le Congo disposent de champs de gaz naturel et de pétrole brut exploitables et pourraient disposer de ressources non exploitées alors que la RD Congo bénéficie d’une gamme quasi complète des ressources naturelles telles que le cobalt, le cuivre, le zinc et les diamants, a ajouté Yonhap. AZT/daj/dmz/of/od/APA 18-02-2008
et au Congo, des pays supposés riches en ressources énergétiques, a appris APA de source officielle, lundi à Pékin. Selon des sources diplomatiques africaines à Pékin, cette mesure cadre avec la diplomatie africaine de la Corée du Sud qui est en concurrence avec la Chine et le Japon.Seoul ambitionne ainsi de créer à long terme dans le continent africain, une zone d’influence économique en vue d’obtenir des ressources minières pour son industrie.
Le ministère sud-coréen des Affaires étrangères et du Commerce a qualifié cette nouvelle politique d’ouverture d’ambassades dans des pays africains riches en énergie de « Diplomatie des Ressources ».
Connu pour être le plus grand exportateur de pétrole brut vers la Corée, le Cameroun est devenu la grande priorité de la nouvelle politique coréenne, a ajouté la même source. Ainsi, Seoul pourrait ouvrir son ambassade à Yaoundé au plus tôt dans le premier semestre de l’année en cours.
Seoul, rappelle-t-on, avait fermé sa représentation diplomatique dans la capitale camerounaise à l’époque de la crise financière asiatique de 1997.
En outre, la Corée du Sud prévoit d’accroître les intérêts de ses sociétés nationales dans le continent africain en vue d’y acquérir une grande part dans le développement des projets pétroliers et miniers et de leur permettre d’obtenir des contrats de construction d’infrastructures telles que les routes, les barrages, etc.
Au mois de septembre dernier, l’Agence coréenne de presse "Yonhap" avait fait état d’un déploiement par Seoul d’une mission de 12 membres de son ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Energie et des entreprises publiques au Congo et en République démocratique du Congo.
Yonhap avait indiqué que la mission envisage de signer des memoranda d’entente visant à étendre la coopération au Gabon et au Congo tout en étudiant des projets communs avec la République démocratique du Congo. Séoul a signé un mémorandum d’entente de coopération avec Kinshasa en 2005.
Le Gabon et le Congo disposent de champs de gaz naturel et de pétrole brut exploitables et pourraient disposer de ressources non exploitées alors que la RD Congo bénéficie d’une gamme quasi complète des ressources naturelles telles que le cobalt, le cuivre, le zinc et les diamants, a ajouté Yonhap. AZT/daj/dmz/of/od/APA 18-02-2008
jeudi 14 février 2008
SENEGAL/COREE DU SUD
DAGANA - DEVELOPPEMENT AGRICOLE DU LAC DE GUIERS : 700 millions de la Corée pour 3 villages
Le directeur de Cabinet du ministre de l’Agriculture et de l’Elevage, Ibrahima Diouck, et son homologue du ministère de l’Education, Joseph Pierre Ndiaye, ont coprésidé, hier au village de Pakh, la cérémonie officielle de pose de la première pierre du projet d’amélioration de la productivité agricole dans le département de Dagana.
aEn présence du directeur général de la Saed, Mamoudou Dème, du président du cercle d’amitié Sénégal-Corée du Sud, Déthié Diouf, l’Ambassadeur de la République de Corée à Dakar, Donghwan Choi, a précisé que ce projet est financé par l’Agence coréenne de coopération internationale pour un coût global de 700 millions Cfa et pour une durée de trois ans (2007-2009). Il sera mis en œuvre conjointement par le gouvernement de la République de Corée et le Sénégal, par l’entremise de la Saed.
Ce programme, a-t-il poursuivi, concerne trois villages du Lac de Guiers, notamment Pakh, Bountou Bath et Ouroulbé, situés dans la communauté rurale de Ronkh, à une centaine de kilomètres de la capitale du nord. Dans le cadre de ce projet, a souligné l’ambassadeur Donghwan Choi, il est prévu la réhabilitation et l’extension du périmètre irrigué de Bountou Bath pour une superficie de 120 ha, la réalisation d’une station de pompage équipée pour l’irrigation de ces 120 ha, la construction d’une piste de production de 8,5 km, d’une case de santé, d’une salle de réunion pour les populations, d’un hangar pour entreposer le matériel agricole, de six nouvelles salles de classe (qui seront équipées), la réhabilitation de l’école primaire et l’appui aux organisations paysannes pour la formation, la recherche et le développement, la vulgarisation et le suivi. Dans le cadre de cette coopération sénégalo-coréenne, a-t-il ajouté, il est également prévu une assistance et un appui-conseil aux agriculteurs et autres activités visant la promotion de la formation et l’amélioration des conditions de vie et de travail des populations rurales.
Ce projet, selon lui, pourrait parfaitement s’inscrire dans le cadre du plan Reva initié par le président Wade et qui a pour but de fixer dans leur terroir les populations et les jeunes en particulier. En responsabilisant ces villageois dans leurs activités agricoles, ils auront plus à cœur de poursuivre leurs efforts après le départ des coopérants coréens. Ce programme, a-t-il rappelé, marque le début d’autres projets de coopération entre le Sénégal et la République de Corée qui seront mis en oeuvre dans les autres régions du Sénégal, dans les secteurs de l’aquaculture et de l’éducation. Nos partenaires de la Corée du Sud oeuvrent aussi dans le sens de la réhabilitation des périmètres irrigués villageois (Piv) de Thiangaye, Dimat et Thillé. C’est un autre projet qui va bientôt démarrer ses activités dans le département de Podor, a-t-il martelé, avant de remettre des lots importants de fournitures scolaires aux populations de ces trois villages bénéficiaires de ce programme de 700 millions Cfa. Le directeur de Cabinet du ministre de l’Education, Joseph Pierre Ndiaye, s’est réjoui, au nom du Pr. Moustapha Sourang, de la prise en compte des problèmes d’éducation dans le cadre de ce projet.
La construction de ces six salles de classe, selon lui, cadre avec les objectifs du Pdef et contribuera à améliorer le taux brut de scolarisation dans les villages concernés. Pour son homologue du ministère de l’Agriculture, Ibrahima Diouck, les interventions de la Corée du Sud ont commencé avec le projet pilote de riziculture irriguée de Bountou Bath, qui a été réalisé entre 1988 et 1991. C’est au cours de ce projet que le premier périmètre irrigué de 60 ha a été créé pour les villages de Pakh, Bountou Bath et Ouroulbé. La réalisation des périmètres irrigués, contribuera, de l’avis de M. Diouck, à l’amélioration des sources de revenus des populations et de leurs conditions de vie. Quant à la mise en place des équipements et autres matériels agricoles, elle favorisera la modernisation de l’agriculture et l’allègement des travaux de la femme. Selon M. Diouck, le manque d’infrastructures, notamment routières, constitue un obstacle majeur au développement des zones rurales. La construction de cette piste d’accès à la route nationale 2, qui s’étend sur 8 km, désenclavera ces trois villages du Lac de Guiers et permettra la circulation en toute quiétude des personnes et des biens pendant toute l’année.
Auparavant, le président du comité de gestion de ce projet, Aldiouma Boh, et le président du conseil rural de Ronkh, Moussa Diop, ont magnifié l’exemplarité de la coopération sénégalo-coréenne qui leur apporte un baume au cœur et qui leur permet, à court terme, de prendre en charge leur propre développement. Mbagnick Kharachi DIAGNE LE SOLEIL
Le directeur de Cabinet du ministre de l’Agriculture et de l’Elevage, Ibrahima Diouck, et son homologue du ministère de l’Education, Joseph Pierre Ndiaye, ont coprésidé, hier au village de Pakh, la cérémonie officielle de pose de la première pierre du projet d’amélioration de la productivité agricole dans le département de Dagana.aEn présence du directeur général de la Saed, Mamoudou Dème, du président du cercle d’amitié Sénégal-Corée du Sud, Déthié Diouf, l’Ambassadeur de la République de Corée à Dakar, Donghwan Choi, a précisé que ce projet est financé par l’Agence coréenne de coopération internationale pour un coût global de 700 millions Cfa et pour une durée de trois ans (2007-2009). Il sera mis en œuvre conjointement par le gouvernement de la République de Corée et le Sénégal, par l’entremise de la Saed.
Ce programme, a-t-il poursuivi, concerne trois villages du Lac de Guiers, notamment Pakh, Bountou Bath et Ouroulbé, situés dans la communauté rurale de Ronkh, à une centaine de kilomètres de la capitale du nord. Dans le cadre de ce projet, a souligné l’ambassadeur Donghwan Choi, il est prévu la réhabilitation et l’extension du périmètre irrigué de Bountou Bath pour une superficie de 120 ha, la réalisation d’une station de pompage équipée pour l’irrigation de ces 120 ha, la construction d’une piste de production de 8,5 km, d’une case de santé, d’une salle de réunion pour les populations, d’un hangar pour entreposer le matériel agricole, de six nouvelles salles de classe (qui seront équipées), la réhabilitation de l’école primaire et l’appui aux organisations paysannes pour la formation, la recherche et le développement, la vulgarisation et le suivi. Dans le cadre de cette coopération sénégalo-coréenne, a-t-il ajouté, il est également prévu une assistance et un appui-conseil aux agriculteurs et autres activités visant la promotion de la formation et l’amélioration des conditions de vie et de travail des populations rurales.
Ce projet, selon lui, pourrait parfaitement s’inscrire dans le cadre du plan Reva initié par le président Wade et qui a pour but de fixer dans leur terroir les populations et les jeunes en particulier. En responsabilisant ces villageois dans leurs activités agricoles, ils auront plus à cœur de poursuivre leurs efforts après le départ des coopérants coréens. Ce programme, a-t-il rappelé, marque le début d’autres projets de coopération entre le Sénégal et la République de Corée qui seront mis en oeuvre dans les autres régions du Sénégal, dans les secteurs de l’aquaculture et de l’éducation. Nos partenaires de la Corée du Sud oeuvrent aussi dans le sens de la réhabilitation des périmètres irrigués villageois (Piv) de Thiangaye, Dimat et Thillé. C’est un autre projet qui va bientôt démarrer ses activités dans le département de Podor, a-t-il martelé, avant de remettre des lots importants de fournitures scolaires aux populations de ces trois villages bénéficiaires de ce programme de 700 millions Cfa. Le directeur de Cabinet du ministre de l’Education, Joseph Pierre Ndiaye, s’est réjoui, au nom du Pr. Moustapha Sourang, de la prise en compte des problèmes d’éducation dans le cadre de ce projet.
La construction de ces six salles de classe, selon lui, cadre avec les objectifs du Pdef et contribuera à améliorer le taux brut de scolarisation dans les villages concernés. Pour son homologue du ministère de l’Agriculture, Ibrahima Diouck, les interventions de la Corée du Sud ont commencé avec le projet pilote de riziculture irriguée de Bountou Bath, qui a été réalisé entre 1988 et 1991. C’est au cours de ce projet que le premier périmètre irrigué de 60 ha a été créé pour les villages de Pakh, Bountou Bath et Ouroulbé. La réalisation des périmètres irrigués, contribuera, de l’avis de M. Diouck, à l’amélioration des sources de revenus des populations et de leurs conditions de vie. Quant à la mise en place des équipements et autres matériels agricoles, elle favorisera la modernisation de l’agriculture et l’allègement des travaux de la femme. Selon M. Diouck, le manque d’infrastructures, notamment routières, constitue un obstacle majeur au développement des zones rurales. La construction de cette piste d’accès à la route nationale 2, qui s’étend sur 8 km, désenclavera ces trois villages du Lac de Guiers et permettra la circulation en toute quiétude des personnes et des biens pendant toute l’année.
Auparavant, le président du comité de gestion de ce projet, Aldiouma Boh, et le président du conseil rural de Ronkh, Moussa Diop, ont magnifié l’exemplarité de la coopération sénégalo-coréenne qui leur apporte un baume au cœur et qui leur permet, à court terme, de prendre en charge leur propre développement. Mbagnick Kharachi DIAGNE LE SOLEIL
jeudi 7 février 2008
Gabon : La Corée du Sud offre 24 véhicules médicalisés à la Santé militaire
Le ministre gabonais de la Défense nationale, Ali Bongo Ondimba, a reçu le 5 février dernier un don de 24 véhicules médicalisés offert par la Corée du Sud dans le cadre de la
coopération avec le Gabon. Ces équipements médicaux sont un don de la société sud coréenne Samsung au profit de la direction générale de la santé militaire gabonaise.
Le ministre de la Défense nationale, Ali Bongo Ondimba, a réceptionné le 5 février dernier un lot de 24 véhicules médicalisés, don de la firme sud coréenne Samsung au profit de la direction de la santé militaire gabonaise dans le cadre de la coopération entre les deux pays, notamment dans le domaine de la santé. La cérémonie de remise du don s’est déroulée en présence de l’ambassadeur de la Corée du sud au Gabon, son excellence Ohm Song- Jung, du représentant de la société de sud coréenne de téléphonie mobile Samsung, Ki Hoon Jung et du ministre gabonais de la Défense nationale. Le don est composé de plateaux techniques médico-chirurgicaux qui regroupent toutes les spécialités. Chaque unité mobile dispose d'un équipement complet d'intervention et se décompose en quatre unités mobiles de chirurgie et de soins intensifs, quatre unités mobiles de laboratoire et radiologie, quatre unités mobiles de soutien logistique, une unité mobile d'odontostomatologie, une unité mobile d'ophtalmologie et d'oto-rhino-laryngologie, une unité mobile de médecine interne, une unité mobile de gynécologie et de cardiologie ainsi que huit ambulances.Ce don d’unités médicales mobiles est le fruit de la coopération effective entre le Gabon et la Corée du sud. Ces équipements permettront au personnel de la santé militaire de donner les premiers soins aux patients et d’effectuer des diagnostics complets sur les problèmes de santé des malades. Ce matériel complètera celui de l'hôpital d'instruction des Armées Omar Bongo Ondimba afin d'assurer la prise en charge médicale efficace des populations.M. Ki Hoon Jung, le représentant de la société Samsung a exprimé sa satisfaction de contribuer à l'amélioration de la qualité du service de santé militaire gabonais. Il convient de rappeler qu'une importante délégation coréenne composée de représentants de l’entreprise Samsung Corporation et d’autres firmes sud coréennes est actuellement en visite au Gabon pour aider le gouvernement à développer des projets dans les domaines de l’énergie et de la santé.
Publié le 06-02-2008 Source : Gaboneco.com Auteur : gaboneco
Le ministre gabonais de la Défense nationale, Ali Bongo Ondimba, a reçu le 5 février dernier un don de 24 véhicules médicalisés offert par la Corée du Sud dans le cadre de la
coopération avec le Gabon. Ces équipements médicaux sont un don de la société sud coréenne Samsung au profit de la direction générale de la santé militaire gabonaise.Le ministre de la Défense nationale, Ali Bongo Ondimba, a réceptionné le 5 février dernier un lot de 24 véhicules médicalisés, don de la firme sud coréenne Samsung au profit de la direction de la santé militaire gabonaise dans le cadre de la coopération entre les deux pays, notamment dans le domaine de la santé. La cérémonie de remise du don s’est déroulée en présence de l’ambassadeur de la Corée du sud au Gabon, son excellence Ohm Song- Jung, du représentant de la société de sud coréenne de téléphonie mobile Samsung, Ki Hoon Jung et du ministre gabonais de la Défense nationale. Le don est composé de plateaux techniques médico-chirurgicaux qui regroupent toutes les spécialités. Chaque unité mobile dispose d'un équipement complet d'intervention et se décompose en quatre unités mobiles de chirurgie et de soins intensifs, quatre unités mobiles de laboratoire et radiologie, quatre unités mobiles de soutien logistique, une unité mobile d'odontostomatologie, une unité mobile d'ophtalmologie et d'oto-rhino-laryngologie, une unité mobile de médecine interne, une unité mobile de gynécologie et de cardiologie ainsi que huit ambulances.Ce don d’unités médicales mobiles est le fruit de la coopération effective entre le Gabon et la Corée du sud. Ces équipements permettront au personnel de la santé militaire de donner les premiers soins aux patients et d’effectuer des diagnostics complets sur les problèmes de santé des malades. Ce matériel complètera celui de l'hôpital d'instruction des Armées Omar Bongo Ondimba afin d'assurer la prise en charge médicale efficace des populations.M. Ki Hoon Jung, le représentant de la société Samsung a exprimé sa satisfaction de contribuer à l'amélioration de la qualité du service de santé militaire gabonais. Il convient de rappeler qu'une importante délégation coréenne composée de représentants de l’entreprise Samsung Corporation et d’autres firmes sud coréennes est actuellement en visite au Gabon pour aider le gouvernement à développer des projets dans les domaines de l’énergie et de la santé.
Publié le 06-02-2008 Source : Gaboneco.com Auteur : gaboneco
mardi 5 février 2008
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Bienvenue au Pays du Matin calme !
L'Afrique et la Corée du Sud ont des similitudes historiques et sociales. La Corée peut être une source d'inspiration pour les pays africains. Se développer en s'adossant sur ses valeurs culturelles, tel est le pari réussi par le "Pays du matin calme."
