Obama pour une alliance forte avec la Corée du Sud Présidentielle américaine
Le président américain élu Barack Obama et son holomogue sud-coréen Lee Myung-Bak sont convenus de renforcer leur alliance, a indiqué vendredi un porte-parole de la présidence sud-coréenne.
Au cours d'une conversation téléphonique, les deux hommes sont tombés d'accord pour poursuivre le processus de dénucléarisation de la Corée du Nord et opposer un front uni à la crise financière mondiale.
Ils ont également exprimé le souhait de se rencontrer au plus vite, laissant supposer une possible entrevue en marge du sommet du G20 prévu le 15 novembre à Washington.
«Obama a mis l'accent sur la nécessité de resserrer encore davantage l'alliance américano-sud-coréenne et il a souligné que des relations plus étroites seront la pierre angulaire de la paix et de la stabilité en Asie», a ajouté le porte-parole.
Quelque 28.500 soldats américains sont actuellement stationnés en Corée du Sud.
Dans un registre plus léger, M. Obama aurait aussi exprimé durant cette conversation son goût pour la nourriture coréenne et complimenté le président Lee sur son anglais.
«Il a dit que bulgogi (boeuf grillé au barbecue) et le kimchi (légumes marinés) étaient ses plats préférés pour déjeuner», a dit le porte-parole.
jeudi 20 novembre 2008
VIETNAM/COREE DU SUD
Un milliardp de dollars d'aides ubliques au développement sud-coréennes pour la période 2008-2011 Courrier du Vietnam
(18/11/2008)
Le Vietnam et la Corée du Sud ont signé un accord-cadre de prêts à taux préférentiel tirés du Fonds de coopération pour le développement économique sur la période 2008-2011.
Pour Im Hong Jae, ambassadeur de Corée du Sud à Hanoi, cet accord simplifiera les formalités de prêt et renforcera la coopération bilatérale. "Le gouvernement sud-coréen augmentera ses prêts alloués au Vietnam, qui deviendra alors le plus grand bénéficiaire d'aides publiques au développement (APD) sud-coréennes", estime M. Jae. L'assistance du gouvernement sud-coréen s'élèvera à un milliard de dollars pour la période 2008-2011. La Corée du Sud accordera chaque année 250 millions de dollars de prêts à taux préférentiel. C'est un important "virage" dans les relations économiques bilatérales, souligne l'ambassadeur Im Hong Jae. Les fonds se concentreront dans les secteurs prioritaires : énergie et infrastructures de communication (67,5%), environnement, santé et formation professionnelle (13,2%). "Nous nous basons sur la stratégie et le plan de développement du gouvernement vietnamien dans le choix des projets. Nous cherchons à soutenir soit des projets de grande envergure, par exemple ceux d'autoroutes, soit des projets d'une haute rentabilité", fait savoir M. Jae. Les entreprises sud-coréennes ont choisi le Vietnam pour investir car c'est un pays prometteur à bien des points de vue, remarque-t-il. Thuy Hà/CVN(18/11/2008)
(18/11/2008)
Le Vietnam et la Corée du Sud ont signé un accord-cadre de prêts à taux préférentiel tirés du Fonds de coopération pour le développement économique sur la période 2008-2011.
Pour Im Hong Jae, ambassadeur de Corée du Sud à Hanoi, cet accord simplifiera les formalités de prêt et renforcera la coopération bilatérale. "Le gouvernement sud-coréen augmentera ses prêts alloués au Vietnam, qui deviendra alors le plus grand bénéficiaire d'aides publiques au développement (APD) sud-coréennes", estime M. Jae. L'assistance du gouvernement sud-coréen s'élèvera à un milliard de dollars pour la période 2008-2011. La Corée du Sud accordera chaque année 250 millions de dollars de prêts à taux préférentiel. C'est un important "virage" dans les relations économiques bilatérales, souligne l'ambassadeur Im Hong Jae. Les fonds se concentreront dans les secteurs prioritaires : énergie et infrastructures de communication (67,5%), environnement, santé et formation professionnelle (13,2%). "Nous nous basons sur la stratégie et le plan de développement du gouvernement vietnamien dans le choix des projets. Nous cherchons à soutenir soit des projets de grande envergure, par exemple ceux d'autoroutes, soit des projets d'une haute rentabilité", fait savoir M. Jae. Les entreprises sud-coréennes ont choisi le Vietnam pour investir car c'est un pays prometteur à bien des points de vue, remarque-t-il. Thuy Hà/CVN(18/11/2008)
Corée du sud : octroi de 482 M USD aux familles à bas revenus
2008-11-20 17:05:06
SEOUL, 20 novembre (Xinhua) -- Le gouvernement sud-coréen a décidé jeudi de débloquer 716 milliards de wons (482 millions de dollars, M usd) destinés à aider les familles à bas revenus.
"La part restante dans le budget de l'année sera utilisée pour stabiliser l'existence des familles défavorisées, comprenant des subventions de chauffage et d'énergie, des bourses pour les élèves des écoles primaires, des programmes d'emploi et des bénéfices de chômage", a fait savoir Hwang Young-chul, membre du Grand parti national (GNP) au pouvoir.
Selon l'agence de presse sud-coréenne, Yonhap, le gouvernement compte octroyer une subvention mensuelle de 60.000 wons (41 usd) pour couvrir les dépenses de chauffage de quelque 86.000 personnes à faibles revenus, et une de 77.000 wons (53 usd) au même titre en faveur d'un million de familles.
Pour créer davantage d'emplois publics et fournir des formations professionnelles aux jeunes gens issus des familles à difficultés économiques, le gouvernement compte dépenser plus de 200 milliards de wons (137 M usd).
En outre, le gouvernement cherchera aussi à stabiliser les prix des produits et services de première nécessité, dont l'eau, le gaz et les transports en commun, a poursuivi M. Hwang.
La décision intervient sur fond de crise financière planétaire, qui a affecté l'existence quotidienne de la couche démunie du pays.
2008-11-20 17:05:06
SEOUL, 20 novembre (Xinhua) -- Le gouvernement sud-coréen a décidé jeudi de débloquer 716 milliards de wons (482 millions de dollars, M usd) destinés à aider les familles à bas revenus.
"La part restante dans le budget de l'année sera utilisée pour stabiliser l'existence des familles défavorisées, comprenant des subventions de chauffage et d'énergie, des bourses pour les élèves des écoles primaires, des programmes d'emploi et des bénéfices de chômage", a fait savoir Hwang Young-chul, membre du Grand parti national (GNP) au pouvoir.
Selon l'agence de presse sud-coréenne, Yonhap, le gouvernement compte octroyer une subvention mensuelle de 60.000 wons (41 usd) pour couvrir les dépenses de chauffage de quelque 86.000 personnes à faibles revenus, et une de 77.000 wons (53 usd) au même titre en faveur d'un million de familles.
Pour créer davantage d'emplois publics et fournir des formations professionnelles aux jeunes gens issus des familles à difficultés économiques, le gouvernement compte dépenser plus de 200 milliards de wons (137 M usd).
En outre, le gouvernement cherchera aussi à stabiliser les prix des produits et services de première nécessité, dont l'eau, le gaz et les transports en commun, a poursuivi M. Hwang.
La décision intervient sur fond de crise financière planétaire, qui a affecté l'existence quotidienne de la couche démunie du pays.
TV mobile : plus de 10 milliards de dollars de revenus en 2013 - Journal du Net
TV mobile : plus de 10 milliards de dollars de revenus en 2013 - Journal du Net
Jeudi 20 novembre 2008, 12h20
Les services de télévision sur mobile devraient générer plus de 10 milliards de dollars de revenus dans le monde en 2013, contre 1,5 milliard de dollars en 2008, selon une étude Informa Telecoms & Media. Ces revenus proviennent majoritairement des abonnements aux services mais la tendance devrait s'inverser avec le développement du marché de la publicité sur mobile. En 2013, 50 % des revenus de la télévision mobile seront publicitaires, prévoit Informa Telecoms & Media.La croissance des services de télévision sur mobile va fortement décoller en Corée du Sud et au Japon dans les deux prochaines années, en 2010 ou 2011 dans le reste du monde. Ce marché ne devrait pas décoller en Europe avant 2009
Jeudi 20 novembre 2008, 12h20
Les services de télévision sur mobile devraient générer plus de 10 milliards de dollars de revenus dans le monde en 2013, contre 1,5 milliard de dollars en 2008, selon une étude Informa Telecoms & Media. Ces revenus proviennent majoritairement des abonnements aux services mais la tendance devrait s'inverser avec le développement du marché de la publicité sur mobile. En 2013, 50 % des revenus de la télévision mobile seront publicitaires, prévoit Informa Telecoms & Media.La croissance des services de télévision sur mobile va fortement décoller en Corée du Sud et au Japon dans les deux prochaines années, en 2010 ou 2011 dans le reste du monde. Ce marché ne devrait pas décoller en Europe avant 2009
Le Brésil et la Corée du Sud signent des accords de coopération
2008-11-20 13:47:10
BRASILIA, 20 novembre (Xinhua) -- Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva et le chef d'Etat sud-coréen Lee Myung-bak ont signé mercredi à Brasilia plusieurs accords de coopération.
Les deux présidents se sont déclarés satisfaits des progrès des relations bilatérales dans les domaines politique, commercial, scientifique et technologique, social et culturel.
Ils ont exprimé leur volonté de promouvoir la compréhension mutuelle entre les peuples brésilien et sud-coréen en vue de renforcer les relations bilatérales.
Les deux pays ont convenu qu'il y avait des opportunités commerciales entre les deux pays, car les échanges commerciaux bilatéraux, qui doivent s'élever à 8 milliards de dollars cette année, ont connu une croissance rapide au cours des cinq derniers mois.
Le président sud-coréen est arrivé lundi au Brésil pour une visite officielle.
2008-11-20 13:47:10
BRASILIA, 20 novembre (Xinhua) -- Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva et le chef d'Etat sud-coréen Lee Myung-bak ont signé mercredi à Brasilia plusieurs accords de coopération.
Les deux présidents se sont déclarés satisfaits des progrès des relations bilatérales dans les domaines politique, commercial, scientifique et technologique, social et culturel.
Ils ont exprimé leur volonté de promouvoir la compréhension mutuelle entre les peuples brésilien et sud-coréen en vue de renforcer les relations bilatérales.
Les deux pays ont convenu qu'il y avait des opportunités commerciales entre les deux pays, car les échanges commerciaux bilatéraux, qui doivent s'élever à 8 milliards de dollars cette année, ont connu une croissance rapide au cours des cinq derniers mois.
Le président sud-coréen est arrivé lundi au Brésil pour une visite officielle.
La Corée du Sud, un "laboratoire" des nouvelles technologies
AFP: La Corée du Sud, un "laboratoire" des nouvelles technologies
MONTPELLIER (AFP) — Internet haut débit, télévision sur mobile, objets communicants... la Corée du Sud apparaît comme un laboratoire des nouvelles technologies, une situation favorisée par l'intervention des pouvoirs publics et l'engouement de ses habitants pour le numérique.
Invité du sommet de l'Idate (Institut de l'audiovisuel et des télécoms en Europe) qui se tient jusqu'à jeudi à Montpellier, ce pays est "un marché de référence pour l'innovation" dans le secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC), souligne le directeur général de l'Idate, Yves Gassot.
En matière d'internet haut débit, il figure ainsi parmi les leaders mondiaux - derrière cependant des pays comme les Pays-Bas ou le Danemark - avec plus de 30% de sa population connectée, notamment via la fibre optique, contre 20% en moyenne en Europe.
Et ce à "des prix particulièrement bas, sans doute les plus faibles au monde", précise M. Gassot, en notant que "cette situation est favorisée par l'extrême concentration de la population".
La Corée est également en avance pour le haut débit mobile: plus de 60% des usagers ont accès à la téléphonie de troisième génération, contre environ 20% dans les pays européens. Originalité locale, différentes normes (CDMA, Wibro...) coexistent.
"Les Coréens ne censurent aucune technologie. Ils testent tout et font de leur territoire national un laboratoire pour l'export", analyse Gabrielle Gauthey, membre de l'Autorité française de régulation des télécoms, l'Arcep.
Alors qu'en France la télévision sur mobile balbutie, elle est devenue en Corée "un phénomène de masse", malgré les difficultés financières des deux systèmes existants, note par ailleurs M. Gassot.
"Les Coréens adorent les nouvelles technologies, ils adorent essayer de nouvelles choses. C'est de l'ordre de l'instinct", explique John Jung, chef de projet à Kiica, agence de coopération coréenne spécialisée dans les TIC.
En témoignent l'addiction d'une partie d'entre eux aux jeux vidéos en ligne ou le succès des blogs, 40% de la population en tenant un.
Les pouvoirs publics donnent également "une impulsion très forte" pour faire des TIC "un vecteur de développement", selon Mme Gauthey.
En 2007, ce secteur a ainsi représenté 31% de la croissance du PIB et plus du tiers des exportations.
Outre les infrastructures haut débit, les pouvoirs publics investissement massivement en recherche et développement. Exemple récent: l'internet des objets, technologies qui permettent notamment de payer via son mobile ou suivre un malade à distance, une "révolution" que "la Corée a saisie avant les autres pays du monde", d'après M. Gassot.
Très dynamique, l'industrie compte des acteurs majeurs comme LG ou Samsung, numéro un mondial des téléviseurs LCD et numéro deux des mobiles.
Pour les Occidentaux, "le marché coréen est extrêmement difficile. Il a été longtemps protégé. Il s'ouvre un peu, Nokia et Apple commencent à exister, mais les concurrents locaux sont très dynamiques", relève M. Gassot.
La Corée ne dispose cependant pas d'équipementiers télécoms de taille majeure, ni d'opérateurs d'influence mondiale.
Elle a également "pris du retard en matière de télévision sur ADSL en raison d'une interdiction réglementaire", récemment levée, qui empêchaient les opérateurs de diffuser les chaînes, ajoute Mme Gauthey.
"Depuis quelques mois, les Coréens viennent beaucoup en France pour voir comment nos offres triple-play (internet, télévision, téléphone) fonctionnent", souligne-t-elle.
MONTPELLIER (AFP) — Internet haut débit, télévision sur mobile, objets communicants... la Corée du Sud apparaît comme un laboratoire des nouvelles technologies, une situation favorisée par l'intervention des pouvoirs publics et l'engouement de ses habitants pour le numérique.
Invité du sommet de l'Idate (Institut de l'audiovisuel et des télécoms en Europe) qui se tient jusqu'à jeudi à Montpellier, ce pays est "un marché de référence pour l'innovation" dans le secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC), souligne le directeur général de l'Idate, Yves Gassot.En matière d'internet haut débit, il figure ainsi parmi les leaders mondiaux - derrière cependant des pays comme les Pays-Bas ou le Danemark - avec plus de 30% de sa population connectée, notamment via la fibre optique, contre 20% en moyenne en Europe.
Et ce à "des prix particulièrement bas, sans doute les plus faibles au monde", précise M. Gassot, en notant que "cette situation est favorisée par l'extrême concentration de la population".
La Corée est également en avance pour le haut débit mobile: plus de 60% des usagers ont accès à la téléphonie de troisième génération, contre environ 20% dans les pays européens. Originalité locale, différentes normes (CDMA, Wibro...) coexistent.
"Les Coréens ne censurent aucune technologie. Ils testent tout et font de leur territoire national un laboratoire pour l'export", analyse Gabrielle Gauthey, membre de l'Autorité française de régulation des télécoms, l'Arcep.
Alors qu'en France la télévision sur mobile balbutie, elle est devenue en Corée "un phénomène de masse", malgré les difficultés financières des deux systèmes existants, note par ailleurs M. Gassot.
"Les Coréens adorent les nouvelles technologies, ils adorent essayer de nouvelles choses. C'est de l'ordre de l'instinct", explique John Jung, chef de projet à Kiica, agence de coopération coréenne spécialisée dans les TIC.
En témoignent l'addiction d'une partie d'entre eux aux jeux vidéos en ligne ou le succès des blogs, 40% de la population en tenant un.
Les pouvoirs publics donnent également "une impulsion très forte" pour faire des TIC "un vecteur de développement", selon Mme Gauthey.
En 2007, ce secteur a ainsi représenté 31% de la croissance du PIB et plus du tiers des exportations.
Outre les infrastructures haut débit, les pouvoirs publics investissement massivement en recherche et développement. Exemple récent: l'internet des objets, technologies qui permettent notamment de payer via son mobile ou suivre un malade à distance, une "révolution" que "la Corée a saisie avant les autres pays du monde", d'après M. Gassot.
Très dynamique, l'industrie compte des acteurs majeurs comme LG ou Samsung, numéro un mondial des téléviseurs LCD et numéro deux des mobiles.
Pour les Occidentaux, "le marché coréen est extrêmement difficile. Il a été longtemps protégé. Il s'ouvre un peu, Nokia et Apple commencent à exister, mais les concurrents locaux sont très dynamiques", relève M. Gassot.
La Corée ne dispose cependant pas d'équipementiers télécoms de taille majeure, ni d'opérateurs d'influence mondiale.
Elle a également "pris du retard en matière de télévision sur ADSL en raison d'une interdiction réglementaire", récemment levée, qui empêchaient les opérateurs de diffuser les chaînes, ajoute Mme Gauthey.
"Depuis quelques mois, les Coréens viennent beaucoup en France pour voir comment nos offres triple-play (internet, télévision, téléphone) fonctionnent", souligne-t-elle.
jeudi 30 octobre 2008
La Bad invite les Africains à s’inspirer du modèle sud-coréen
COREE DU SUD / DEVELOPPEMENT: La Bad invite les Africains à s’inspirer du modèle sud-coréen AFRICATIME - Le rendez-vous de l'Afrique sur Internet
(Sud Quotidien 29/10/2008)
Le président de la Banque africaine de développement (BAD), Donald Kaberuka, a appelé hier à Séoul les pays africains à s’inspirer de l’expérience de développement de la Corée du Sud qui était en 1960 un pays pauvre bénéficiant de l’aide au développement, devenu aujourd’hui un Etat donateur, membre de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).« Il n’y a guère, en 1960, le Ghana était plus avancé que la Corée du Sud », a affirmé le président de la BAD au cours d’un point de presse donné en marge des travaux de la Conférence ministérielle pour la coopération économique entre la Corée du Sud et l’Afrique (KOAFEC) qui a débuté hier mardi. « La Corée est passée d’un revenu par tête d’habitant de 100 dollars américains en 1960, à 16.000 dollars en 2007. Une prouesse qui illustre le bond en avant réalisé par la Corée qui ne dispose d’aucune ressource naturelle », a-t-il ajouté. Selon M. Kaberuka, si tout n’est pas à copier, il y a des domaines dans lesquels les Africains devaient beaucoup apprendre de la Corée. C’est notamment le cas en ce qui concerne la synergie entre les secteurs public et privé qui a permis à ce pays de réaliser de grandes performances dans le domaine industriel, des innovations technologiques et de l’agriculture.Abordant la question de la crise financière internationale, le président de la BAD a dit espérer que les pays européens n’auront pas recours au protectionnisme pour se tirer d’affaire. Il nourrit quelques inquiétudes à propos de cette récession qui aurait un impact considérable en Afrique si elle devait se prolonger. L’Afrique connaîtrait alors un ralentissement de ses exportations et une réduction des investissements et des transferts.M. Kaberuka a souligné que la crise alimentaire mondiale et l’envolée des prix du pétrole ont déjà eu des impacts considérables sur les économies africaines qui affichaient des taux de croissance significatifs, tournant autour de cinq et six pour cent. Pour faire face à la crise, le président de la BAD est d’avis que des mesures énergiques doivent être prises pour limiter les effets de la crise financière mondiale, indiquant qu’avec moins de sept pour cent de croissance, l’Afrique ne pourra pas tenir ses engagements concernant les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) en 2015.Placée sous le thème « Promouvoir des synergies entre l’Afrique et la Corée », la KOAFEC, qui prend fin demain jeudi, a pour objectif de faire avancer le développement économique des deux régions en identifiant, développant et finançant des projets qui maximisent les synergies des deux parties.(Pana)
© Copyright Sud Quotidien
(Sud Quotidien 29/10/2008)
Le président de la Banque africaine de développement (BAD), Donald Kaberuka, a appelé hier à Séoul les pays africains à s’inspirer de l’expérience de développement de la Corée du Sud qui était en 1960 un pays pauvre bénéficiant de l’aide au développement, devenu aujourd’hui un Etat donateur, membre de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).« Il n’y a guère, en 1960, le Ghana était plus avancé que la Corée du Sud », a affirmé le président de la BAD au cours d’un point de presse donné en marge des travaux de la Conférence ministérielle pour la coopération économique entre la Corée du Sud et l’Afrique (KOAFEC) qui a débuté hier mardi. « La Corée est passée d’un revenu par tête d’habitant de 100 dollars américains en 1960, à 16.000 dollars en 2007. Une prouesse qui illustre le bond en avant réalisé par la Corée qui ne dispose d’aucune ressource naturelle », a-t-il ajouté. Selon M. Kaberuka, si tout n’est pas à copier, il y a des domaines dans lesquels les Africains devaient beaucoup apprendre de la Corée. C’est notamment le cas en ce qui concerne la synergie entre les secteurs public et privé qui a permis à ce pays de réaliser de grandes performances dans le domaine industriel, des innovations technologiques et de l’agriculture.Abordant la question de la crise financière internationale, le président de la BAD a dit espérer que les pays européens n’auront pas recours au protectionnisme pour se tirer d’affaire. Il nourrit quelques inquiétudes à propos de cette récession qui aurait un impact considérable en Afrique si elle devait se prolonger. L’Afrique connaîtrait alors un ralentissement de ses exportations et une réduction des investissements et des transferts.M. Kaberuka a souligné que la crise alimentaire mondiale et l’envolée des prix du pétrole ont déjà eu des impacts considérables sur les économies africaines qui affichaient des taux de croissance significatifs, tournant autour de cinq et six pour cent. Pour faire face à la crise, le président de la BAD est d’avis que des mesures énergiques doivent être prises pour limiter les effets de la crise financière mondiale, indiquant qu’avec moins de sept pour cent de croissance, l’Afrique ne pourra pas tenir ses engagements concernant les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) en 2015.Placée sous le thème « Promouvoir des synergies entre l’Afrique et la Corée », la KOAFEC, qui prend fin demain jeudi, a pour objectif de faire avancer le développement économique des deux régions en identifiant, développant et finançant des projets qui maximisent les synergies des deux parties.(Pana)
© Copyright Sud Quotidien
mercredi 22 octobre 2008
Les géants sud-coréens s’intéressent au marché algérien
Les géants sud-coréens s’intéressent au marché algérien Veille.ma
Dans cet entretien, Son Excellence l’ambassadeur de Corée situe l’évolution des rapports économiques bilatéraux, cite les projets impliquant des sociétés sud-coréennes et aborde les perspectives de développement du partenariat entre les deux pays.
Dans cet entretien, Son Excellence l’ambassadeur de Corée situe l’évolution des rapports économiques bilatéraux, cite les projets impliquant des sociétés sud-coréennes et aborde les perspectives de développement du partenariat entre les deux pays. M. Sem Jung Hai-Ung, Ambassadeur de Corée du sud, à Liberté
Liberté : Quelle appréciation faites-vous de l’évolution des relations économiques bilatérales entre l’Algérie et la Corée du Sud ?
Liberté : Quelle appréciation faites-vous de l’évolution des relations économiques bilatérales entre l’Algérie et la Corée du Sud ?
Son Excellence l’ambassadeur de Corée du Sud : Depuis le début des années 1990, les relations économiques entre les deux pays ont été pratiquement interrompues durant presqu’une décennie. À la faveur de la visite du président Abdelaziz Bouteflika en Corée en 2003, en revanche, les relations entre l’Algérie et la Corée du Sud ont repris et se sont même renforcées. Cette nouvelle donne a encouragé les entreprises sud-coréennes à venir s’implanter en Algérie. De grosses cylindrées à l’image de Samsung, LG et Hyundai, sont devenues très actives. Par ailleurs, le chef de l’État sud-coréen a signé en mars 2006, lors de sa venue en Algérie, avec son homologue algérien un partenariat stratégique. Cet accord vise à intensifier davantage les contacts entre les deux gouvernements et dans les milieux d’affaires suivant la formule “Task Forces” exécutif-privé. Il s’agit en fait des équipes conjointes mises en place pour le suivi des projets. C’est aussi un forum général englobant tous les secteurs d’intérêt mutuel auxquels participent les représentants gouvernementaux et privés. Les Task Forces ont, pour rappel, tenu leur troisième réunion à Alger du 2 au 6 juin 2007. De telles démarches ont engendré ensuite une croissance du volume des échanges commerciaux entre nos deux pays qui est passé de 500 millions de dollars en 2005, à un milliard de dollars en 2006, soit le double et à un peu plus qu’un milliard de dollar en 2007. Le volume augmente ainsi en moyenne de 50% chaque année. Mieux, nous espérons atteindre pour l’exercice en cours les 2 milliards de dollars. Ce chiffre reste encore insuffisant de par les opportunités qui s’offrent aux deux pays et aux potentialités qu’ils recèlent.
Algérie - Le pays du Matin calme répand ses lumières
Algérie - Le pays du Matin calme répand ses lumières
L’Algérie est le point de départ de la caravane express de l’amitié arabo-coréenne. Dimanche soir, au palais de la Culture à Alger, il y avait foule à la réception offerte par l’ambassade de Corée du Sud à cette occasion.
Kwon Jong-Rak, vice-ministre des Affaires étrangères et du Commerce, à souligné « l’excellence » des relations entre les deux pays liés par un accord de partenariat stratégique, signé en 2006 après la visite du président Roh Moon-Hyun à Alger.
« Nous avons choisi de démarrer cette caravane de l’Algérie parce qu’il s’agit d’un pays leader en Afrique et dans le monde arabe », a-t-il estimé lors d’une conférence de presse. Il s’est dit satisfait de la multiplication des échanges par quatre ces deux dernières années. A la fin 2008, les échanges commerciaux devraient atteindre les 2 milliards de dollars (2% seulement du commerce entre la Corée du Sud et les pays de la Ligue arabe !).
Lee-Beom Lee, président de The Korea Arab Society (KAS, fondation arabo-coréenne) et de la puissante organisation patronale Korea international trade association (la KITA représente 65 000 entreprises), a, pour sa part, relevé que l’Algérie est « un pays pont » entre l’Afrique, l’Europe et le Moyen-Orient, d’où le choix d’y lancer la caravane, première opération engagée par la KAS.
Cette fondation a été créée fin août 2008, à Séoul. « Nous voulons, à travers elle, renforcer la compréhension mutuelle, présenter la culture coréenne aux pays arabes et faire découvrir la culture arabe aux Coréens », a-t-il expliqué, citant la fameuse Route de la soie, qui a ouvert le monde asiatique aux Européens et aux Arabes par le biais du commerce. Il a souligné que l’Algérie et la Corée du Sud partagent en commun la lutte contre des occupations coloniales.
La Corée du Sud avait été occupée pendant 35 ans par le Japon voisin. Comme la France en Algérie pour la langue arabe, le Japon avait interdit l’enseignement du coréen dans les années 1940. « Nous voulons renforcer nos échanges culturels, inviter des universitaires, des artistes et des sportifs algériens en Corée, mais aussi des hommes d’affaires algériens », a-t-il estimé.
Kwon Jong-Rak a précisé que son pays souhaite une présence des étudiants algériens en Corée pour des formations en mastère et en doctorat. Il a noté que la suppression des visas entre les deux pays serait possible en cas d’augmentation du nombre de visiteurs. Il en est de même pour l’ouverture d’une ligne aérienne directe entre Séoul et Alger.
« Cela dépend de la demande. Ouvrir une ligne pourrait créer cette demande », a-t-il souligné. Il a qualifié d’intéressant un itinéraire aérien Séoul-Rome-Tunis-Alger, puisque les compagnies coréennes desservent quotidiennement la capitale italienne. « Les gouvernements vont se concerter pour que l’ouverture de la ligne aérienne soit possible », a-t-il insisté. Invité à prendre la parole, Abdelhamid Temmar, ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, pris au dépourvu, n’avait pas grand-chose à dire, sauf à qualifier la caravane d’amitié « d’initiative immense ».
Quid de ce que veut l’Algérie de sa coopération avec la Corée du Sud, dixième puissance économique au monde ? Rien ! Lee-Beom Lee a indiqué que la Caravane d’amitié va sillonner dix autres pays arabes : Maroc, Tunisie, Libye, Egypte, Territoire palestiniens, Arabie Saoudite, Koweït, Qatar, Emirats arabes unis et Oman. En novembre, la KAS organisera à Séoul la Semaine de la littérature arabe. Dimanche soir, les convives ont été priés de goûter aux plats coréens, réputés moins gras et plus épicés que ceux de la Chine.
Une enseignante universitaire a expliqué quelques secrets de l’art culinaire du pays des Hans, appellation préférée des Coréens donnée à leur nation. Elle a parlé du célèbre kimchi, préparé à base de chou, du doenjang fait de soja et le bulgogi, viande de bœuf sucrée. Il faut dire que la Korea Tourisme organization a mis le paquet pour cette caravane. Outre une exposition de peinture, des représentations musicales et des projections de films, l’équipe nationale coréenne de taekwondo fera une exhibition, ce jeudi 23 octobre, à la salle Harcha Hassan à Alger.
Synthèse de l'article - Equipe Algerie-Monde.com
D'apres El Watan (www.elwatan.com). Par Faycal Metaoui. Le 19 octobre 2008.
L’Algérie est le point de départ de la caravane express de l’amitié arabo-coréenne. Dimanche soir, au palais de la Culture à Alger, il y avait foule à la réception offerte par l’ambassade de Corée du Sud à cette occasion.
Kwon Jong-Rak, vice-ministre des Affaires étrangères et du Commerce, à souligné « l’excellence » des relations entre les deux pays liés par un accord de partenariat stratégique, signé en 2006 après la visite du président Roh Moon-Hyun à Alger.« Nous avons choisi de démarrer cette caravane de l’Algérie parce qu’il s’agit d’un pays leader en Afrique et dans le monde arabe », a-t-il estimé lors d’une conférence de presse. Il s’est dit satisfait de la multiplication des échanges par quatre ces deux dernières années. A la fin 2008, les échanges commerciaux devraient atteindre les 2 milliards de dollars (2% seulement du commerce entre la Corée du Sud et les pays de la Ligue arabe !).
Lee-Beom Lee, président de The Korea Arab Society (KAS, fondation arabo-coréenne) et de la puissante organisation patronale Korea international trade association (la KITA représente 65 000 entreprises), a, pour sa part, relevé que l’Algérie est « un pays pont » entre l’Afrique, l’Europe et le Moyen-Orient, d’où le choix d’y lancer la caravane, première opération engagée par la KAS.
Cette fondation a été créée fin août 2008, à Séoul. « Nous voulons, à travers elle, renforcer la compréhension mutuelle, présenter la culture coréenne aux pays arabes et faire découvrir la culture arabe aux Coréens », a-t-il expliqué, citant la fameuse Route de la soie, qui a ouvert le monde asiatique aux Européens et aux Arabes par le biais du commerce. Il a souligné que l’Algérie et la Corée du Sud partagent en commun la lutte contre des occupations coloniales.
La Corée du Sud avait été occupée pendant 35 ans par le Japon voisin. Comme la France en Algérie pour la langue arabe, le Japon avait interdit l’enseignement du coréen dans les années 1940. « Nous voulons renforcer nos échanges culturels, inviter des universitaires, des artistes et des sportifs algériens en Corée, mais aussi des hommes d’affaires algériens », a-t-il estimé.
Kwon Jong-Rak a précisé que son pays souhaite une présence des étudiants algériens en Corée pour des formations en mastère et en doctorat. Il a noté que la suppression des visas entre les deux pays serait possible en cas d’augmentation du nombre de visiteurs. Il en est de même pour l’ouverture d’une ligne aérienne directe entre Séoul et Alger.
« Cela dépend de la demande. Ouvrir une ligne pourrait créer cette demande », a-t-il souligné. Il a qualifié d’intéressant un itinéraire aérien Séoul-Rome-Tunis-Alger, puisque les compagnies coréennes desservent quotidiennement la capitale italienne. « Les gouvernements vont se concerter pour que l’ouverture de la ligne aérienne soit possible », a-t-il insisté. Invité à prendre la parole, Abdelhamid Temmar, ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, pris au dépourvu, n’avait pas grand-chose à dire, sauf à qualifier la caravane d’amitié « d’initiative immense ».
Quid de ce que veut l’Algérie de sa coopération avec la Corée du Sud, dixième puissance économique au monde ? Rien ! Lee-Beom Lee a indiqué que la Caravane d’amitié va sillonner dix autres pays arabes : Maroc, Tunisie, Libye, Egypte, Territoire palestiniens, Arabie Saoudite, Koweït, Qatar, Emirats arabes unis et Oman. En novembre, la KAS organisera à Séoul la Semaine de la littérature arabe. Dimanche soir, les convives ont été priés de goûter aux plats coréens, réputés moins gras et plus épicés que ceux de la Chine.
Une enseignante universitaire a expliqué quelques secrets de l’art culinaire du pays des Hans, appellation préférée des Coréens donnée à leur nation. Elle a parlé du célèbre kimchi, préparé à base de chou, du doenjang fait de soja et le bulgogi, viande de bœuf sucrée. Il faut dire que la Korea Tourisme organization a mis le paquet pour cette caravane. Outre une exposition de peinture, des représentations musicales et des projections de films, l’équipe nationale coréenne de taekwondo fera une exhibition, ce jeudi 23 octobre, à la salle Harcha Hassan à Alger.
Synthèse de l'article - Equipe Algerie-Monde.com
D'apres El Watan (www.elwatan.com). Par Faycal Metaoui. Le 19 octobre 2008.
NIGERIA/COREE DU SUD
Coopération entre le Nigeria et la Corée du Sud en matière d'énergie solaire
2008-10-21 10:44:55 LAGOS, 21 octobre (Xinhua)
Le gouvernement nigérian a affirmé lundi qu'il coopérerait avec les scientifiques sud-coréens pour développer la capacité du pays à produire de l'électricité générée par l'énergie solaire.
La ministre nigériane des Sciences et de la Technologie Grace Ekpiwhre a tenu ces propos lors d'une rencontre à Abuja avec des responsables des Olympiades coréennes internationales des sciences juniors (IJSO) 2008. "Nous étudions avec la Corée du Sud la manière dont elle peut nous aider à accroître notre capacité à diversifier nos sources d'énergie", a déclaré Grace Ekpiwhre, citée par l'agence de presse officielle du Nigeria. "Nous sommes confrontés à des défis dans le domaine de l'énergie au Nigeria. Il est temps pour nous de commencer à nous lancer dans la recherche d'autres sources d'énergie", a poursuivi la ministre, qui a ajouté que le partenariat entre son pays et la Corée du Sud permettrait au Nigeria de trouver davantage de sources d'énergie et de faire face au problème énergétique. La ministre a révélé qu'une agence mise en place par son ministère serait chargée de promouvoir le développement des panneaux solaires dans le pays. La délégation sud-coréenne était conduite par Song Chun Lee, ancien ministre des Sciences et de la Technologie et président du comité d'organisation des IJSO. Les IJSO Corée 2008 auront lieu cette année, et le Nigéria accueillera les prochaines IJSO en 2010.
2008-10-21 10:44:55 LAGOS, 21 octobre (Xinhua)
Le gouvernement nigérian a affirmé lundi qu'il coopérerait avec les scientifiques sud-coréens pour développer la capacité du pays à produire de l'électricité générée par l'énergie solaire.
La ministre nigériane des Sciences et de la Technologie Grace Ekpiwhre a tenu ces propos lors d'une rencontre à Abuja avec des responsables des Olympiades coréennes internationales des sciences juniors (IJSO) 2008. "Nous étudions avec la Corée du Sud la manière dont elle peut nous aider à accroître notre capacité à diversifier nos sources d'énergie", a déclaré Grace Ekpiwhre, citée par l'agence de presse officielle du Nigeria. "Nous sommes confrontés à des défis dans le domaine de l'énergie au Nigeria. Il est temps pour nous de commencer à nous lancer dans la recherche d'autres sources d'énergie", a poursuivi la ministre, qui a ajouté que le partenariat entre son pays et la Corée du Sud permettrait au Nigeria de trouver davantage de sources d'énergie et de faire face au problème énergétique. La ministre a révélé qu'une agence mise en place par son ministère serait chargée de promouvoir le développement des panneaux solaires dans le pays. La délégation sud-coréenne était conduite par Song Chun Lee, ancien ministre des Sciences et de la Technologie et président du comité d'organisation des IJSO. Les IJSO Corée 2008 auront lieu cette année, et le Nigéria accueillera les prochaines IJSO en 2010.
mardi 9 septembre 2008
La Corée du Sud veut investir dans des projets d’infrastructures en Afrique
ALa Corée du Sud veut investir dans des projets d’infrastructures en Afrique
APA – Pékin (Chine) La Corée du Sud envisage d’étendre ses installations industrielles en Afrique dans le but stratégique de renforcer sa position sur le continent et de disputer à la Chine les ressources naturelles et les potentialités économiques du continent noir.
«Les pays comme le Nigeria, la République démocratique du Congo, le Ghana et Madagascar ambitionnent de passer leurs commandes de gazoducs, de centrales électriques, de barrages et de raffineries d’un coût total de 24 milliards de dollars américains d’ici 2009 », a indiqué vendredi le ministère coréen de l’Economie du savoir cité par l’Agence coréenne de presse, la Yonhap.
Une grande partie de ces marchés pourrait être remportée par des entreprises coréennes, a précisé le ministère, ajoutant que les exportations d’installations industrielles sud-coréennes dans les pays africains ont augmenté huit fois, passant de 1 milliard de dollars en 2000 à 8 milliards en 2007.
«Les pays africains invitent les entreprises sud-coréennes à une plus grande participation aux projets de développement pour la construction d’installations de production électrique et de raffinage de pétrole », a déclaré Joo Young-joon, chef du département de coopération industrielle au ministère, cité par Yonhap.
Les trois superpuissances asiatiques, la Corée du Sud, la Chine et le Japon, sont dans une concurrence acharnée des ressources naturelles de l’Afrique pour nourrir leurs économies et des contrats économiques pour soutenir leurs grandes sociétés.
La Corée du Sud a récemment invité des dizaines de ministres et hommes d’affaires africains au « Forum de coopération industrielle Corée du Sud- Afrique 2008 à Séoul ».
Selon Yonhap, les entreprises sud-coréennes comme la Korea Electric Power Corp, Hyundai Engineering and Construction Company et Daewoo Engineering and Construction Company ont tenu des entretiens au cours de ce forum en vue d’examiner d’éventuels projets avec les dirigeants et les responsables d’affaires africains.
AZT/daj/mn/APA
05-09-2008
APA – Pékin (Chine) La Corée du Sud envisage d’étendre ses installations industrielles en Afrique dans le but stratégique de renforcer sa position sur le continent et de disputer à la Chine les ressources naturelles et les potentialités économiques du continent noir.
«Les pays comme le Nigeria, la République démocratique du Congo, le Ghana et Madagascar ambitionnent de passer leurs commandes de gazoducs, de centrales électriques, de barrages et de raffineries d’un coût total de 24 milliards de dollars américains d’ici 2009 », a indiqué vendredi le ministère coréen de l’Economie du savoir cité par l’Agence coréenne de presse, la Yonhap.
Une grande partie de ces marchés pourrait être remportée par des entreprises coréennes, a précisé le ministère, ajoutant que les exportations d’installations industrielles sud-coréennes dans les pays africains ont augmenté huit fois, passant de 1 milliard de dollars en 2000 à 8 milliards en 2007.
«Les pays africains invitent les entreprises sud-coréennes à une plus grande participation aux projets de développement pour la construction d’installations de production électrique et de raffinage de pétrole », a déclaré Joo Young-joon, chef du département de coopération industrielle au ministère, cité par Yonhap.
Les trois superpuissances asiatiques, la Corée du Sud, la Chine et le Japon, sont dans une concurrence acharnée des ressources naturelles de l’Afrique pour nourrir leurs économies et des contrats économiques pour soutenir leurs grandes sociétés.
La Corée du Sud a récemment invité des dizaines de ministres et hommes d’affaires africains au « Forum de coopération industrielle Corée du Sud- Afrique 2008 à Séoul ».
Selon Yonhap, les entreprises sud-coréennes comme la Korea Electric Power Corp, Hyundai Engineering and Construction Company et Daewoo Engineering and Construction Company ont tenu des entretiens au cours de ce forum en vue d’examiner d’éventuels projets avec les dirigeants et les responsables d’affaires africains.
AZT/daj/mn/APA
05-09-2008
Algérie: Sept soumissionnaires pour la ville nouvelle de Hassi Messaoud
Algérie: Sept soumissionnaires pour la ville nouvelle de Hassi Messaoud
Le projet de la ville nouvelle de Hassi Messaoud a reçu l'offre de cinq groupements internationaux et de deux sociétés étrangères pour la réalisation des études et l'exécution des prestations de suivi, de contrôle et de coordination des travaux de ce projet, constate-t-on à l'issue de l'opération d'ouverture des plis techniques effectuée, hier, par l'Etablissement de la ville nouvelle de Hassi Messaoud (EVNH).
Ces plis émanent de AECOM (chef de file-USA), The Louis Berger Group (USA) et Dar Al Handasah consultants (Liban), SNC Lavalin International (Canada, chef de file), SNC Lavalin Maghreb, IOSIS International (chef de file, France), EGIS (France), Shangai Xian Dai Architectura Design (chef de file, Chine), CCCC First Highway consultant (Chine), Korea Land Corporate, KLC (chef de file, Corée du Sud), Saman-KT-Kunwon Heerim (Corée du Sud), Sogreah (France), CSCEC (Chine), Parquexpo (Portugal).
L'évaluation de ces offres techniques durera entre 6 et 8 semaines à partir du 8 septembre en cours, a indiqué le directeur général de l'EVNH, M. Mourad Zeriati. Ces soumissions interviennent après un deuxième appel d'offres; le premier ayant été déclaré infructueux, en mars dernier, par la Commission nationale des marchés publics en raison de la non-conformité des offres financières émanant des deux groupements soumissionnaires KLC et IOSIS.
D'un coût global de 6 milliards de dollars, le projet de la nouvelle ville de Hassi Messaoud sera réalisé dans un délai de 96 mois (8 années) dont 16 mois pour les travaux d'engineering.
Couvrant une superficie de 4.483 ha, le «nouveau Hassi Messaoud» est destiné à une population de 80.000 habitants et comprend un «îlot énergie» qui constituera le quartier général des compagnies pétrolières opérant sur les champs pétroliers avoisinants.
Il est également prévu des immeubles administratifs, des instituts universitaires, des centres de formation, de recherche et de développement, des lieux et centres de culte, des infrastructures, des équipements et des établissements de sport et pour la jeunesse.
La ville nouvelle du plus grand champ pétrolier du pays comprendra aussi des zones d'activités destinées à la production de biens et services liés aux activités énergétiques et universitaires.
Synthèse de l'article - Equipe Algerie-Monde.com
D'apres Le Quotidien d'Oran. Par R.N. Le 8 Septembre 2008.
Le projet de la ville nouvelle de Hassi Messaoud a reçu l'offre de cinq groupements internationaux et de deux sociétés étrangères pour la réalisation des études et l'exécution des prestations de suivi, de contrôle et de coordination des travaux de ce projet, constate-t-on à l'issue de l'opération d'ouverture des plis techniques effectuée, hier, par l'Etablissement de la ville nouvelle de Hassi Messaoud (EVNH).
Ces plis émanent de AECOM (chef de file-USA), The Louis Berger Group (USA) et Dar Al Handasah consultants (Liban), SNC Lavalin International (Canada, chef de file), SNC Lavalin Maghreb, IOSIS International (chef de file, France), EGIS (France), Shangai Xian Dai Architectura Design (chef de file, Chine), CCCC First Highway consultant (Chine), Korea Land Corporate, KLC (chef de file, Corée du Sud), Saman-KT-Kunwon Heerim (Corée du Sud), Sogreah (France), CSCEC (Chine), Parquexpo (Portugal).
L'évaluation de ces offres techniques durera entre 6 et 8 semaines à partir du 8 septembre en cours, a indiqué le directeur général de l'EVNH, M. Mourad Zeriati. Ces soumissions interviennent après un deuxième appel d'offres; le premier ayant été déclaré infructueux, en mars dernier, par la Commission nationale des marchés publics en raison de la non-conformité des offres financières émanant des deux groupements soumissionnaires KLC et IOSIS.
D'un coût global de 6 milliards de dollars, le projet de la nouvelle ville de Hassi Messaoud sera réalisé dans un délai de 96 mois (8 années) dont 16 mois pour les travaux d'engineering.
Couvrant une superficie de 4.483 ha, le «nouveau Hassi Messaoud» est destiné à une population de 80.000 habitants et comprend un «îlot énergie» qui constituera le quartier général des compagnies pétrolières opérant sur les champs pétroliers avoisinants.
Il est également prévu des immeubles administratifs, des instituts universitaires, des centres de formation, de recherche et de développement, des lieux et centres de culte, des infrastructures, des équipements et des établissements de sport et pour la jeunesse.
La ville nouvelle du plus grand champ pétrolier du pays comprendra aussi des zones d'activités destinées à la production de biens et services liés aux activités énergétiques et universitaires.
Synthèse de l'article - Equipe Algerie-Monde.com
D'apres Le Quotidien d'Oran. Par R.N. Le 8 Septembre 2008.
mardi 26 août 2008
La coopération entre l’Algérie et la Corée du Sud s’intensifie.
Des entreprises sud-coréennes intéressées par des projets de développement à Jijel
La coopération entre l’Algérie et la Corée du Sud s’intensifie.
Après le pétrole, l’eau et le mémorandum d’entente pour la coopération dans le domaine de l’aménagement des villes nouvelles et
de la planification des grandes agglomérations (signé en janvier dernier), voilà que des entreprises sud-coréennes sont «très intéressées» par la réalisation de projets de développement dans la wilaya de Jijel, a indiqué, hier, l’ambassadeur de la République de Corée à Alger, M. Jung Hai Ung, lors d’une visite d’information et de travail de deux jours dans cette wilaya. Accompagné d’une délégation d’hommes d’affaires et de chefs d’entreprise, notamment ceux de la «Daewoo Engineering and Construction» et de la «Korea Trade and Shipping», l’ambassadeur coréen, cité par l’APS, a notamment souligné l’intérêt des entreprises de son pays de travailler dans cette wilaya qui, a-t-il indiqué, «offre de nombreuses opportunités d’investissement et dispose d’équipements d’accompagnement». «Nous nous intéressons notamment au secteur de la pêche, à la construction navale et au tourisme», a précisé le chef de mission diplomatique sud-coréenne. M. Jung Hai Ung, dont c’est la seconde visite à Jijel, après celle effectuée en février dernier, a promis de «sensibiliser et de faire venir d’autres opérateurs sud-coréens» à l’effet de «les intéresser à d’autres secteurs d’activité dans la wilaya». Lors de cette visite, le représentant de «Daewoo E and C» a fait part de sa «ferme intention» de soumissionner pour les grands travaux d’aménagement et de développement du port de Djendjen relatifs, notamment, à la réduction d’une jetée pour éviter au port le phénomène de ressac, au rétrécissement de la passe, à la réalisation d’un nouveau terre-plein et au terminal de transbordement pour containers. M. Inkyu Kang, directeur général de cette grande firme, a indiqué qu’il était «très intéressé» pour une implication dans ce projet concernant la grande infrastructure portuaire de Djendjen qui va vers un rayonnement international. «Le regain d’activité qui générerait, à moyen terme, plus de 10 millions de tonnes de trafic par an, nécessite d’autres efforts managériaux et une organisation plus efficace à même de faire face à toutes les sollicitations», a souligné de son côté le président-directeur général de l’entreprise portuaire, M. Mohamed Athmane. La délégation de Corée a visité la future zone industrielle de Bellara à laquelle elle s’est intéressée également, notamment aux activités à promouvoir dans ce grand espace. Une séance de travail regroupant les diplomates coréens, le wali et les responsables des différentes chambres professionnelles (agriculture, pêche et artisanat) s’est tenue ensuite au siège de la wilaya.Rappelons que le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a rencontré à Pékin son homologue sud-coréen Lee Myung-Bak, avec lequel il a abordé la coopération et les relations bilatérales entre les deux pays. A rappeler enfin que, sur le plan énergétique, les relations entre la Corée du Sud et l’Algérie sont au beau fixe. Elles se traduisent par la décision de la Corée de prolonger le contrat signé avec l’Algérie pour le stockage commun de pétrole brut signé avec la compagnie nationale pétrolière Sonatrach. Le contrat concerne la constitution de stocks de 4,6 millions de barils de pétrole brut. Il a été prolongé jusqu’à mai 2011. La République de Corée, qui est devenue, au bout de trois décennies, la 12ème puissance économique mondiale, est un partenaire stratégique. La Tribune Online H. Y. Par Hasna Yacoub 26-08-2008
La coopération entre l’Algérie et la Corée du Sud s’intensifie.
Après le pétrole, l’eau et le mémorandum d’entente pour la coopération dans le domaine de l’aménagement des villes nouvelles et
de la planification des grandes agglomérations (signé en janvier dernier), voilà que des entreprises sud-coréennes sont «très intéressées» par la réalisation de projets de développement dans la wilaya de Jijel, a indiqué, hier, l’ambassadeur de la République de Corée à Alger, M. Jung Hai Ung, lors d’une visite d’information et de travail de deux jours dans cette wilaya. Accompagné d’une délégation d’hommes d’affaires et de chefs d’entreprise, notamment ceux de la «Daewoo Engineering and Construction» et de la «Korea Trade and Shipping», l’ambassadeur coréen, cité par l’APS, a notamment souligné l’intérêt des entreprises de son pays de travailler dans cette wilaya qui, a-t-il indiqué, «offre de nombreuses opportunités d’investissement et dispose d’équipements d’accompagnement». «Nous nous intéressons notamment au secteur de la pêche, à la construction navale et au tourisme», a précisé le chef de mission diplomatique sud-coréenne. M. Jung Hai Ung, dont c’est la seconde visite à Jijel, après celle effectuée en février dernier, a promis de «sensibiliser et de faire venir d’autres opérateurs sud-coréens» à l’effet de «les intéresser à d’autres secteurs d’activité dans la wilaya». Lors de cette visite, le représentant de «Daewoo E and C» a fait part de sa «ferme intention» de soumissionner pour les grands travaux d’aménagement et de développement du port de Djendjen relatifs, notamment, à la réduction d’une jetée pour éviter au port le phénomène de ressac, au rétrécissement de la passe, à la réalisation d’un nouveau terre-plein et au terminal de transbordement pour containers. M. Inkyu Kang, directeur général de cette grande firme, a indiqué qu’il était «très intéressé» pour une implication dans ce projet concernant la grande infrastructure portuaire de Djendjen qui va vers un rayonnement international. «Le regain d’activité qui générerait, à moyen terme, plus de 10 millions de tonnes de trafic par an, nécessite d’autres efforts managériaux et une organisation plus efficace à même de faire face à toutes les sollicitations», a souligné de son côté le président-directeur général de l’entreprise portuaire, M. Mohamed Athmane. La délégation de Corée a visité la future zone industrielle de Bellara à laquelle elle s’est intéressée également, notamment aux activités à promouvoir dans ce grand espace. Une séance de travail regroupant les diplomates coréens, le wali et les responsables des différentes chambres professionnelles (agriculture, pêche et artisanat) s’est tenue ensuite au siège de la wilaya.Rappelons que le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a rencontré à Pékin son homologue sud-coréen Lee Myung-Bak, avec lequel il a abordé la coopération et les relations bilatérales entre les deux pays. A rappeler enfin que, sur le plan énergétique, les relations entre la Corée du Sud et l’Algérie sont au beau fixe. Elles se traduisent par la décision de la Corée de prolonger le contrat signé avec l’Algérie pour le stockage commun de pétrole brut signé avec la compagnie nationale pétrolière Sonatrach. Le contrat concerne la constitution de stocks de 4,6 millions de barils de pétrole brut. Il a été prolongé jusqu’à mai 2011. La République de Corée, qui est devenue, au bout de trois décennies, la 12ème puissance économique mondiale, est un partenaire stratégique. La Tribune Online H. Y. Par Hasna Yacoub 26-08-2008
jeudi 21 août 2008
Un téléphone mobile par Sud-Coréen
(27) Mobile coréen Lawren00 en Corée du Sud
Un téléphone mobile par Sud-Coréen
Source : AFP20/08/2008 Mise à jour : 11:16

La Corée du Sud dispose d'un parc de 45 millions de téléphones portables soit quasiment un téléphone mobile par habitant, a annoncé aujourd'hui la Commission des communications.Ces statistiques montrent que chacun des 15,8 millions de foyers sud-coréens dispose de près de trois téléphones portabl
es en moyenne.
Mieux, quelque 43 millions des téléphones cellulaires du dragon asiatique sont équipés d'une connexion à l'internet. La Corée du Sud est l'un des pays les plus avancés en matière de technologies et quasiment tous les foyers disposent de l'internet.
Un téléphone mobile par Sud-Coréen
Source : AFP20/08/2008 Mise à jour : 11:16

La Corée du Sud dispose d'un parc de 45 millions de téléphones portables soit quasiment un téléphone mobile par habitant, a annoncé aujourd'hui la Commission des communications.Ces statistiques montrent que chacun des 15,8 millions de foyers sud-coréens dispose de près de trois téléphones portabl
es en moyenne.Mieux, quelque 43 millions des téléphones cellulaires du dragon asiatique sont équipés d'une connexion à l'internet. La Corée du Sud est l'un des pays les plus avancés en matière de technologies et quasiment tous les foyers disposent de l'internet.
lundi 11 août 2008
L'Algérie et la Corée du sud coopèrent dans le stockage du pétrole
L'Algérie et la Corée du sud coopèrent dans le stockage du pétrole
La Corée du Sud a prolongé le contrat commun avec l’Algérie dans le stockage du pétrole.
Les relations entre la Corée du Sud et l’Algérie sont au beau fixe. Elles se traduisent par une coopération énergétique exemplaire illustrée par la décision de ce pays asiatique de prolonger le contrat signé avec l’Algérie pour le stockage commun de pétrole brut signé avec la compagnie nationale pétrolière Sonatrach. Le contrat concerne la constitution de stocks de 4,6 millions de barils de pétrole brut. Il a été prolongé jusqu’à mai 2011. La Corée du Sud est le cinquième plus grand consommateur de brut. Ses besoins sont estimés actuellement à 76 millions de barils, soit environ 70% de ses capacités de stockage évalués à 111 millions de baril. Le stockage commun avec des entreprises étrangères est une pratique courante dans la politique énergétique du géant coréen. Les contrats stipulent que ce pays est prioritaire dans l’utilisation des quantités stockées dans les situations d’urgence telle qu’une pénurie de pétrole. La Corée du Sud a signé des accords de stockage commun avec sept autres entreprises dont la norvégienne Statoil, Sonatrach (Algérie), le suisse Glencore, la chinoise Chinaoil et le groupe français Total. Mais il n’y a pas que dans le secteur de l’énergie que l’Algérie et la Corée du Sud essayent de promouvoir leurs relations.
Un mémorandum d’entente pour la coopération dans le domaine de l’aménagement des villes nouvelles et de la planification des grandes agglomérations a été signé, en janvier dernier à Alger, rappelle-t-on, entre l’Agence nationale d’aménagement du territoire (ANAT) et Korea Land Corporation (KLC). Les axes de coopération entre les deux organismes publics algérien et coréen portent sur la promotion des échanges, tant en matière d’aménagement des villes nouvelles qu’en matière d’apports technique et technologique dans ce domaine. La République de Corée, qui est devenue, au bout de trois décennies, la 12e puissance économique mondiale, est « un partenaire stratégique » à la faveur de la signature en mars 2006 à Alger, par le président Abdelaziz Bouteflika et son homologue coréen Roh Moo-Hyun, de la « déclaration de partenariat stratégique entre l’Algérie et la Corée ». Depuis, les échanges commerciaux se sont intensifiés. Le nombre d’entreprises coréennes activant en Algérie augmente d’année en année.
lundi 11 août 2008.
Synthèse de Samir,
http://www.algerie-dz.com/
D’après Le Financier
La Corée du Sud a prolongé le contrat commun avec l’Algérie dans le stockage du pétrole.
Les relations entre la Corée du Sud et l’Algérie sont au beau fixe. Elles se traduisent par une coopération énergétique exemplaire illustrée par la décision de ce pays asiatique de prolonger le contrat signé avec l’Algérie pour le stockage commun de pétrole brut signé avec la compagnie nationale pétrolière Sonatrach. Le contrat concerne la constitution de stocks de 4,6 millions de barils de pétrole brut. Il a été prolongé jusqu’à mai 2011. La Corée du Sud est le cinquième plus grand consommateur de brut. Ses besoins sont estimés actuellement à 76 millions de barils, soit environ 70% de ses capacités de stockage évalués à 111 millions de baril. Le stockage commun avec des entreprises étrangères est une pratique courante dans la politique énergétique du géant coréen. Les contrats stipulent que ce pays est prioritaire dans l’utilisation des quantités stockées dans les situations d’urgence telle qu’une pénurie de pétrole. La Corée du Sud a signé des accords de stockage commun avec sept autres entreprises dont la norvégienne Statoil, Sonatrach (Algérie), le suisse Glencore, la chinoise Chinaoil et le groupe français Total. Mais il n’y a pas que dans le secteur de l’énergie que l’Algérie et la Corée du Sud essayent de promouvoir leurs relations.
Un mémorandum d’entente pour la coopération dans le domaine de l’aménagement des villes nouvelles et de la planification des grandes agglomérations a été signé, en janvier dernier à Alger, rappelle-t-on, entre l’Agence nationale d’aménagement du territoire (ANAT) et Korea Land Corporation (KLC). Les axes de coopération entre les deux organismes publics algérien et coréen portent sur la promotion des échanges, tant en matière d’aménagement des villes nouvelles qu’en matière d’apports technique et technologique dans ce domaine. La République de Corée, qui est devenue, au bout de trois décennies, la 12e puissance économique mondiale, est « un partenaire stratégique » à la faveur de la signature en mars 2006 à Alger, par le président Abdelaziz Bouteflika et son homologue coréen Roh Moo-Hyun, de la « déclaration de partenariat stratégique entre l’Algérie et la Corée ». Depuis, les échanges commerciaux se sont intensifiés. Le nombre d’entreprises coréennes activant en Algérie augmente d’année en année.
lundi 11 août 2008.
Synthèse de Samir,
http://www.algerie-dz.com/
D’après Le Financier
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Bienvenue au Pays du Matin calme !
L'Afrique et la Corée du Sud ont des similitudes historiques et sociales. La Corée peut être une source d'inspiration pour les pays africains. Se développer en s'adossant sur ses valeurs culturelles, tel est le pari réussi par le "Pays du matin calme."