mardi 14 février 2012

Le vice ministre sud-coréen de l’Education exprime ses remerciements au Président du Faso

Le vice ministre sud-coréen de l’Education exprime ses
remerciements au Président du Faso Présidence du Burkina Faso

Présent à Ouagadougou dans le cadre de la triennale 2012 de l’association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA), le vice ministre sud-coréen de l’Education Monsieur SANG Jin Lee a été reçu le 13 février 2012 par le Président du Faso Blaise COMPAORE.
A la tête d’une forte délégation, le ministre sud-coréen est allé exprimer ses remerciements au Président du Faso pour l’invitation faite à son pays à l’occasion de la triennale 2012 de l’éducation.

Selon Monsieur SANG Jin Lee, « la triennale 2012 de l’ADEA a été un succès car les ministres africains présents à cette rencontre se sont montrés intéressés par l’expérience sud-coréenne dans les domaines de l’éducation, la science, les technologies ».
Cette rencontre de la triennale 2012 de l’ADEA sera une occasion pour la Corée du Sud de « renforcer ses relations avec l’Afrique, et particulièrement avec le Burkina Faso », a ajouté le ministre sud-coréen.

lundi 13 février 2012

Triennale 2012 de l’éducation : Les Africains dans le secret du miracle coréen

Triennale 2012 de l’éducation : Les Africains dans le secret du miracle coréen 
(Sidwaya 13/02/2012)
En prélude à la triennale de l’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA) qui se déroulera du 13 au 17 février 2012 au Burkina Faso, il a été organisé ce dimanche 12 février à Ouagadougou, une journée Corée du Sud-Afrique.

"Les débats sur le développement durable ne cessent de faire de l’éducation et de la formation, les socles du bien-être individuel et collectif", a affirmé le Premier ministre Luc Adolphe Tiao à l’ouverture de la journée Corée du Sud-Afrique. Ce fut l’occasion pour la Corée du Sud de partager son expérience en matière d’éducation et de formation.
Deux facteurs qui ont contribué énormément au développement de ce pays. Face aux défis que doit relever le continent africain en matière de formation de jeunes et leur employabilité, d’analphabétisme de la majorité des femmes et des hommes, l’expérience sud- coréenne constitue, selon Luc Adolphe Tiao, une belle entrée en matière à l’événement de la triennale.

"Au regard de la riche expérience de la Corée, qui en 1960 était au même niveau de développement que la plupart de nos pays aujourd’hui, ces échanges contribueront pour les Etats africains à relever les défis pour un décollage économique", a indiqué le chef du gouvernement burkinabè. Pour le vice-ministre coréen de l’Education, Sang-Lin Lee, le développement de son pays tourne autour de trois axes essentiels ; l’éducation, la science et la technologie. "L’éducation peut tout changer et elle doit donc devenir la base du développement des Etats africains", a confié M. Lee. Selon lui, ce que la Corée du Sud a réussi, tout Etat peut le réussir.

Le Premier ministre a exhorté les participants à cette journée à orienter les échanges dans le sens de la "quête du modèle fondateur et de référence" pour des systèmes éducatifs et de formation performants. Ceci en vue de proposer au continent africain, les compétences dont il a besoin à court, moyen et long termes pour son développement global.
La cérémonie a été l’occasion pour le Premier ministre Luc Adolphe Tiao de visiter les stands d’exposition de la délégation coréenne.

Souleymane KANAZOE
© Copyright Sidwaya

Burkina Faso / Afrique-Triennale : L'Afrique veut s'inspirer de l'expérience coréenne en éducation | Actualité Asie

Burkina Faso / Afrique-Triennale : L'Afrique veut s'inspirer de l'expérience coréenne en éducation Actualité Asie
En prélude à la triennale de l'éducation prévue pour le 13 février à Ouagadougou, il s'est tenue dimanche à Ouagadougou, la journée Afrique-Corée du Sud en vue de partager les expériences entre ces deux parties.
Organisée par l'Association pour le développement de l'éducation en Afrique (ADEA) en collaboration avec le gouvernement burkinabé, cette journée a réuni des personnalités du système éducatif de l'Afrique et de la Corée du Sud.
Considérée comme la plus grande économie du monde, la Corée du Sud est un pays qui vient de loin. Partie des pays pauvres dans les années 1950, la Corée du Sud est devenue la locomotive de l'économie dans le monde. « Cela grâce au développement de son système éducatif et la formation de sa population », ont souligné les initiateurs de la triennale.
Pour le Premier ministre burkinabé, Luc Adolphe Tiao, l'expérience de ce pays est édifiante au regard de son parcours, de sa place actuelle au sein des pays les plus prospères de la planète.
Le Premier ministre burkinabé a souhaité que les participants orientent les échanges dans le sens de la quête d'un modèle de références pour les systèmes éducatifs et de formation qui sont en pleine mutation en Afrique.
« Il va également s'agir de former des compétences dont le continent a besoin à court, moyen et long terme pour son développement global », a-t-il dit.
Selon le président directeur de l'ADEA, Dzingai Mutumbuka, la journée Afrique-Corée du Sud est un apprentissage pour bon nombre de pays africains qui rêvent de mener ensemble des réflexions afin de promouvoir une éducation de qualité.
Le coordonnateur général de la triennale 2012 de l'éducation, Mamadou NDoye a indiqué que l'expérience coréenne en matière d'éducation est un bel exemple dont les pays africains peuvent s'inspirer.
« La Corée du Sud est un pays qui a eu des conditions semblables, voire difficiles que celles que vivent actuellement les pays africains, a su créer le capital humain qui lui a permis de transformer cette situation difficile en développement », a révélé M. NDoye.
De ce point de vue, Mamadou NDoye a dit que l'Afrique a beaucoup à apprendre de la Corée du sud car, il faut investir dans l'éducation, trouver des formules adaptées à leur situation pour répondre aux besoins.
« Alors qu'ils n'avaient pas de ressources nécessaires, les Coréens ont su inventer leur modèle en fonction des contraintes de leur contexte et à partir de ces conditions construire progressivement une économie fondée sur le savoir et la connaissance », a-t-il fait remarquer.
Rappelant que ce sont de telles cures qui sont recherchées en Afrique, M. NDoye a laissé entendre que pour sortir de la misère et de la pauvreté, il n'y a que l'intelligence qui peut le faire.

« Ce n'est pas la disponibilité des ressources naturelles qui fera sortir l'Afrique de cette situation, mais la capacité de transformer la situation sociale, culturelle et politique et d'engager le peuple dans un cercle vertueux de développement », a- t-il prévenu.

Education: L’Afrique et la Corée échangent leurs expériences

Education: L’Afrique et la Corée échangent leurs expériences
Ouagadougou, Burkina Faso – Le Premier ministre burkinabé, Luc Adolphe Tiao, a ouvert dimanche au Centre international de conférences de Ouagadougou la journée d’échanges et de partage d’expériences en matière d’éducation entre la Corée et l’Afrique, en appelant les pays africains à s’inspirer du modèle coréen.
'Cette journée est une session d’échanges combien importante pour l’Education en Afrique. Des défis importants se posent à l’Afrique, 50 ans après les indépendances nationales. C’est dire que l’expérience combien édifiante de la Corée peut nous être d’une grande utilité', a estimé le Premier ministre burkinabé.
'Les secrets de la réussite coréenne reposent sur l’éducation et la formation. En regardant ce parcours, j’ai bien envie d’emprunter la formule du président américain Barack Obama qui a déclaré Yes we can', a-t-il ajouté.
Organisée à la veille de la Triennale de l’Association pour le développement de l’Education en Afrique (ADEA), la journée a permis à la délégation ministérielle coréenne de donner des détails précis sur les politiques et les stratégies mises en œuvre par la Corée pour passer de son niveau de 1960 à celui d’une des dix premières économies mondiales.
'C’est pour nous, Coréens, une immense opportunité de venir partager avec l’Afrique notre expérience en matière d’éducation, des sciences et des technologies. Nous voulons non pas que vous reproduisez notre expérience, mais que vous vous en inspirez pour trouver des modèles adaptés à vos réalités', a assuré le vice-ministre coréen de l’Education nationale, Sang-jin Lee.
Après la cérémonie officielle, les participants se sont répartis en trois ateliers thématiques dans lesquels ils ont poursuivi les échanges sur l’expérience coréenne à travers des études de cas précis présentées par différentes institutions nationales parmi lesquelles l’Institut coréen de l’éducation, l’Université nationale de Séoul, l’Institut coréen de technologie et la Commission nationale pour l’UNESCO.
La journée d’échanges entre l’Afrique et la Corée est une des nombreuses manifestations prévues dans le cadre de la Triennale 2012 de l’ADEA qui a pour thème central 'Promouvoir les connaissances, compétences et qualifications critiques pour le développement durable de l’Afrique : comment concevoir et édifier une réponse efficace des systèmes d’éducation et de formation'.
Selon les organisateurs, au moins cinq chefs d’Etat africains, parmi lesquels l’Ivoirien Alassane Ouattara, le Béninois Boni Yayi et le Togolais Faure Gnassingbé, sont attendus à cette Triennale qui se tient de lundi à vendredi dans la capitale burkinabé.
Pana 12/02/2012

jeudi 30 juin 2011

samedi 28 août 2010

Abidjan.net - Actualités | Corée du Sud-Côte d’Ivoire : L’ambassadeur fait le point de la coopération

Abidjan.net - Actualités Corée du Sud-Côte d’Ivoire : L’ambassadeur fait le point de la coopération
Corée du Sud-Côte d’Ivoire : L’ambassadeur fait le point de la coopération
Frat Mat - 29/6/2009
SEM. Park Yoon-june, ambassadeur de la République de la Corée du Sud en Côte d’Ivoire, donne l’orientation de la politique de coopération de son pays.
Excellence, quel est aujourd’hui le niveau de coopération entre la Côte d’Ivoire et la Corée du Sud?
Toute coopération est dynamique. Elle est assujettie aux conditions endogènes et exogènes. Cela signifie qu’en fonction des circonstances, la coopération entre deux pays peut connaître des périodes alternatives de fléchissement et de rebondissement. Seulement, dans le cas de la coopération bilatérale entre la République de Corée et la République de

jeudi 12 août 2010

국제협력단

국제협력단
The KOICA (Korea International Cooperation Agency) Egypt Office and the Supreme Council of Antiquities (SCA)held a ceremony upon completion of the ‘Project for the Development of Information Technology for the Supreme Council of Antiquities’in the conference room on the SCA premises, located in Zamalek.

Through this project, which cost US $2 mil, funded by KOICA, the Supreme Council of Antiquities will be able to connect its main office (Zamalek) with its three branches (in the Abbasiya, Lazoghli and Citadel districts) with a 1Mbps exclusive Internet line. This network enables real-time recording and viewing of information about antiquities.

Moreover the SCA has been provided by high-definition film scanners and digital cameras which will help in digitalize the antiquities information to the latest state-of-the-art technological level. This will be positively reflected on the management of Egypt’s abundant and diverse antiquities in a scientific and methodical way.

The participants in this ceremony included Mr. Yoon Jong Kon, the Korean Ambassador to Egypt; Dr. Zahi Hawass, Secretary-General of the SCA; Mr. Jae Woong Lee, Resident Representative of KOICA Egypt Office and Mr. Nabil Abdel-Hamid, First Undersecretary of the Ministry of International Cooperation

Une coopération grandissante entre l’Afrique et la Corée

Une coopération grandissante entre l’Afrique et la Corée -  AFRICOREA
(Le Potentiel 12/08/2010)
«Depuis plus de 3 à 4 ans, les pays africains s’intéressent de plus en plus à la Corée, ce qui dénote une nouvelle dynamique de coopération caractérisée par l’échange des visites à haut niveau».
C’est par ces mots que M. LEE Wook-heon, le Directeur général au département Afrique et Asie de l’Est au ministère sud-coréen des Affaires étrangères et du Commerce avait tenu à souligner le réchauffement des relations entre la Corée du Sud et le continent noir, en recevant à son tour l’équipe des journalistes africains en visite en Corée.
Il a rappelé la visite effectuée par le président sud-coréen en Algérie et celle du président congolais à Séoul au début de cette année, notant que l’objectif était d’accroître ces échanges et ainsi développer les relations amicales et de coopération entre les deux parties.
Aussi, son gouvernement a-t-il décidé de doubler l’aide à l’Afrique, dont le volume a atteint, en 2009, 100 millions de dollars américains, «bien que ce volume soit inférieur à celui d’autres pays comme le Japon ou la France », a-t-il indiqué.
M. LEE a saisi l’occasion pour rappeler également la tenue à Séoul en 2009 du Forum Corée-Afrique auquel avaient pris part 15 pays africains et qui a permis l’envoi sur le continent noir d’environ 5.000 experts coréens en agriculture, en santé et en information technologique.
Parallèlement, le gouvernement coréen compte inviter près de 5.000 experts africains à se rendre à Séoul. Un programme qui a déjà commencé et va se poursuivre, selon M. LEE Wook-heon, notamment en encourageant les investisseurs sud-coréens à marquer leur présence sur le continent noir par des investissements dans divers domaines.
LE NIVEAU DES ECHANGES COMMERCIAUX
Il faut souligner que le volume d’échanges commerciaux entre la Corée du Sud et l’Afrique s’élevait à 11,640 millions de dollars américains en 2009, à cause de la crise financière mondiale qui a secoué pratiquement toute la planète, selon la source.
En substance, le commerce entre la Corée du Sud et l’Afrique subsaharienne se situait, en 2009, à 8,455 millions de dollars US (-8,8%) d’exportations et à 3,185 millions de dollars US (-21,4%) d’importations, soit un total de 11,640 millions de dollars US.
Quant aux échanges entre la Corée du Sud et la République démocratique du Congo, ils se situaient à 18,544 mille dollars US (-7,4%) d’exportations contre 22,848 mille dollars US d’importations en 2009.
Bien qu’il n’y ait pas eu de nouveaux accords signés entre la Corée du Sud et la RDC lors de la visite du président congolais Joseph Kabila à Séoul en mars dernier, le diplomate sud-coréen a indiqué que le protocole d’accord sur la construction du port en eaux profondes à Banana et des infrastructures routières se poursuit normalement et qu’une délégation sud-coréenne devait se rendre à Kinshasa dans un bref délai pour faire avancer le projet.
Mais ce programme d’aide et d’échanges économiques entre la Corée du Sud et les pays d’Afrique subsaharienne sera très prochainement boosté par l’Agence coréenne de coopération internationale (KOICA) avec l’ouverture de ses bureaux dans plusieurs pays africains, où elle développe déjà plusieurs activités, particulièrement dans les secteurs de l’environnement, de l’enseignement, de la santé, la lutte contre le VIH/Sida, l’éducation, de l’agriculture, de l’industrie et de l’énergie.
L’objectif, selon M. Chnag Hyun-sik de la Koica à Séoul, est d’augmenter par 3 le volume d’aide publique au développement. C’est ainsi que son pays a débloqué 700.000 dollars US pour l’entraînement des ressources humaines en Egypte et 3 millions USD pour le Nigeria en 2009.
L’aide coréenne à travers la Koica s’est située à 20% en 2009 et sera portée à 25% en 2010 pour les pays africains, selon la source. Mais pour ce faire, la Koica tient compte d’un certain nombre de paramètres : la demande du pays concerné, l’avantage pour la Koica et son budget, avant d’établir un projet. Ce qui nécessite d’abord des discussions, notamment avec les paysans bénéficiaires d’un certains nombre de projets que la Koica finance.
M. Chnag Hyun-sik a indiqué que la Corée du Sud, qui a réussi à sortir du sous-développement à court terme, est aussi disposée à aider les pays africains à sortir de leur sous-développement.
C’est ainsi qu’elle accorde la priorité à la production agricole et à la transformation des productions locales, en privilégiant les formations en technologies de production, pour lesquelles 12 initiatives sont déjà en chantier en Afrique, ainsi que la coopération technique pour le développement.
LUTTE CONTRE LA FAIM
Les pays africains peuvent aussi s’appuyer sur les expériences de l’Administration du développement rural (RDA), dont l’objectif est de lutter contre la faim et augmenter les revenus des agriculteurs, grâce à son Centre international de coopération technologique, d’autant que la Corée, dont le taux d’éducation est très élevé, est prête à partager son expérience pour le développement mondial, selon M. Hong-Kil Moon, directeur de la RDA.
Créée en 1970 pour lutter contre la faim, la RDA permet, depuis 1990, aux agriculteurs coréens d’exporter le surplus de leurs productions, ce qui a permis aux agriculteurs de contribuer au taux du PIB.
M. Hong-Kil Moon a souligné que la stratégie de la RDA repose sur trois facteurs : l’esprit, la technologie et l’investissement. Mais ce dernier facteur est souvent inefficace dans certains pays africains où la corruption a dépassé les limites du tolérable.

D’où, pour réussir, selon lui, il faut, en même temps qu’on se lance dans de nouveaux programmes de lutte contre la faim, lutter contre la corruption, l’ennemi numéro un du développement.
Le ministère de l’Education, Sciences et Technologies, une fusion de trois minières, a été aussi, pour les journalistes africains, un bon exemple de réduction des dépenses et d’économie du budget, comme l’avait souligné à leur attention M. Pyun Kyung-Bun, porte-parole du ministère.
Selon lui, c’est ce ministère qui conduit toute la politique de l’éducation primaire, secondaire ainsi que celle de la science et de technologie du pays, étant donné, avait-il indiqué, que pour obtenir de bons résultats à l’Université, il faut une bonne éducation depuis l’école primaire. De même qu’il faut une combinaison des sciences et technologies pour espérer un bon développement.
M. Pyun Kyung-Bun a indiqué que le gouvernement sud-coréen développe un programme de bourses d’études pour les pays en développement dont l’Afrique figure parmi les grands bénéficiaires. Parmi les 200 universités qui existent dans le pays, devait-il ajouter, plusieurs d’entre elles pratiquent le jumelage avec d’autres établissements universitaires du monde.
Enfin, la Corée du Sud, qui va présider, du 11 au 12 novembre prochain à Séoul le 5ème sommet du G20, entend jouer un rôle important dans la réforme des institutions financières dont la faillite a été à la base de la crise financière mondiale de 2009 et dont les effets néfastes ont particulièrement touché bon nombre de pays africains.
En tant que premier président du G20 dont le pays ne faisait pas partie du G8, a souligné M. Gesan, porte-parole du Comité organisateur du Sommet de novembre prochain, la Corée mettra l’accent sur la sécurité et le développement financier en vue d’aider les pays en développement.
Selon lui, «la situation des pays développés influe sur les pays moins nantis ». «Il faut faire une balance entre les riches et les pauvres pour retrouver l’équilibre», avait-il lancé.
«La Corée a aussi fait l’expérience africaine, car en 1960, elle était un pays pauvre. Elle a donc la responsabilité d’apporter son expérience au sommet du G20», avait souligné M. Gesan, pour qui, il faut rapidement réformer les institutions financières internationales (FMI et BIRD) et réajuster le quota en pensant au continent africain.
Autant des facteurs de coopération, mais aussi d’expérience dont peut tirer profit le continent africain dans sa coopération avec la Corée du Sud.

mardi 3 novembre 2009

Maroc-Corée du Sud : Volonté d'élargir la coopération existante

Maroc-Corée du Sud : Volonté d'élargir la coopération existante
Le Maroc et la Corée du Sud ont réaffirmé leur volonté de renforcer davantage leurs relations et de les élargir à d'autres secteurs de l'économie, à l'occasion de la tenue, mardi à Séoul, de la 5e session de la Commission mixte maroco-coréenne.
Les deux pays «se sont félicités de l'excellence des relations d'amitié et de coopération qui lient les deux pays aussi bien sur les plans politique, économique que culturel et ont réaffirmé leur volonté de les renforcer davantage en vue de les élargir à d'autres sphères de l'économie», indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, publié à l'issue des travaux de ladite Commission.

Cette session, qui a été présidée du côté marocain par Youssef Amrani, secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, et par Lee Yong-joon, ministre Adjoint aux Affaires étrangères, pour la délégation coréenne, a permis «un échange de points de vues approfondi sur de nombreuses questions politiques, d'ordre régional et international d'intérêt commun en l'occurrence, la question du Sahara et la situation au Maghreb, les relations Maroc-Afrique et la situation au Moyen-Orient et en Asie de l'Est», précise le communiqué.

Les deux parties ont, en outre, relevé que «des efforts soutenus s'avèrent nécessaires pour porter les relations bilatérales au niveau des ambitions des deux pays et des potentialités qu'offrent leurs économies respectives», et ont convenu de la «nécessité de promouvoir les échanges et de diversifier la gamme des produits échangés».

Concernant les investissements, les deux parties ont décidé de rapprocher les tissus productifs des deux pays autour de secteurs à fort potentiel de développement, offrant des opportunités indéniables d'investissement et de partenariat d'entreprises (électronique, automobile, valorisation des produits de la mer).

Il a été également décidé de poursuivre les discussions en vue de la conclusion d'un mémorandum d'entente sur la création d'un Comité de coopération industrielle entre le ministère de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies et le ministère de coréen de l'Economie et de la Connaissance.

Les accords de promotion et de protection des investissements et de non double imposition, signés entre le Maroc et la Corée en janvier 1999, offrent un cadre juridique adéquat pour le développement des relations d'affaires entre les deux pays, ont noté les participants à cette session, soulignant la nécessité de sensibiliser davantage les milieux d'affaires des deux pays aux opportunités d'investissement qu'offrent les économies marocaine et coréenne.

Il a, également, été convenu de redynamiser le Conseil conjoint de coopération économique, créé en vertu de l'accord signé en 2001 entre la CGEM et la Fédération des industries coréennes (FKI), et de poursuivre les négociations en vue de la conclusion d'un accord sur l'utilisation par le Maroc des prêts consentis par le Fonds coréen pour le développement économique (l'EDCF).

Dans le domaine de l'énergie et mines, les deux parties ont décidé d'identifier de nouveaux domaines à même de renforcer davantage la coopération existante notamment en matière de recherche et d'explorations minières, d'énergies renouvelables et de formation. Les deux parties se sont également félicitées du niveau des relations de coopération culturelle et scientifique et se sont réjouies de la tenue, le 3 décembre prochain à Rabat, de la 4e session de la Commission mixte culturelle et éducative maroco-coréenne.

La Commission mixte maroco-coréenne a été instituée par l'accord de coopération économique et technique, signé à Séoul en 1976. La délégation marocaine comprenait Mohamed Chraïbi, ambassadeur en Corée, Badre-Eddine Allali, ambassadeur, directeur des affaires asiatiques au Maec et des représentants des départements du commerce, de l'industrie, de l'énergie et des Mines, de l'eau et l'environnement et des représentants de l'ONE.

Par MAP

Le Maroc et la Corée du Sud réaffirment leur volonté d'élargir leur coopération

Le Maroc et la Corée du Sud réaffirment leur volonté d'élargir leur coopération
Le Maroc et la Corée du Sud ont réaffirmé leur volonté de renforcer davantage leurs relations et de les élargir à d'autres secteurs de l'économie, à l'occasion de la tenue, mardi à Séoul, de la 5-ème session ed la Commission mixte maroco-coréenne.

Les deux pays "se sont félicités de l'excellence des relations d'amitié et de coopération qui lient les deux pays aussi bien sur les plans politique, économique que culturel et ont réaffirmé leur volonté de les renforcer davantage en vue de les élargir à d'autres sphères de l'économie", indique un communiqué du ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération, publié à l'issue des travaux de ladite Commission.

Cette session, qui a été présidée du côté marocain par M. Youssef Amrani, secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, et par M. Lee Yong-joon, ministre Adjoint aux Affaires étrangères, pour la délégation coréenne, a permis "un échange de points de vues approfondi sur de nombreuses questions politiques, d'ordre régional et international d'intérêt commun en l'occurrence, la question du Sahara et la situation au Maghreb, les relations Maroc-Afrique et la situation au Moyen-Orient et en Asie de l'Est", précise le communiqué.

Les deux parties ont, en outre, relevé que "des efforts soutenus s'avèrent nécessaires pour porter les relations bilatérales au niveau des ambitions des deux pays et des potentialités qu'offrent leurs économies respectives", et ont convenu de la "nécessité de promouvoir les échanges et de diversifier la gamme des produits échangés".

Concernant les investissements, les deux parties ont décidé de rapprocher les tissus productifs des deux pays autour de secteurs à fort potentiel de développement, offrant des opportunités indéniables d'investissement et de partenariat d'entreprises (électronique, automobile, valorisation des produits de la mer).

Il a été également décidé de poursuivre les discussions en vue de la conclusion d'un mémorandum d'entente sur la création d'un Comité de Coopération industrielle entre le ministère de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies et le ministère de coréen de l'Economie et de la Connaissance.

Les accords de promotion et de protection des investissements et de non double imposition, signés entre le Maroc et la Corée en janvier 1999, offrent un cadre juridique adéquat pour le développement des relations d'affaires entre les deux pays, ont noté les participants à cette session, soulignant la nécessité de sensibiliser davantage les milieux d'affaires des deux pays aux opportunités d'investissement qu'offrent les économies marocaine et coréenne.

Il a également été convenu de redynamiser le Conseil Conjoint de Coopération Economique, créé en vertu de l'accord signé en 2001 entre la CGEM et la Fédération des Industries Coréennes (FKI), et de poursuivre les négociations en vue de la conclusion d'un accord sur l'utilisation par le Maroc des prêts consentis par le Fonds coréen pour le Développement Economique (l'EDCF).

Dans le domaine de l'énergie et mines, les deux parties ont décidé d'identifier de nouveaux domaines à même de renforcer davantage la coopération existante notamment en matière de recherche et d'explorations minières, d'énergies renouvelables et de formation.

Les deux parties se sont également félicitées du niveau des relations de coopération culturelle et scientifique et se sont réjouies de la tenue, le 3 décembre prochain à Rabat, de la 4è session de la Commission mixte Culturelle et Educative maroco-coréenne.

La Commission Mixte maroco-coréenne a été instituée par l'accord de Coopération Economique et Technique, signé à Séoul en 1976.

La délégation marocaine comprenait M. Mohamed Chraïbi, Ambassadeur en Corée, M. Badre-Eddine Allali, Ambassadeur, Directeur des Affaires Asiatiques au MAEC et des représentants des Départements du Commerce, de l'Industrie, de l'Energie et des Mines, de l'Eau et l'environnement et des représentants de l'ONE.

MAP

Séoul accorde une aide humanitaire à Pyongyang

Séoul accorde une aide humanitaire à Pyongyang Courrier du Vietnam
La Corée du Sud a informé le 26 octobre la République populaire démocratique de Corée (RPDC) que Séoul accorderait une aide humanitaire à Pyongyang. Selon un communiqué de presse diffusé par la Croix-Rouge sud-coréenne que la partie sud-coréenne fournirait 10.000 tonnes de maïs, 20 tonnes de lait en poudre et des médicaments à la RPDC. L'aide sud-coréenne est fournie en réponse à une demande d'aide de la RPDC et ce à titre humanitaire et compatriote, selon le communiqué, qui ajoute que cette aide vise principalement les tout-petits, les enfants et les femmes enceintes. Il s'agit de la première aide humanitaire directe accordée par Séoul à Pyongyang depuis l'investiture de Lee Myung-bak en tant que président sud-coréen en février 2008.

La Corée du Sud reste prudente malgré une forte croissance au troisième trimestre - LeMonde.fr

La Corée du Sud reste prudente malgré une forte croissance au troisième trimestre - LeMonde.fr

Bienvenue au Pays du Matin calme !

L'Afrique et la Corée du Sud ont des similitudes historiques et sociales. La Corée peut être une source d'inspiration pour les pays africains. Se développer en s'adossant sur ses valeurs culturelles, tel est le pari réussi par le "Pays du matin calme."