Fibre optique: Japon et Corée du Sud en tête - Actualité techno - Informatique
Selon l'OCDE, le Japon et la Corée du Sud sont les deux pays où le taux de pénétration des réseaux de fibres optiques sont les plus importants.
Selon des statistiques récentes de l'Organisation de coopération et de développement économiques, c'est en Corée du Sud que le taux de pénétration des réseaux de fibres optiques est le plus important, rapporte l'agence Reuters.En Corée du Sud, la connexion à la fibre optique est de 12,2 par 100 habitants, comparée à 10,2 pour le câble et 8,4 pour les connexions DSL. Il s'agit pour la fibre optique d'un bond de 10,4% depuis décembre 2007.
Le taux de pénétration des réseaux de fibres optiques en Corée du Sud est plus important que dans l'ensemble de cinq pays de l'OCDE, soit la Grèce, la Pologne, la République tchèque, la Turquie et le Mexique.Au Japon, la connexion à la fibre optique est de 10,2 par 100 habitants, comparée à 3,1 pour le câble et 9,6 pour les connexions DSL. Le seul pays à s'approcher de la Corée du Sud et du Japon est la Suède où la connexion à la fibre optique est de 6 par 100 habitants.
Selon l'OCDE, le pays le plus branché est le Danemark avec un total de 36,7 par 100 habitants, principalement par DSL.Étiquettes:
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par Marc-André Brouillard
jeudi 20 novembre 2008
La Jordanie et la Corée du Sud signent un projet d'accord sur la coopération nucléaire
La Jordanie et la Corée du Sud signent un projet d'accord sur la coopération nucléaire
2008-10-24 08:52:28
AMMAN, 23 octobre (Xinhua) -- La Jordanie a paraphé jeudi un projet d'accord sur la coopération nucléaire à des fins pacifiques avec la Corée du Sud.
Les deux pays signeront officiellement l'accord en décembre prochain, a indiqué le président de la Commission jordanienne de l'énergie atomique, Khaled Touqan.
Les deux parties ont accepté de coopérer dans le domaine de l'assistance technique, de la sélection des sites, de la conception, de la construction, de la sécurité nucléaire et de la formation des cadres jordaniens, selon un communiqué de l'ambassade sud-coréenne à Amman.
Contrairement à ses voisins riches en pétrole, la Jordanie manque de ressources en énergie. Elle importe 95% de sa consommation en énergie, qui lui coûte chaque année près d'un quart de ses recettes, comme le montrent des données officielles.
En janvier 2007, la Jordanie avait annoncé un programme d'énergie nucléaire civile et la construction d'une centrale nucléaire d'ici 2015, qui permettrait à l'énergie nucléaire de représenter 30 % de sa production d'énergie d'ici 2030.
Jusqu'à présent, la Jordanie a signé des accords similaires avec des pays comme les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la Canada, la France et la Chine.
2008-10-24 08:52:28
AMMAN, 23 octobre (Xinhua) -- La Jordanie a paraphé jeudi un projet d'accord sur la coopération nucléaire à des fins pacifiques avec la Corée du Sud.
Les deux pays signeront officiellement l'accord en décembre prochain, a indiqué le président de la Commission jordanienne de l'énergie atomique, Khaled Touqan.
Les deux parties ont accepté de coopérer dans le domaine de l'assistance technique, de la sélection des sites, de la conception, de la construction, de la sécurité nucléaire et de la formation des cadres jordaniens, selon un communiqué de l'ambassade sud-coréenne à Amman.
Contrairement à ses voisins riches en pétrole, la Jordanie manque de ressources en énergie. Elle importe 95% de sa consommation en énergie, qui lui coûte chaque année près d'un quart de ses recettes, comme le montrent des données officielles.
En janvier 2007, la Jordanie avait annoncé un programme d'énergie nucléaire civile et la construction d'une centrale nucléaire d'ici 2015, qui permettrait à l'énergie nucléaire de représenter 30 % de sa production d'énergie d'ici 2030.
Jusqu'à présent, la Jordanie a signé des accords similaires avec des pays comme les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la Canada, la France et la Chine.
ALGERIE L'usine “Samsung Samha” de Sétif entrera en production au 1er semestre 2009
ELMOUDJAHID.com - Quotidien national d'information - Industrie : L'usine “Samsung Samha” de Sétif entrera en production au 1er semestre 2009
03-11-2008 à 21:38 F. Z.
L’usine d ‘équipements électroménagers en cours de réalisation à Sétif par "Samsung Samha", une entreprise née d’un partenariat entre le groupe algérien Cévital et la firme sud-coréenne Samsung, entrera en production au 1er semestre 2009, a indiqué hier, le président-directeur général du groupe Cévital, M. Issad Rebrab. Au cours de la pose de la 1ère pierre symbolique de cette usine, effectuée en présence de l’ambassadeur de la République de Corée à Alger, M. Jung Hai Ung, du P-DG de Samsung et des autorités de la wilaya de Sétif, M. Rebrab a ajouté que ce projet, le second du genre en Algérie, permettra la création de 3.560 emplois, dont 1.700 à titre permanent.L’usine produira une large gamme de produits électroménagers et électroniques modernes, et aura une capacité de production de 1,5 millions d’unités, a également indiqué M. Rebrab, précisant qu’un investissement de 6 milliards de DA a été consenti par Cévital pour la réalisation de ce projet.Le P-DG du groupe algérien a aussi indiqué, en marge de la cérémonie de pose de la 1ère pierre de cette usine qui sera implantée au sud de la zone industrielle de Sétif, sur une superficie de 10 hectares, que l’unité "Samsung Samha" de Sétif "produira des équipements ayant les mêmes caractéristiques techniques que les produits fabriqués en plusieurs points du globe par la firme sud-coréenne" et "ne se limitera pas au montage". Evoquant d’autres projets du groupe dans la wilaya de Sétif, le P-d-g de Cévital a mis en exergue la naissance d’un "nouveau pôle de l’industrie électronique" dans la capitale des Hauts plateaux.
Le complexe Samha produira 1.500.000 appareils électrodomestiques : 1.700 emplois directs et 2.500 indirects
1.500.000 appareils électrodomestiques seront produits annuellement par le complexe Samha, né d'un partenariat entre le groupe Cevital et la firme sud-coréenne Samsung electronics et dont la première pierre a été posée, hier à Sétif, par MM. Issad Rebrab, pdg du groupe Cevital, M. Jung Hai Ung, ambassadeur de Corée du Sud, Noureddine Bedoui le wali de Sétif et le pdg de Samsung.Celte cérémonie, qui s'est tenue sur le site de cette future grande usine, la plus importante de la région d'Europe et d'Afrique au niveau dimension des unités Samsung dans le monde et qui sera fonctionnelle dès le second semestre de l'année 2009, s'intègre donc dans une action de partenariat, signée le 16 mai 2006 entre les deux groupes pour la fabrication et la commercialisation de produits électrodomestiques, notamment des téléviseurs avec la production à Sétif de cartes électroniques, des réfrigérateurs, des climatiseurs et machines à laver de dernière technologie. Cet investissement d'envergure produira certainement une richesse durable quand on sait qu'un des termes forts de ce partenariat réside dans le transfert de technologie et de know-how et sera de ce fait marqué par la formation continue des nouvelles technologies pour les ingénieurs du service après-vente et l'assistance marketing pour ne citer que ces éléments. L’autre élément non moins important ne sera pas en marge de la dynamique et induira cette réalisation, quand on sait que pas moins de 1.700 emplois directs et 2.500 autres indirects seront créés par cet investissement, dont le montant est de l'ordre de 6 milliards de dinars avec une contribution financière du budget de l’Etat de l'ordre de 2 milliards de dinars. «Nous ne ferons pas du montage, mais de la production avec un très fort taux d’intégration», devait souligner M. Issad Rebrab, comme pour attester aussi de la réalisation pratiquement entière en Algérie d'un produit de haute technologie qui, au-delà de la satisfaction des besoins locaux du marché, est appelé à être exporté en Europe et en Afrique. Dans cette philosophie qui caractérise la démarche du Groupe Cevital et lui permet «d'aller toujours vers les leaders mondiaux», Issad Rebrab ne manquera pas de dire l'importance d'un tel investissement, réalisé avec le numéro un mondial dans le domaine de l'électronique et de l'électroménager, dans un esprit de gagnant-gagnant, mais aussi d’acquisition de la technologie. C'est ainsi que les produits qui seront fabriqués à Sétif au niveau de ce complexe seront identiques et de même qualité que tous ceux qui sont produits par les autres usines Samsung à travers le monde. Autant d’éléments qui font que le futur complexe Samha, qui sera édifié sur une superficie totale de 92.200 m2 et pour laquelle l’ensemble du réseau de distribution a été mis en place, permettra, comme le spécifiera M. Rebrab, de «couvrir tous les besoins du marché national pour ce qui est des produits qui seront fabriqués mais aussi de dégager un excédent à l'exportation d'autant plus, ajoutera-t-il, que notre partenaire Samsung est d'accord pour nous ouvrir son réseau européen ou africain.» Un complexe dont l'implantation à Sétif, ajoutera le PDG de Cevital, a pu l'être grâce au wali de Sétif qui, au-delà de son excellent accueil, nous a véritablement encouragés à investir dans cette wilaya. Le président du Groupe Samsung intervenant par la suite ne manquera pas d'abonder dans ce sens et souligner son plaisir et son privilège de pouvoir contribuer à jeter les premiers jalons d'un aussi important investissement. En opérant avec le groupe Samsung, un des leaders mondiaux dans le domaine, Samha sera indéniablement doté des dernières technologies dans le monde. Un investissement, poursuivra-t-il, qui apportera de l'expérience et de l'emploi et se traduira ainsi par la mise en place d'un pôle régional important dans nos relations mutuellement profitables
03-11-2008 à 21:38 F. Z.
L’usine d ‘équipements électroménagers en cours de réalisation à Sétif par "Samsung Samha", une entreprise née d’un partenariat entre le groupe algérien Cévital et la firme sud-coréenne Samsung, entrera en production au 1er semestre 2009, a indiqué hier, le président-directeur général du groupe Cévital, M. Issad Rebrab. Au cours de la pose de la 1ère pierre symbolique de cette usine, effectuée en présence de l’ambassadeur de la République de Corée à Alger, M. Jung Hai Ung, du P-DG de Samsung et des autorités de la wilaya de Sétif, M. Rebrab a ajouté que ce projet, le second du genre en Algérie, permettra la création de 3.560 emplois, dont 1.700 à titre permanent.L’usine produira une large gamme de produits électroménagers et électroniques modernes, et aura une capacité de production de 1,5 millions d’unités, a également indiqué M. Rebrab, précisant qu’un investissement de 6 milliards de DA a été consenti par Cévital pour la réalisation de ce projet.Le P-DG du groupe algérien a aussi indiqué, en marge de la cérémonie de pose de la 1ère pierre de cette usine qui sera implantée au sud de la zone industrielle de Sétif, sur une superficie de 10 hectares, que l’unité "Samsung Samha" de Sétif "produira des équipements ayant les mêmes caractéristiques techniques que les produits fabriqués en plusieurs points du globe par la firme sud-coréenne" et "ne se limitera pas au montage". Evoquant d’autres projets du groupe dans la wilaya de Sétif, le P-d-g de Cévital a mis en exergue la naissance d’un "nouveau pôle de l’industrie électronique" dans la capitale des Hauts plateaux.
Le complexe Samha produira 1.500.000 appareils électrodomestiques : 1.700 emplois directs et 2.500 indirects
1.500.000 appareils électrodomestiques seront produits annuellement par le complexe Samha, né d'un partenariat entre le groupe Cevital et la firme sud-coréenne Samsung electronics et dont la première pierre a été posée, hier à Sétif, par MM. Issad Rebrab, pdg du groupe Cevital, M. Jung Hai Ung, ambassadeur de Corée du Sud, Noureddine Bedoui le wali de Sétif et le pdg de Samsung.Celte cérémonie, qui s'est tenue sur le site de cette future grande usine, la plus importante de la région d'Europe et d'Afrique au niveau dimension des unités Samsung dans le monde et qui sera fonctionnelle dès le second semestre de l'année 2009, s'intègre donc dans une action de partenariat, signée le 16 mai 2006 entre les deux groupes pour la fabrication et la commercialisation de produits électrodomestiques, notamment des téléviseurs avec la production à Sétif de cartes électroniques, des réfrigérateurs, des climatiseurs et machines à laver de dernière technologie. Cet investissement d'envergure produira certainement une richesse durable quand on sait qu'un des termes forts de ce partenariat réside dans le transfert de technologie et de know-how et sera de ce fait marqué par la formation continue des nouvelles technologies pour les ingénieurs du service après-vente et l'assistance marketing pour ne citer que ces éléments. L’autre élément non moins important ne sera pas en marge de la dynamique et induira cette réalisation, quand on sait que pas moins de 1.700 emplois directs et 2.500 autres indirects seront créés par cet investissement, dont le montant est de l'ordre de 6 milliards de dinars avec une contribution financière du budget de l’Etat de l'ordre de 2 milliards de dinars. «Nous ne ferons pas du montage, mais de la production avec un très fort taux d’intégration», devait souligner M. Issad Rebrab, comme pour attester aussi de la réalisation pratiquement entière en Algérie d'un produit de haute technologie qui, au-delà de la satisfaction des besoins locaux du marché, est appelé à être exporté en Europe et en Afrique. Dans cette philosophie qui caractérise la démarche du Groupe Cevital et lui permet «d'aller toujours vers les leaders mondiaux», Issad Rebrab ne manquera pas de dire l'importance d'un tel investissement, réalisé avec le numéro un mondial dans le domaine de l'électronique et de l'électroménager, dans un esprit de gagnant-gagnant, mais aussi d’acquisition de la technologie. C'est ainsi que les produits qui seront fabriqués à Sétif au niveau de ce complexe seront identiques et de même qualité que tous ceux qui sont produits par les autres usines Samsung à travers le monde. Autant d’éléments qui font que le futur complexe Samha, qui sera édifié sur une superficie totale de 92.200 m2 et pour laquelle l’ensemble du réseau de distribution a été mis en place, permettra, comme le spécifiera M. Rebrab, de «couvrir tous les besoins du marché national pour ce qui est des produits qui seront fabriqués mais aussi de dégager un excédent à l'exportation d'autant plus, ajoutera-t-il, que notre partenaire Samsung est d'accord pour nous ouvrir son réseau européen ou africain.» Un complexe dont l'implantation à Sétif, ajoutera le PDG de Cevital, a pu l'être grâce au wali de Sétif qui, au-delà de son excellent accueil, nous a véritablement encouragés à investir dans cette wilaya. Le président du Groupe Samsung intervenant par la suite ne manquera pas d'abonder dans ce sens et souligner son plaisir et son privilège de pouvoir contribuer à jeter les premiers jalons d'un aussi important investissement. En opérant avec le groupe Samsung, un des leaders mondiaux dans le domaine, Samha sera indéniablement doté des dernières technologies dans le monde. Un investissement, poursuivra-t-il, qui apportera de l'expérience et de l'emploi et se traduira ainsi par la mise en place d'un pôle régional important dans nos relations mutuellement profitables
Corée du Sud: les malvoyants conservent le monopole du massage | Genève | Dépêches | Tribune de Genève
Corée du Sud: les malvoyants conservent le monopole du massage Genève Dépêches Tribune de Genève
Corée du Sud: les malvoyants conservent le monopole du massage Séoul Cette loi, votée en 1912 alors que la Corée vivait encore sous le joug colonial du Japon, visait à garantir une source de revenus aux aveugles, d'après l'Association coréenne des masseurs, qui compte aujourd'hui plus de 7000 membres non-voyants.
ats 30.10.2008 21:53
La loi, que certains jugent contraire au droit du travail, avait été remise en cause par des masseurs non licenciés qui s'estimaient lésés par ce monopole.
Ils avaient remporté une première bataille juridique en 2006 - ce qui avait provoqué le suicide de trois masseurs aveugles - avant d'être désavoués par le parlement puis par la Cour constitutionnelle.
Les médias estiment à 200'000 le nombre de masseurs qui exercent sans licence. Ces derniers sont passibles d'amendes pouvant s'élever à plusieurs milliers de dollars et même de courtes peines de prison.
Corée du Sud: les malvoyants conservent le monopole du massage Séoul Cette loi, votée en 1912 alors que la Corée vivait encore sous le joug colonial du Japon, visait à garantir une source de revenus aux aveugles, d'après l'Association coréenne des masseurs, qui compte aujourd'hui plus de 7000 membres non-voyants.
ats 30.10.2008 21:53
La loi, que certains jugent contraire au droit du travail, avait été remise en cause par des masseurs non licenciés qui s'estimaient lésés par ce monopole.
Ils avaient remporté une première bataille juridique en 2006 - ce qui avait provoqué le suicide de trois masseurs aveugles - avant d'être désavoués par le parlement puis par la Cour constitutionnelle.
Les médias estiment à 200'000 le nombre de masseurs qui exercent sans licence. Ces derniers sont passibles d'amendes pouvant s'élever à plusieurs milliers de dollars et même de courtes peines de prison.
ALGERIE: Les deux groupes montent un mégaprojet à Sétif
Les deux groupes montent un mégaprojet à Sétif
Le partenariat entre le groupe Cevital, l’un des fleurons de l’industrie nationale, et la firme sud-coréenne Samsung, un géant mondial de l’électronique, paraphé en mai 2006, prend, deux années après, une nouvelle dimension.
Après la commercialisation et la mise en place des réseaux de distribution et des services après-vente du produit Samsung – lequel gagne de substantielles parts du marché national, friand de produits présentant de surcroît un très bon rapport qualité-prix –, Cevital fait de la production son cheval de bataille à travers son complexe de Sétif qui doit entrer en exploitation à la fin du premier trimestre 2009. Ce mégaprojet, qui générera plus de 3500 emplois dont 1700 directs, produira annuellement 1,5 million d’appareils électro-domestiques (climatiseurs, lave-linge, réfrigérateurs, téléviseurs LCD de dernière génération).
Dans une seconde phase, le complexe de la capitale des Hauts-Plateaux fabriquera des fours à micro-ondes, des cartes électroniques et des téléphones portables, avec bien entendu le label Samsung qui a ouvert ses marchés d’Europe, du Maghreb, du Moyen-Orient et d’Afrique aux produits fabriqués par Cevital. Le groupe ambitionne d’exporter une bonne partie de la production. Le site de Aïn El Fouara a été visité hier par une délégation composée du wali de Sétif, de l’ambassadeur de Corée du Sud, du vice-président de Samsung, du premier responsable de la filiale Moyen Orient-Afrique, ainsi que de Issad Rebrab, le PDG de Cevital, qui a donné le coup de starter à ce gigantesque investissement de 92 millions de dollars consenti sur fonds propres du groupe algérien.
En matière de qualité, cette unité mettra sur le marché des produits identiques à ceux fabriqués par les autres usines de Samsung implantées aux quatre coins du monde. Avec une contribution financière prévisionnelle (droits de douane, TVA, TAP, IBS et autres) au budget de l’Etat de l’ordre de plus de 2 milliards de dinars, ce projet insufflera une dynamique nouvelle à l’économie des Hauts-Plateaux. Les facilités accordées par les autorités de la wilaya de Sétif, qui accordent une grande importance à l’investissement productif générateur d’emplois, ont encouragé le groupe Cevital à projeter de réaliser prochainement un gigantesque centre commercial et un centre de loisirs devant créer plus de 3000 postes de travail.
Des centres similaires seront selon, M. Rebrab, édifiés aux quatre coins du pays. Le patron de Cevital a, lors d’un point de presse improvisé sur le site, donné les principaux axes des futurs projets d’« un groupe qui ne s’associe qu’avec les leaders mondiaux » : « Ce complexe qui devait être réalisé initialement, il y a de cela une année et demie, à Blida, a été délocalisé pour un problème de foncier. La disponibilité de M. Bedoui, le wali de Sétif, qui a mesuré et à juste titre l’importance économique pour la wilaya ayant de tout temps enfanté des travailleurs et de grands entrepreneurs, nous a permis en un temps record d’avancer et de concrétiser un tel projet, lequel aura, j’en suis convaincu, des incidences positives sur cette belle et féconde région des Hauts-Plateaux qui glorifie le travail.
Il faut savoir que ce complexe fournira des produits de classe mondiale, fabriqués à l’aide d’équipements de pointe. » Faisant de la production un axe prioritaire, le groupe aspire, à travers ce complexe, à atteindre un important taux d’intégration. « L’université de Sétif ainsi que les différents centres de formation de la région seront nos pourvoyeurs en main-d’œuvre. » « Les encouragements des autorités de la région nous stimulent pour finaliser le projet de panneaux préfabriqués qui nous permettra de produire vite, bien et à moindre coût », a ajouté le patron de Cevital, qui est revenu sur le gigantesque projet de Cap Djinet qui métamorphosera la région où seront implantés un port de dimension internationale, des milliers d’unités de production et une usine de montage de véhicules faisant actuellement défaut au marché algérien…Kamel Beniaiche, El Watan
Le partenariat entre le groupe Cevital, l’un des fleurons de l’industrie nationale, et la firme sud-coréenne Samsung, un géant mondial de l’électronique, paraphé en mai 2006, prend, deux années après, une nouvelle dimension.
Après la commercialisation et la mise en place des réseaux de distribution et des services après-vente du produit Samsung – lequel gagne de substantielles parts du marché national, friand de produits présentant de surcroît un très bon rapport qualité-prix –, Cevital fait de la production son cheval de bataille à travers son complexe de Sétif qui doit entrer en exploitation à la fin du premier trimestre 2009. Ce mégaprojet, qui générera plus de 3500 emplois dont 1700 directs, produira annuellement 1,5 million d’appareils électro-domestiques (climatiseurs, lave-linge, réfrigérateurs, téléviseurs LCD de dernière génération).
Dans une seconde phase, le complexe de la capitale des Hauts-Plateaux fabriquera des fours à micro-ondes, des cartes électroniques et des téléphones portables, avec bien entendu le label Samsung qui a ouvert ses marchés d’Europe, du Maghreb, du Moyen-Orient et d’Afrique aux produits fabriqués par Cevital. Le groupe ambitionne d’exporter une bonne partie de la production. Le site de Aïn El Fouara a été visité hier par une délégation composée du wali de Sétif, de l’ambassadeur de Corée du Sud, du vice-président de Samsung, du premier responsable de la filiale Moyen Orient-Afrique, ainsi que de Issad Rebrab, le PDG de Cevital, qui a donné le coup de starter à ce gigantesque investissement de 92 millions de dollars consenti sur fonds propres du groupe algérien.
En matière de qualité, cette unité mettra sur le marché des produits identiques à ceux fabriqués par les autres usines de Samsung implantées aux quatre coins du monde. Avec une contribution financière prévisionnelle (droits de douane, TVA, TAP, IBS et autres) au budget de l’Etat de l’ordre de plus de 2 milliards de dinars, ce projet insufflera une dynamique nouvelle à l’économie des Hauts-Plateaux. Les facilités accordées par les autorités de la wilaya de Sétif, qui accordent une grande importance à l’investissement productif générateur d’emplois, ont encouragé le groupe Cevital à projeter de réaliser prochainement un gigantesque centre commercial et un centre de loisirs devant créer plus de 3000 postes de travail.
Des centres similaires seront selon, M. Rebrab, édifiés aux quatre coins du pays. Le patron de Cevital a, lors d’un point de presse improvisé sur le site, donné les principaux axes des futurs projets d’« un groupe qui ne s’associe qu’avec les leaders mondiaux » : « Ce complexe qui devait être réalisé initialement, il y a de cela une année et demie, à Blida, a été délocalisé pour un problème de foncier. La disponibilité de M. Bedoui, le wali de Sétif, qui a mesuré et à juste titre l’importance économique pour la wilaya ayant de tout temps enfanté des travailleurs et de grands entrepreneurs, nous a permis en un temps record d’avancer et de concrétiser un tel projet, lequel aura, j’en suis convaincu, des incidences positives sur cette belle et féconde région des Hauts-Plateaux qui glorifie le travail.
Il faut savoir que ce complexe fournira des produits de classe mondiale, fabriqués à l’aide d’équipements de pointe. » Faisant de la production un axe prioritaire, le groupe aspire, à travers ce complexe, à atteindre un important taux d’intégration. « L’université de Sétif ainsi que les différents centres de formation de la région seront nos pourvoyeurs en main-d’œuvre. » « Les encouragements des autorités de la région nous stimulent pour finaliser le projet de panneaux préfabriqués qui nous permettra de produire vite, bien et à moindre coût », a ajouté le patron de Cevital, qui est revenu sur le gigantesque projet de Cap Djinet qui métamorphosera la région où seront implantés un port de dimension internationale, des milliers d’unités de production et une usine de montage de véhicules faisant actuellement défaut au marché algérien…Kamel Beniaiche, El Watan
Obama pour une alliance forte avec la Corée du Sud | Présidentielle américaine
Obama pour une alliance forte avec la Corée du Sud Présidentielle américaine
Le président américain élu Barack Obama et son holomogue sud-coréen Lee Myung-Bak sont convenus de renforcer leur alliance, a indiqué vendredi un porte-parole de la présidence sud-coréenne.
Au cours d'une conversation téléphonique, les deux hommes sont tombés d'accord pour poursuivre le processus de dénucléarisation de la Corée du Nord et opposer un front uni à la crise financière mondiale.
Ils ont également exprimé le souhait de se rencontrer au plus vite, laissant supposer une possible entrevue en marge du sommet du G20 prévu le 15 novembre à Washington.
«Obama a mis l'accent sur la nécessité de resserrer encore davantage l'alliance américano-sud-coréenne et il a souligné que des relations plus étroites seront la pierre angulaire de la paix et de la stabilité en Asie», a ajouté le porte-parole.
Quelque 28.500 soldats américains sont actuellement stationnés en Corée du Sud.
Dans un registre plus léger, M. Obama aurait aussi exprimé durant cette conversation son goût pour la nourriture coréenne et complimenté le président Lee sur son anglais.
«Il a dit que bulgogi (boeuf grillé au barbecue) et le kimchi (légumes marinés) étaient ses plats préférés pour déjeuner», a dit le porte-parole.
Le président américain élu Barack Obama et son holomogue sud-coréen Lee Myung-Bak sont convenus de renforcer leur alliance, a indiqué vendredi un porte-parole de la présidence sud-coréenne.
Au cours d'une conversation téléphonique, les deux hommes sont tombés d'accord pour poursuivre le processus de dénucléarisation de la Corée du Nord et opposer un front uni à la crise financière mondiale.
Ils ont également exprimé le souhait de se rencontrer au plus vite, laissant supposer une possible entrevue en marge du sommet du G20 prévu le 15 novembre à Washington.
«Obama a mis l'accent sur la nécessité de resserrer encore davantage l'alliance américano-sud-coréenne et il a souligné que des relations plus étroites seront la pierre angulaire de la paix et de la stabilité en Asie», a ajouté le porte-parole.
Quelque 28.500 soldats américains sont actuellement stationnés en Corée du Sud.
Dans un registre plus léger, M. Obama aurait aussi exprimé durant cette conversation son goût pour la nourriture coréenne et complimenté le président Lee sur son anglais.
«Il a dit que bulgogi (boeuf grillé au barbecue) et le kimchi (légumes marinés) étaient ses plats préférés pour déjeuner», a dit le porte-parole.
VIETNAM/COREE DU SUD
Un milliardp de dollars d'aides ubliques au développement sud-coréennes pour la période 2008-2011 Courrier du Vietnam
(18/11/2008)
Le Vietnam et la Corée du Sud ont signé un accord-cadre de prêts à taux préférentiel tirés du Fonds de coopération pour le développement économique sur la période 2008-2011.
Pour Im Hong Jae, ambassadeur de Corée du Sud à Hanoi, cet accord simplifiera les formalités de prêt et renforcera la coopération bilatérale. "Le gouvernement sud-coréen augmentera ses prêts alloués au Vietnam, qui deviendra alors le plus grand bénéficiaire d'aides publiques au développement (APD) sud-coréennes", estime M. Jae. L'assistance du gouvernement sud-coréen s'élèvera à un milliard de dollars pour la période 2008-2011. La Corée du Sud accordera chaque année 250 millions de dollars de prêts à taux préférentiel. C'est un important "virage" dans les relations économiques bilatérales, souligne l'ambassadeur Im Hong Jae. Les fonds se concentreront dans les secteurs prioritaires : énergie et infrastructures de communication (67,5%), environnement, santé et formation professionnelle (13,2%). "Nous nous basons sur la stratégie et le plan de développement du gouvernement vietnamien dans le choix des projets. Nous cherchons à soutenir soit des projets de grande envergure, par exemple ceux d'autoroutes, soit des projets d'une haute rentabilité", fait savoir M. Jae. Les entreprises sud-coréennes ont choisi le Vietnam pour investir car c'est un pays prometteur à bien des points de vue, remarque-t-il. Thuy Hà/CVN(18/11/2008)
(18/11/2008)
Le Vietnam et la Corée du Sud ont signé un accord-cadre de prêts à taux préférentiel tirés du Fonds de coopération pour le développement économique sur la période 2008-2011.
Pour Im Hong Jae, ambassadeur de Corée du Sud à Hanoi, cet accord simplifiera les formalités de prêt et renforcera la coopération bilatérale. "Le gouvernement sud-coréen augmentera ses prêts alloués au Vietnam, qui deviendra alors le plus grand bénéficiaire d'aides publiques au développement (APD) sud-coréennes", estime M. Jae. L'assistance du gouvernement sud-coréen s'élèvera à un milliard de dollars pour la période 2008-2011. La Corée du Sud accordera chaque année 250 millions de dollars de prêts à taux préférentiel. C'est un important "virage" dans les relations économiques bilatérales, souligne l'ambassadeur Im Hong Jae. Les fonds se concentreront dans les secteurs prioritaires : énergie et infrastructures de communication (67,5%), environnement, santé et formation professionnelle (13,2%). "Nous nous basons sur la stratégie et le plan de développement du gouvernement vietnamien dans le choix des projets. Nous cherchons à soutenir soit des projets de grande envergure, par exemple ceux d'autoroutes, soit des projets d'une haute rentabilité", fait savoir M. Jae. Les entreprises sud-coréennes ont choisi le Vietnam pour investir car c'est un pays prometteur à bien des points de vue, remarque-t-il. Thuy Hà/CVN(18/11/2008)
Corée du sud : octroi de 482 M USD aux familles à bas revenus
2008-11-20 17:05:06
SEOUL, 20 novembre (Xinhua) -- Le gouvernement sud-coréen a décidé jeudi de débloquer 716 milliards de wons (482 millions de dollars, M usd) destinés à aider les familles à bas revenus.
"La part restante dans le budget de l'année sera utilisée pour stabiliser l'existence des familles défavorisées, comprenant des subventions de chauffage et d'énergie, des bourses pour les élèves des écoles primaires, des programmes d'emploi et des bénéfices de chômage", a fait savoir Hwang Young-chul, membre du Grand parti national (GNP) au pouvoir.
Selon l'agence de presse sud-coréenne, Yonhap, le gouvernement compte octroyer une subvention mensuelle de 60.000 wons (41 usd) pour couvrir les dépenses de chauffage de quelque 86.000 personnes à faibles revenus, et une de 77.000 wons (53 usd) au même titre en faveur d'un million de familles.
Pour créer davantage d'emplois publics et fournir des formations professionnelles aux jeunes gens issus des familles à difficultés économiques, le gouvernement compte dépenser plus de 200 milliards de wons (137 M usd).
En outre, le gouvernement cherchera aussi à stabiliser les prix des produits et services de première nécessité, dont l'eau, le gaz et les transports en commun, a poursuivi M. Hwang.
La décision intervient sur fond de crise financière planétaire, qui a affecté l'existence quotidienne de la couche démunie du pays.
2008-11-20 17:05:06
SEOUL, 20 novembre (Xinhua) -- Le gouvernement sud-coréen a décidé jeudi de débloquer 716 milliards de wons (482 millions de dollars, M usd) destinés à aider les familles à bas revenus.
"La part restante dans le budget de l'année sera utilisée pour stabiliser l'existence des familles défavorisées, comprenant des subventions de chauffage et d'énergie, des bourses pour les élèves des écoles primaires, des programmes d'emploi et des bénéfices de chômage", a fait savoir Hwang Young-chul, membre du Grand parti national (GNP) au pouvoir.
Selon l'agence de presse sud-coréenne, Yonhap, le gouvernement compte octroyer une subvention mensuelle de 60.000 wons (41 usd) pour couvrir les dépenses de chauffage de quelque 86.000 personnes à faibles revenus, et une de 77.000 wons (53 usd) au même titre en faveur d'un million de familles.
Pour créer davantage d'emplois publics et fournir des formations professionnelles aux jeunes gens issus des familles à difficultés économiques, le gouvernement compte dépenser plus de 200 milliards de wons (137 M usd).
En outre, le gouvernement cherchera aussi à stabiliser les prix des produits et services de première nécessité, dont l'eau, le gaz et les transports en commun, a poursuivi M. Hwang.
La décision intervient sur fond de crise financière planétaire, qui a affecté l'existence quotidienne de la couche démunie du pays.
TV mobile : plus de 10 milliards de dollars de revenus en 2013 - Journal du Net
TV mobile : plus de 10 milliards de dollars de revenus en 2013 - Journal du Net
Jeudi 20 novembre 2008, 12h20
Les services de télévision sur mobile devraient générer plus de 10 milliards de dollars de revenus dans le monde en 2013, contre 1,5 milliard de dollars en 2008, selon une étude Informa Telecoms & Media. Ces revenus proviennent majoritairement des abonnements aux services mais la tendance devrait s'inverser avec le développement du marché de la publicité sur mobile. En 2013, 50 % des revenus de la télévision mobile seront publicitaires, prévoit Informa Telecoms & Media.La croissance des services de télévision sur mobile va fortement décoller en Corée du Sud et au Japon dans les deux prochaines années, en 2010 ou 2011 dans le reste du monde. Ce marché ne devrait pas décoller en Europe avant 2009
Jeudi 20 novembre 2008, 12h20
Les services de télévision sur mobile devraient générer plus de 10 milliards de dollars de revenus dans le monde en 2013, contre 1,5 milliard de dollars en 2008, selon une étude Informa Telecoms & Media. Ces revenus proviennent majoritairement des abonnements aux services mais la tendance devrait s'inverser avec le développement du marché de la publicité sur mobile. En 2013, 50 % des revenus de la télévision mobile seront publicitaires, prévoit Informa Telecoms & Media.La croissance des services de télévision sur mobile va fortement décoller en Corée du Sud et au Japon dans les deux prochaines années, en 2010 ou 2011 dans le reste du monde. Ce marché ne devrait pas décoller en Europe avant 2009
Le Brésil et la Corée du Sud signent des accords de coopération
2008-11-20 13:47:10
BRASILIA, 20 novembre (Xinhua) -- Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva et le chef d'Etat sud-coréen Lee Myung-bak ont signé mercredi à Brasilia plusieurs accords de coopération.
Les deux présidents se sont déclarés satisfaits des progrès des relations bilatérales dans les domaines politique, commercial, scientifique et technologique, social et culturel.
Ils ont exprimé leur volonté de promouvoir la compréhension mutuelle entre les peuples brésilien et sud-coréen en vue de renforcer les relations bilatérales.
Les deux pays ont convenu qu'il y avait des opportunités commerciales entre les deux pays, car les échanges commerciaux bilatéraux, qui doivent s'élever à 8 milliards de dollars cette année, ont connu une croissance rapide au cours des cinq derniers mois.
Le président sud-coréen est arrivé lundi au Brésil pour une visite officielle.
2008-11-20 13:47:10
BRASILIA, 20 novembre (Xinhua) -- Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva et le chef d'Etat sud-coréen Lee Myung-bak ont signé mercredi à Brasilia plusieurs accords de coopération.
Les deux présidents se sont déclarés satisfaits des progrès des relations bilatérales dans les domaines politique, commercial, scientifique et technologique, social et culturel.
Ils ont exprimé leur volonté de promouvoir la compréhension mutuelle entre les peuples brésilien et sud-coréen en vue de renforcer les relations bilatérales.
Les deux pays ont convenu qu'il y avait des opportunités commerciales entre les deux pays, car les échanges commerciaux bilatéraux, qui doivent s'élever à 8 milliards de dollars cette année, ont connu une croissance rapide au cours des cinq derniers mois.
Le président sud-coréen est arrivé lundi au Brésil pour une visite officielle.
La Corée du Sud, un "laboratoire" des nouvelles technologies
AFP: La Corée du Sud, un "laboratoire" des nouvelles technologies
MONTPELLIER (AFP) — Internet haut débit, télévision sur mobile, objets communicants... la Corée du Sud apparaît comme un laboratoire des nouvelles technologies, une situation favorisée par l'intervention des pouvoirs publics et l'engouement de ses habitants pour le numérique.
Invité du sommet de l'Idate (Institut de l'audiovisuel et des télécoms en Europe) qui se tient jusqu'à jeudi à Montpellier, ce pays est "un marché de référence pour l'innovation" dans le secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC), souligne le directeur général de l'Idate, Yves Gassot.
En matière d'internet haut débit, il figure ainsi parmi les leaders mondiaux - derrière cependant des pays comme les Pays-Bas ou le Danemark - avec plus de 30% de sa population connectée, notamment via la fibre optique, contre 20% en moyenne en Europe.
Et ce à "des prix particulièrement bas, sans doute les plus faibles au monde", précise M. Gassot, en notant que "cette situation est favorisée par l'extrême concentration de la population".
La Corée est également en avance pour le haut débit mobile: plus de 60% des usagers ont accès à la téléphonie de troisième génération, contre environ 20% dans les pays européens. Originalité locale, différentes normes (CDMA, Wibro...) coexistent.
"Les Coréens ne censurent aucune technologie. Ils testent tout et font de leur territoire national un laboratoire pour l'export", analyse Gabrielle Gauthey, membre de l'Autorité française de régulation des télécoms, l'Arcep.
Alors qu'en France la télévision sur mobile balbutie, elle est devenue en Corée "un phénomène de masse", malgré les difficultés financières des deux systèmes existants, note par ailleurs M. Gassot.
"Les Coréens adorent les nouvelles technologies, ils adorent essayer de nouvelles choses. C'est de l'ordre de l'instinct", explique John Jung, chef de projet à Kiica, agence de coopération coréenne spécialisée dans les TIC.
En témoignent l'addiction d'une partie d'entre eux aux jeux vidéos en ligne ou le succès des blogs, 40% de la population en tenant un.
Les pouvoirs publics donnent également "une impulsion très forte" pour faire des TIC "un vecteur de développement", selon Mme Gauthey.
En 2007, ce secteur a ainsi représenté 31% de la croissance du PIB et plus du tiers des exportations.
Outre les infrastructures haut débit, les pouvoirs publics investissement massivement en recherche et développement. Exemple récent: l'internet des objets, technologies qui permettent notamment de payer via son mobile ou suivre un malade à distance, une "révolution" que "la Corée a saisie avant les autres pays du monde", d'après M. Gassot.
Très dynamique, l'industrie compte des acteurs majeurs comme LG ou Samsung, numéro un mondial des téléviseurs LCD et numéro deux des mobiles.
Pour les Occidentaux, "le marché coréen est extrêmement difficile. Il a été longtemps protégé. Il s'ouvre un peu, Nokia et Apple commencent à exister, mais les concurrents locaux sont très dynamiques", relève M. Gassot.
La Corée ne dispose cependant pas d'équipementiers télécoms de taille majeure, ni d'opérateurs d'influence mondiale.
Elle a également "pris du retard en matière de télévision sur ADSL en raison d'une interdiction réglementaire", récemment levée, qui empêchaient les opérateurs de diffuser les chaînes, ajoute Mme Gauthey.
"Depuis quelques mois, les Coréens viennent beaucoup en France pour voir comment nos offres triple-play (internet, télévision, téléphone) fonctionnent", souligne-t-elle.
MONTPELLIER (AFP) — Internet haut débit, télévision sur mobile, objets communicants... la Corée du Sud apparaît comme un laboratoire des nouvelles technologies, une situation favorisée par l'intervention des pouvoirs publics et l'engouement de ses habitants pour le numérique.
Invité du sommet de l'Idate (Institut de l'audiovisuel et des télécoms en Europe) qui se tient jusqu'à jeudi à Montpellier, ce pays est "un marché de référence pour l'innovation" dans le secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC), souligne le directeur général de l'Idate, Yves Gassot.En matière d'internet haut débit, il figure ainsi parmi les leaders mondiaux - derrière cependant des pays comme les Pays-Bas ou le Danemark - avec plus de 30% de sa population connectée, notamment via la fibre optique, contre 20% en moyenne en Europe.
Et ce à "des prix particulièrement bas, sans doute les plus faibles au monde", précise M. Gassot, en notant que "cette situation est favorisée par l'extrême concentration de la population".
La Corée est également en avance pour le haut débit mobile: plus de 60% des usagers ont accès à la téléphonie de troisième génération, contre environ 20% dans les pays européens. Originalité locale, différentes normes (CDMA, Wibro...) coexistent.
"Les Coréens ne censurent aucune technologie. Ils testent tout et font de leur territoire national un laboratoire pour l'export", analyse Gabrielle Gauthey, membre de l'Autorité française de régulation des télécoms, l'Arcep.
Alors qu'en France la télévision sur mobile balbutie, elle est devenue en Corée "un phénomène de masse", malgré les difficultés financières des deux systèmes existants, note par ailleurs M. Gassot.
"Les Coréens adorent les nouvelles technologies, ils adorent essayer de nouvelles choses. C'est de l'ordre de l'instinct", explique John Jung, chef de projet à Kiica, agence de coopération coréenne spécialisée dans les TIC.
En témoignent l'addiction d'une partie d'entre eux aux jeux vidéos en ligne ou le succès des blogs, 40% de la population en tenant un.
Les pouvoirs publics donnent également "une impulsion très forte" pour faire des TIC "un vecteur de développement", selon Mme Gauthey.
En 2007, ce secteur a ainsi représenté 31% de la croissance du PIB et plus du tiers des exportations.
Outre les infrastructures haut débit, les pouvoirs publics investissement massivement en recherche et développement. Exemple récent: l'internet des objets, technologies qui permettent notamment de payer via son mobile ou suivre un malade à distance, une "révolution" que "la Corée a saisie avant les autres pays du monde", d'après M. Gassot.
Très dynamique, l'industrie compte des acteurs majeurs comme LG ou Samsung, numéro un mondial des téléviseurs LCD et numéro deux des mobiles.
Pour les Occidentaux, "le marché coréen est extrêmement difficile. Il a été longtemps protégé. Il s'ouvre un peu, Nokia et Apple commencent à exister, mais les concurrents locaux sont très dynamiques", relève M. Gassot.
La Corée ne dispose cependant pas d'équipementiers télécoms de taille majeure, ni d'opérateurs d'influence mondiale.
Elle a également "pris du retard en matière de télévision sur ADSL en raison d'une interdiction réglementaire", récemment levée, qui empêchaient les opérateurs de diffuser les chaînes, ajoute Mme Gauthey.
"Depuis quelques mois, les Coréens viennent beaucoup en France pour voir comment nos offres triple-play (internet, télévision, téléphone) fonctionnent", souligne-t-elle.
jeudi 30 octobre 2008
La Bad invite les Africains à s’inspirer du modèle sud-coréen
COREE DU SUD / DEVELOPPEMENT: La Bad invite les Africains à s’inspirer du modèle sud-coréen AFRICATIME - Le rendez-vous de l'Afrique sur Internet
(Sud Quotidien 29/10/2008)
Le président de la Banque africaine de développement (BAD), Donald Kaberuka, a appelé hier à Séoul les pays africains à s’inspirer de l’expérience de développement de la Corée du Sud qui était en 1960 un pays pauvre bénéficiant de l’aide au développement, devenu aujourd’hui un Etat donateur, membre de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).« Il n’y a guère, en 1960, le Ghana était plus avancé que la Corée du Sud », a affirmé le président de la BAD au cours d’un point de presse donné en marge des travaux de la Conférence ministérielle pour la coopération économique entre la Corée du Sud et l’Afrique (KOAFEC) qui a débuté hier mardi. « La Corée est passée d’un revenu par tête d’habitant de 100 dollars américains en 1960, à 16.000 dollars en 2007. Une prouesse qui illustre le bond en avant réalisé par la Corée qui ne dispose d’aucune ressource naturelle », a-t-il ajouté. Selon M. Kaberuka, si tout n’est pas à copier, il y a des domaines dans lesquels les Africains devaient beaucoup apprendre de la Corée. C’est notamment le cas en ce qui concerne la synergie entre les secteurs public et privé qui a permis à ce pays de réaliser de grandes performances dans le domaine industriel, des innovations technologiques et de l’agriculture.Abordant la question de la crise financière internationale, le président de la BAD a dit espérer que les pays européens n’auront pas recours au protectionnisme pour se tirer d’affaire. Il nourrit quelques inquiétudes à propos de cette récession qui aurait un impact considérable en Afrique si elle devait se prolonger. L’Afrique connaîtrait alors un ralentissement de ses exportations et une réduction des investissements et des transferts.M. Kaberuka a souligné que la crise alimentaire mondiale et l’envolée des prix du pétrole ont déjà eu des impacts considérables sur les économies africaines qui affichaient des taux de croissance significatifs, tournant autour de cinq et six pour cent. Pour faire face à la crise, le président de la BAD est d’avis que des mesures énergiques doivent être prises pour limiter les effets de la crise financière mondiale, indiquant qu’avec moins de sept pour cent de croissance, l’Afrique ne pourra pas tenir ses engagements concernant les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) en 2015.Placée sous le thème « Promouvoir des synergies entre l’Afrique et la Corée », la KOAFEC, qui prend fin demain jeudi, a pour objectif de faire avancer le développement économique des deux régions en identifiant, développant et finançant des projets qui maximisent les synergies des deux parties.(Pana)
© Copyright Sud Quotidien
(Sud Quotidien 29/10/2008)
Le président de la Banque africaine de développement (BAD), Donald Kaberuka, a appelé hier à Séoul les pays africains à s’inspirer de l’expérience de développement de la Corée du Sud qui était en 1960 un pays pauvre bénéficiant de l’aide au développement, devenu aujourd’hui un Etat donateur, membre de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).« Il n’y a guère, en 1960, le Ghana était plus avancé que la Corée du Sud », a affirmé le président de la BAD au cours d’un point de presse donné en marge des travaux de la Conférence ministérielle pour la coopération économique entre la Corée du Sud et l’Afrique (KOAFEC) qui a débuté hier mardi. « La Corée est passée d’un revenu par tête d’habitant de 100 dollars américains en 1960, à 16.000 dollars en 2007. Une prouesse qui illustre le bond en avant réalisé par la Corée qui ne dispose d’aucune ressource naturelle », a-t-il ajouté. Selon M. Kaberuka, si tout n’est pas à copier, il y a des domaines dans lesquels les Africains devaient beaucoup apprendre de la Corée. C’est notamment le cas en ce qui concerne la synergie entre les secteurs public et privé qui a permis à ce pays de réaliser de grandes performances dans le domaine industriel, des innovations technologiques et de l’agriculture.Abordant la question de la crise financière internationale, le président de la BAD a dit espérer que les pays européens n’auront pas recours au protectionnisme pour se tirer d’affaire. Il nourrit quelques inquiétudes à propos de cette récession qui aurait un impact considérable en Afrique si elle devait se prolonger. L’Afrique connaîtrait alors un ralentissement de ses exportations et une réduction des investissements et des transferts.M. Kaberuka a souligné que la crise alimentaire mondiale et l’envolée des prix du pétrole ont déjà eu des impacts considérables sur les économies africaines qui affichaient des taux de croissance significatifs, tournant autour de cinq et six pour cent. Pour faire face à la crise, le président de la BAD est d’avis que des mesures énergiques doivent être prises pour limiter les effets de la crise financière mondiale, indiquant qu’avec moins de sept pour cent de croissance, l’Afrique ne pourra pas tenir ses engagements concernant les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) en 2015.Placée sous le thème « Promouvoir des synergies entre l’Afrique et la Corée », la KOAFEC, qui prend fin demain jeudi, a pour objectif de faire avancer le développement économique des deux régions en identifiant, développant et finançant des projets qui maximisent les synergies des deux parties.(Pana)
© Copyright Sud Quotidien
mercredi 22 octobre 2008
Les géants sud-coréens s’intéressent au marché algérien
Les géants sud-coréens s’intéressent au marché algérien Veille.ma
Dans cet entretien, Son Excellence l’ambassadeur de Corée situe l’évolution des rapports économiques bilatéraux, cite les projets impliquant des sociétés sud-coréennes et aborde les perspectives de développement du partenariat entre les deux pays.
Dans cet entretien, Son Excellence l’ambassadeur de Corée situe l’évolution des rapports économiques bilatéraux, cite les projets impliquant des sociétés sud-coréennes et aborde les perspectives de développement du partenariat entre les deux pays. M. Sem Jung Hai-Ung, Ambassadeur de Corée du sud, à Liberté
Liberté : Quelle appréciation faites-vous de l’évolution des relations économiques bilatérales entre l’Algérie et la Corée du Sud ?
Liberté : Quelle appréciation faites-vous de l’évolution des relations économiques bilatérales entre l’Algérie et la Corée du Sud ?
Son Excellence l’ambassadeur de Corée du Sud : Depuis le début des années 1990, les relations économiques entre les deux pays ont été pratiquement interrompues durant presqu’une décennie. À la faveur de la visite du président Abdelaziz Bouteflika en Corée en 2003, en revanche, les relations entre l’Algérie et la Corée du Sud ont repris et se sont même renforcées. Cette nouvelle donne a encouragé les entreprises sud-coréennes à venir s’implanter en Algérie. De grosses cylindrées à l’image de Samsung, LG et Hyundai, sont devenues très actives. Par ailleurs, le chef de l’État sud-coréen a signé en mars 2006, lors de sa venue en Algérie, avec son homologue algérien un partenariat stratégique. Cet accord vise à intensifier davantage les contacts entre les deux gouvernements et dans les milieux d’affaires suivant la formule “Task Forces” exécutif-privé. Il s’agit en fait des équipes conjointes mises en place pour le suivi des projets. C’est aussi un forum général englobant tous les secteurs d’intérêt mutuel auxquels participent les représentants gouvernementaux et privés. Les Task Forces ont, pour rappel, tenu leur troisième réunion à Alger du 2 au 6 juin 2007. De telles démarches ont engendré ensuite une croissance du volume des échanges commerciaux entre nos deux pays qui est passé de 500 millions de dollars en 2005, à un milliard de dollars en 2006, soit le double et à un peu plus qu’un milliard de dollar en 2007. Le volume augmente ainsi en moyenne de 50% chaque année. Mieux, nous espérons atteindre pour l’exercice en cours les 2 milliards de dollars. Ce chiffre reste encore insuffisant de par les opportunités qui s’offrent aux deux pays et aux potentialités qu’ils recèlent.
Algérie - Le pays du Matin calme répand ses lumières
Algérie - Le pays du Matin calme répand ses lumières
L’Algérie est le point de départ de la caravane express de l’amitié arabo-coréenne. Dimanche soir, au palais de la Culture à Alger, il y avait foule à la réception offerte par l’ambassade de Corée du Sud à cette occasion.
Kwon Jong-Rak, vice-ministre des Affaires étrangères et du Commerce, à souligné « l’excellence » des relations entre les deux pays liés par un accord de partenariat stratégique, signé en 2006 après la visite du président Roh Moon-Hyun à Alger.
« Nous avons choisi de démarrer cette caravane de l’Algérie parce qu’il s’agit d’un pays leader en Afrique et dans le monde arabe », a-t-il estimé lors d’une conférence de presse. Il s’est dit satisfait de la multiplication des échanges par quatre ces deux dernières années. A la fin 2008, les échanges commerciaux devraient atteindre les 2 milliards de dollars (2% seulement du commerce entre la Corée du Sud et les pays de la Ligue arabe !).
Lee-Beom Lee, président de The Korea Arab Society (KAS, fondation arabo-coréenne) et de la puissante organisation patronale Korea international trade association (la KITA représente 65 000 entreprises), a, pour sa part, relevé que l’Algérie est « un pays pont » entre l’Afrique, l’Europe et le Moyen-Orient, d’où le choix d’y lancer la caravane, première opération engagée par la KAS.
Cette fondation a été créée fin août 2008, à Séoul. « Nous voulons, à travers elle, renforcer la compréhension mutuelle, présenter la culture coréenne aux pays arabes et faire découvrir la culture arabe aux Coréens », a-t-il expliqué, citant la fameuse Route de la soie, qui a ouvert le monde asiatique aux Européens et aux Arabes par le biais du commerce. Il a souligné que l’Algérie et la Corée du Sud partagent en commun la lutte contre des occupations coloniales.
La Corée du Sud avait été occupée pendant 35 ans par le Japon voisin. Comme la France en Algérie pour la langue arabe, le Japon avait interdit l’enseignement du coréen dans les années 1940. « Nous voulons renforcer nos échanges culturels, inviter des universitaires, des artistes et des sportifs algériens en Corée, mais aussi des hommes d’affaires algériens », a-t-il estimé.
Kwon Jong-Rak a précisé que son pays souhaite une présence des étudiants algériens en Corée pour des formations en mastère et en doctorat. Il a noté que la suppression des visas entre les deux pays serait possible en cas d’augmentation du nombre de visiteurs. Il en est de même pour l’ouverture d’une ligne aérienne directe entre Séoul et Alger.
« Cela dépend de la demande. Ouvrir une ligne pourrait créer cette demande », a-t-il souligné. Il a qualifié d’intéressant un itinéraire aérien Séoul-Rome-Tunis-Alger, puisque les compagnies coréennes desservent quotidiennement la capitale italienne. « Les gouvernements vont se concerter pour que l’ouverture de la ligne aérienne soit possible », a-t-il insisté. Invité à prendre la parole, Abdelhamid Temmar, ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, pris au dépourvu, n’avait pas grand-chose à dire, sauf à qualifier la caravane d’amitié « d’initiative immense ».
Quid de ce que veut l’Algérie de sa coopération avec la Corée du Sud, dixième puissance économique au monde ? Rien ! Lee-Beom Lee a indiqué que la Caravane d’amitié va sillonner dix autres pays arabes : Maroc, Tunisie, Libye, Egypte, Territoire palestiniens, Arabie Saoudite, Koweït, Qatar, Emirats arabes unis et Oman. En novembre, la KAS organisera à Séoul la Semaine de la littérature arabe. Dimanche soir, les convives ont été priés de goûter aux plats coréens, réputés moins gras et plus épicés que ceux de la Chine.
Une enseignante universitaire a expliqué quelques secrets de l’art culinaire du pays des Hans, appellation préférée des Coréens donnée à leur nation. Elle a parlé du célèbre kimchi, préparé à base de chou, du doenjang fait de soja et le bulgogi, viande de bœuf sucrée. Il faut dire que la Korea Tourisme organization a mis le paquet pour cette caravane. Outre une exposition de peinture, des représentations musicales et des projections de films, l’équipe nationale coréenne de taekwondo fera une exhibition, ce jeudi 23 octobre, à la salle Harcha Hassan à Alger.
Synthèse de l'article - Equipe Algerie-Monde.com
D'apres El Watan (www.elwatan.com). Par Faycal Metaoui. Le 19 octobre 2008.
L’Algérie est le point de départ de la caravane express de l’amitié arabo-coréenne. Dimanche soir, au palais de la Culture à Alger, il y avait foule à la réception offerte par l’ambassade de Corée du Sud à cette occasion.
Kwon Jong-Rak, vice-ministre des Affaires étrangères et du Commerce, à souligné « l’excellence » des relations entre les deux pays liés par un accord de partenariat stratégique, signé en 2006 après la visite du président Roh Moon-Hyun à Alger.« Nous avons choisi de démarrer cette caravane de l’Algérie parce qu’il s’agit d’un pays leader en Afrique et dans le monde arabe », a-t-il estimé lors d’une conférence de presse. Il s’est dit satisfait de la multiplication des échanges par quatre ces deux dernières années. A la fin 2008, les échanges commerciaux devraient atteindre les 2 milliards de dollars (2% seulement du commerce entre la Corée du Sud et les pays de la Ligue arabe !).
Lee-Beom Lee, président de The Korea Arab Society (KAS, fondation arabo-coréenne) et de la puissante organisation patronale Korea international trade association (la KITA représente 65 000 entreprises), a, pour sa part, relevé que l’Algérie est « un pays pont » entre l’Afrique, l’Europe et le Moyen-Orient, d’où le choix d’y lancer la caravane, première opération engagée par la KAS.
Cette fondation a été créée fin août 2008, à Séoul. « Nous voulons, à travers elle, renforcer la compréhension mutuelle, présenter la culture coréenne aux pays arabes et faire découvrir la culture arabe aux Coréens », a-t-il expliqué, citant la fameuse Route de la soie, qui a ouvert le monde asiatique aux Européens et aux Arabes par le biais du commerce. Il a souligné que l’Algérie et la Corée du Sud partagent en commun la lutte contre des occupations coloniales.
La Corée du Sud avait été occupée pendant 35 ans par le Japon voisin. Comme la France en Algérie pour la langue arabe, le Japon avait interdit l’enseignement du coréen dans les années 1940. « Nous voulons renforcer nos échanges culturels, inviter des universitaires, des artistes et des sportifs algériens en Corée, mais aussi des hommes d’affaires algériens », a-t-il estimé.
Kwon Jong-Rak a précisé que son pays souhaite une présence des étudiants algériens en Corée pour des formations en mastère et en doctorat. Il a noté que la suppression des visas entre les deux pays serait possible en cas d’augmentation du nombre de visiteurs. Il en est de même pour l’ouverture d’une ligne aérienne directe entre Séoul et Alger.
« Cela dépend de la demande. Ouvrir une ligne pourrait créer cette demande », a-t-il souligné. Il a qualifié d’intéressant un itinéraire aérien Séoul-Rome-Tunis-Alger, puisque les compagnies coréennes desservent quotidiennement la capitale italienne. « Les gouvernements vont se concerter pour que l’ouverture de la ligne aérienne soit possible », a-t-il insisté. Invité à prendre la parole, Abdelhamid Temmar, ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, pris au dépourvu, n’avait pas grand-chose à dire, sauf à qualifier la caravane d’amitié « d’initiative immense ».
Quid de ce que veut l’Algérie de sa coopération avec la Corée du Sud, dixième puissance économique au monde ? Rien ! Lee-Beom Lee a indiqué que la Caravane d’amitié va sillonner dix autres pays arabes : Maroc, Tunisie, Libye, Egypte, Territoire palestiniens, Arabie Saoudite, Koweït, Qatar, Emirats arabes unis et Oman. En novembre, la KAS organisera à Séoul la Semaine de la littérature arabe. Dimanche soir, les convives ont été priés de goûter aux plats coréens, réputés moins gras et plus épicés que ceux de la Chine.
Une enseignante universitaire a expliqué quelques secrets de l’art culinaire du pays des Hans, appellation préférée des Coréens donnée à leur nation. Elle a parlé du célèbre kimchi, préparé à base de chou, du doenjang fait de soja et le bulgogi, viande de bœuf sucrée. Il faut dire que la Korea Tourisme organization a mis le paquet pour cette caravane. Outre une exposition de peinture, des représentations musicales et des projections de films, l’équipe nationale coréenne de taekwondo fera une exhibition, ce jeudi 23 octobre, à la salle Harcha Hassan à Alger.
Synthèse de l'article - Equipe Algerie-Monde.com
D'apres El Watan (www.elwatan.com). Par Faycal Metaoui. Le 19 octobre 2008.
NIGERIA/COREE DU SUD
Coopération entre le Nigeria et la Corée du Sud en matière d'énergie solaire
2008-10-21 10:44:55 LAGOS, 21 octobre (Xinhua)
Le gouvernement nigérian a affirmé lundi qu'il coopérerait avec les scientifiques sud-coréens pour développer la capacité du pays à produire de l'électricité générée par l'énergie solaire.
La ministre nigériane des Sciences et de la Technologie Grace Ekpiwhre a tenu ces propos lors d'une rencontre à Abuja avec des responsables des Olympiades coréennes internationales des sciences juniors (IJSO) 2008. "Nous étudions avec la Corée du Sud la manière dont elle peut nous aider à accroître notre capacité à diversifier nos sources d'énergie", a déclaré Grace Ekpiwhre, citée par l'agence de presse officielle du Nigeria. "Nous sommes confrontés à des défis dans le domaine de l'énergie au Nigeria. Il est temps pour nous de commencer à nous lancer dans la recherche d'autres sources d'énergie", a poursuivi la ministre, qui a ajouté que le partenariat entre son pays et la Corée du Sud permettrait au Nigeria de trouver davantage de sources d'énergie et de faire face au problème énergétique. La ministre a révélé qu'une agence mise en place par son ministère serait chargée de promouvoir le développement des panneaux solaires dans le pays. La délégation sud-coréenne était conduite par Song Chun Lee, ancien ministre des Sciences et de la Technologie et président du comité d'organisation des IJSO. Les IJSO Corée 2008 auront lieu cette année, et le Nigéria accueillera les prochaines IJSO en 2010.
2008-10-21 10:44:55 LAGOS, 21 octobre (Xinhua)
Le gouvernement nigérian a affirmé lundi qu'il coopérerait avec les scientifiques sud-coréens pour développer la capacité du pays à produire de l'électricité générée par l'énergie solaire.
La ministre nigériane des Sciences et de la Technologie Grace Ekpiwhre a tenu ces propos lors d'une rencontre à Abuja avec des responsables des Olympiades coréennes internationales des sciences juniors (IJSO) 2008. "Nous étudions avec la Corée du Sud la manière dont elle peut nous aider à accroître notre capacité à diversifier nos sources d'énergie", a déclaré Grace Ekpiwhre, citée par l'agence de presse officielle du Nigeria. "Nous sommes confrontés à des défis dans le domaine de l'énergie au Nigeria. Il est temps pour nous de commencer à nous lancer dans la recherche d'autres sources d'énergie", a poursuivi la ministre, qui a ajouté que le partenariat entre son pays et la Corée du Sud permettrait au Nigeria de trouver davantage de sources d'énergie et de faire face au problème énergétique. La ministre a révélé qu'une agence mise en place par son ministère serait chargée de promouvoir le développement des panneaux solaires dans le pays. La délégation sud-coréenne était conduite par Song Chun Lee, ancien ministre des Sciences et de la Technologie et président du comité d'organisation des IJSO. Les IJSO Corée 2008 auront lieu cette année, et le Nigéria accueillera les prochaines IJSO en 2010.
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Bienvenue au Pays du Matin calme !
L'Afrique et la Corée du Sud ont des similitudes historiques et sociales. La Corée peut être une source d'inspiration pour les pays africains. Se développer en s'adossant sur ses valeurs culturelles, tel est le pari réussi par le "Pays du matin calme."